
Le ministère de l’Intérieur a discrètement mis à jour sa page publique de statistiques sur le Programme humanitaire le 30 janvier, offrant ainsi le premier aperçu de fin d’année depuis la réouverture complète des frontières. Bien que des tableaux détaillés restent à publier, la page confirme un déficit de 16 % par rapport au quota humanitaire de 20 000 places fixé pour l’année civile 2025, évoquant des « retards logistiques » liés aux autorisations médicales et à la disponibilité des logements.
Selon des sources internes, les grands groupes familiaux originaires de Syrie, d’Afghanistan et du Myanmar représentent la majeure partie de ce retard, la complexité des dossiers allongeant les délais de traitement à 18 mois en moyenne — soit le double de la norme pré-pandémique. Les ONG alertent déjà sur l’impact de ce ralentissement sur les programmes d’intégration professionnelle, qui dépendent de flux d’arrivée réguliers pour organiser les formations linguistiques et les placements en emploi.
Pour les organisations et particuliers confrontés à la complexité croissante du système de visas australien, VisaHQ (https://www.visahq.com/australia/) propose une plateforme intuitive qui suit l’évolution des exigences, gère les documents et offre des mises à jour en temps réel sur l’avancement des demandes — des services précieux pour réduire les délais et coordonner les plans de voyage avec l’accompagnement à l’installation et à l’emploi.
Cette mise à jour intervient alors que le Trésor prévoit une hausse du solde migratoire net (NOM), portée principalement par les travailleurs temporaires et les étudiants, tandis que les admissions humanitaires restent en retrait. Les détracteurs estiment que ce déséquilibre compromet les engagements internationaux de l’Australie et limite le vivier de talents pour les employeurs régionaux, qui apprécient les taux de rétention élevés des réfugiés.
Les entreprises spécialisées dans l’accompagnement à la relocalisation devront suivre de près les prochaines publications détaillées, attendues en février, qui préciseront les nationalités, les chiffres d’installation par État et les délais d’octroi des visas — des données essentielles pour anticiper la demande en logements et services communautaires.
Selon des sources internes, les grands groupes familiaux originaires de Syrie, d’Afghanistan et du Myanmar représentent la majeure partie de ce retard, la complexité des dossiers allongeant les délais de traitement à 18 mois en moyenne — soit le double de la norme pré-pandémique. Les ONG alertent déjà sur l’impact de ce ralentissement sur les programmes d’intégration professionnelle, qui dépendent de flux d’arrivée réguliers pour organiser les formations linguistiques et les placements en emploi.
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Les entreprises spécialisées dans l’accompagnement à la relocalisation devront suivre de près les prochaines publications détaillées, attendues en février, qui préciseront les nationalités, les chiffres d’installation par État et les délais d’octroi des visas — des données essentielles pour anticiper la demande en logements et services communautaires.







