
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a mis à jour son tableau de bord de traitement, révélant des délais très disparates pour les demandeurs indiens. Au 30 janvier, les décisions de visa de visiteur pour les dossiers déposés en Inde s’établissent en moyenne à 83 jours, contre 99 jours il y a deux semaines — une amélioration de 16 jours, la baisse la plus rapide parmi les pays suivis. Ce changement coïncide avec le déstockage de fin d’année d’IRCC et une réaffectation des agents vers le flux des visiteurs avant la saison estivale au Canada.
La bonne nouvelle s’arrête là. Les demandes de permis de travail déposées à New Delhi et Chandigarh prennent toujours environ huit semaines, une légère amélioration seulement, tandis que les demandeurs résidant au Canada font face à un retard de 241 jours. Le traitement des super-visas (destinés aux parents et grands-parents) s’est encore dégradé, atteignant 214 jours pour les résidents indiens. Les délais pour les permis d’études restent relativement stables, à quatre semaines depuis l’étranger et sept semaines depuis le Canada.
Pour mieux gérer ces files d’attente fluctuantes, les demandeurs peuvent faire appel à VisaHQ. Le portail indien de l’entreprise (https://www.visahq.com/india/) offre un accompagnement pas à pas, des vérifications de documents et un suivi en temps réel des demandes de visa visiteur, travail, études et super-visa pour le Canada, aidant ainsi voyageurs et équipes RH à éviter erreurs courantes et pertes de temps.
Pour les entreprises indiennes, cette situation contrastée complique la planification. Les organisations envoyant du personnel pour de courts déplacements commerciaux ou des conférences peuvent espérer des approbations plus rapides, mais les transferts intra-entreprise et les ingénieurs de projet risquent de rester bloqués. Les équipes mobilité sont invitées à privilégier le dépôt des demandes de visa visiteur avant celles de permis de travail lorsque le contexte professionnel le permet, et à envisager des options de « flagpoling » pour les employés déjà au Canada.
Les normes internes de service d’IRCC — 14 jours pour les visas de visiteur et 60 jours pour les permis de travail à l’étranger — restent des objectifs ambitieux. Les responsables évoquent des pics de demande post-pandémie, des contrôles de sécurité renforcés et des contraintes de ressources. Le département met à jour son tableau de bord chaque semaine ; les employeurs sont invités à suivre ces évolutions en vue de la hausse des frais prévue au 1er avril.
La bonne nouvelle s’arrête là. Les demandes de permis de travail déposées à New Delhi et Chandigarh prennent toujours environ huit semaines, une légère amélioration seulement, tandis que les demandeurs résidant au Canada font face à un retard de 241 jours. Le traitement des super-visas (destinés aux parents et grands-parents) s’est encore dégradé, atteignant 214 jours pour les résidents indiens. Les délais pour les permis d’études restent relativement stables, à quatre semaines depuis l’étranger et sept semaines depuis le Canada.
Pour mieux gérer ces files d’attente fluctuantes, les demandeurs peuvent faire appel à VisaHQ. Le portail indien de l’entreprise (https://www.visahq.com/india/) offre un accompagnement pas à pas, des vérifications de documents et un suivi en temps réel des demandes de visa visiteur, travail, études et super-visa pour le Canada, aidant ainsi voyageurs et équipes RH à éviter erreurs courantes et pertes de temps.
Pour les entreprises indiennes, cette situation contrastée complique la planification. Les organisations envoyant du personnel pour de courts déplacements commerciaux ou des conférences peuvent espérer des approbations plus rapides, mais les transferts intra-entreprise et les ingénieurs de projet risquent de rester bloqués. Les équipes mobilité sont invitées à privilégier le dépôt des demandes de visa visiteur avant celles de permis de travail lorsque le contexte professionnel le permet, et à envisager des options de « flagpoling » pour les employés déjà au Canada.
Les normes internes de service d’IRCC — 14 jours pour les visas de visiteur et 60 jours pour les permis de travail à l’étranger — restent des objectifs ambitieux. Les responsables évoquent des pics de demande post-pandémie, des contrôles de sécurité renforcés et des contraintes de ressources. Le département met à jour son tableau de bord chaque semaine ; les employeurs sont invités à suivre ces évolutions en vue de la hausse des frais prévue au 1er avril.










