
La société de conseil en immigration Fragomen a confirmé qu’à partir du 28 janvier, les Émirats arabes unis exigent désormais six mois de relevés bancaires continus — contre trois auparavant — pour leur visa de travail à distance d’un an. Ce changement, rapporté par The Economic Times, s’applique également aux renouvellements.
Les freelances indiens, les contractuels tech et les start-ups ont été parmi les premiers à adopter ce programme des Émirats, qui permet de résider sans parrainage d’un employeur local. Cette exigence documentaire renforcée élève en fait le seuil pour prouver un revenu stable à l’étranger d’au moins 3 500 dollars US par mois, ainsi qu’une plus longue ancienneté avec le même client ou employeur.
Pour les candidats incertains quant à la manière de satisfaire ces nouvelles exigences, le portail indien de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) propose des listes de contrôle en temps réel, une assistance à la préparation des documents et un service de dépôt par courrier pour le visa de travail à distance aux Émirats, aidant ainsi freelances et employeurs à éviter les refus de dernière minute liés à la nouvelle règle des six mois de relevés.
Les conseillers en visas précisent que les dossiers déjà soumis seront traités selon l’ancienne réglementation s’ils sont complets, mais ceux en cours de préparation devront être mis à jour avec des justificatifs financiers récents. Les employeurs envoyant du personnel à Dubaï dans le cadre d’arrangements « travail depuis n’importe où » doivent vérifier si leurs systèmes de paie peuvent générer des relevés consolidés ou des attestations de salaire conformes aux modèles exigés par les Émirats.
Cette décision des Émirats fait suite à des mesures similaires prises par le Portugal et l’Estonie l’an dernier, témoignant d’un tournant général, passant d’une politique d’ouverture promotionnelle à une approche axée sur la durabilité des programmes pour nomades digitaux. Les travailleurs à distance indiens qui hésitent entre Dubaï, Bangkok ou Kuala Lumpur doivent désormais prendre en compte ces exigences plus strictes et commencer à rassembler leurs relevés bancaires bien avant leur départ prévu.
Les freelances indiens, les contractuels tech et les start-ups ont été parmi les premiers à adopter ce programme des Émirats, qui permet de résider sans parrainage d’un employeur local. Cette exigence documentaire renforcée élève en fait le seuil pour prouver un revenu stable à l’étranger d’au moins 3 500 dollars US par mois, ainsi qu’une plus longue ancienneté avec le même client ou employeur.
Pour les candidats incertains quant à la manière de satisfaire ces nouvelles exigences, le portail indien de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) propose des listes de contrôle en temps réel, une assistance à la préparation des documents et un service de dépôt par courrier pour le visa de travail à distance aux Émirats, aidant ainsi freelances et employeurs à éviter les refus de dernière minute liés à la nouvelle règle des six mois de relevés.
Les conseillers en visas précisent que les dossiers déjà soumis seront traités selon l’ancienne réglementation s’ils sont complets, mais ceux en cours de préparation devront être mis à jour avec des justificatifs financiers récents. Les employeurs envoyant du personnel à Dubaï dans le cadre d’arrangements « travail depuis n’importe où » doivent vérifier si leurs systèmes de paie peuvent générer des relevés consolidés ou des attestations de salaire conformes aux modèles exigés par les Émirats.
Cette décision des Émirats fait suite à des mesures similaires prises par le Portugal et l’Estonie l’an dernier, témoignant d’un tournant général, passant d’une politique d’ouverture promotionnelle à une approche axée sur la durabilité des programmes pour nomades digitaux. Les travailleurs à distance indiens qui hésitent entre Dubaï, Bangkok ou Kuala Lumpur doivent désormais prendre en compte ces exigences plus strictes et commencer à rassembler leurs relevés bancaires bien avant leur départ prévu.









