
Virgin Australia met fin aujourd’hui à des années de lobbying local en annonçant la première liaison internationale directe de Canberra depuis 2020 : un service trois fois par semaine vers Bali (Denpasar), qui débutera le 22 juin 2026 et fonctionnera de manière saisonnière d’avril à janvier. Opérant des Boeing 737-800 configurés avec des cabines Business, Economy X et Economy, les vols partiront de Canberra en milieu d’après-midi et reviendront de Bali pendant la nuit, offrant aux voyageurs de loisirs et aux PME une journée complète sur l’île ainsi que des correspondances le jour même vers d’autres destinations en Australie.
Pour les responsables de la mobilité, cette nouveauté dépasse le simple cadre des vacances. Canberra abrite l’une des plus fortes concentrations par habitant d’agences fédérales, de sous-traitants de la défense et de multinationales du pays, qui doivent actuellement passer par Sydney ou Melbourne pour leurs déplacements internationaux. Ce vol direct réduit d’au moins trois heures le temps total de trajet et supprime un segment domestique souvent source de complications pour la gestion des tarifs conformes et le suivi des obligations de sécurité.
Stephen Byron, directeur général de l’aéroport de Canberra, a qualifié cette liaison de « transformationnelle », soulignant que Virgin ajoutera plus de 40 000 sièges par an et étudie déjà la possibilité d’augmenter la fréquence en basse saison selon la demande. Dave Emerson, directeur commercial de Virgin, a précisé que la compagnie a négocié des créneaux horaires en Indonésie pour éviter les heures de couvre-feu à Canberra et garantir des correspondances fiables vers le réseau élargi de Virgin à Bali, incluant des vols vers Adelaide, Brisbane, Sydney, Melbourne et Gold Coast, permettant ainsi aux voyageurs d’autres capitales d’accéder à Bali via la capitale nationale.
Le soutien à la demande de visa est désormais simplifié. Via le portail australien de VisaHQ (https://www.visahq.com/australia/), les voyageurs individuels et les gestionnaires de voyages d’entreprise peuvent obtenir en quelques minutes l’e-VOA indonésien en ligne, suivre l’état de leur demande en temps réel et recevoir des alertes sur les mises à jour des politiques, éliminant ainsi un autre obstacle administratif pour profiter de ce nouveau service direct.
Les implications pratiques sont immédiates. Des tarifs promotionnels ont été lancés à partir de 399 AUD aller-retour (Economy Lite) jusqu’au 3 février, ce qui devrait stimuler la demande touristique. Les programmes d’entreprise bénéficient quant à eux d’un second opérateur australien sur la ligne vers Bali (après Jetstar), avec des tarifs plus compétitifs que les accords de partage de code de Qantas depuis Sydney. Les voyageurs devront toujours obtenir un e-VOA indonésien (actuellement à 500 000 IDR) ou remplir les conditions d’exemption de visa une fois les dispenses de frais confirmées plus tard cette année.
Cette initiative illustre une tendance plus large pour 2026 : les aéroports secondaires australiens rivalisent pour renforcer leur connectivité internationale, alors que la confiance des consommateurs remonte et que les compagnies aériennes recherchent des marchés de taille moyenne avec un fort trafic VFR entrant et des segments loisirs sortants. Les équipes mobilité doivent revoir leurs accords avec les transporteurs préférés, mettre à jour les restrictions des outils de réservation sur les paires de villes et informer les voyageurs des nouvelles exigences en matière de visa et de santé pour Bali.
Pour les responsables de la mobilité, cette nouveauté dépasse le simple cadre des vacances. Canberra abrite l’une des plus fortes concentrations par habitant d’agences fédérales, de sous-traitants de la défense et de multinationales du pays, qui doivent actuellement passer par Sydney ou Melbourne pour leurs déplacements internationaux. Ce vol direct réduit d’au moins trois heures le temps total de trajet et supprime un segment domestique souvent source de complications pour la gestion des tarifs conformes et le suivi des obligations de sécurité.
Stephen Byron, directeur général de l’aéroport de Canberra, a qualifié cette liaison de « transformationnelle », soulignant que Virgin ajoutera plus de 40 000 sièges par an et étudie déjà la possibilité d’augmenter la fréquence en basse saison selon la demande. Dave Emerson, directeur commercial de Virgin, a précisé que la compagnie a négocié des créneaux horaires en Indonésie pour éviter les heures de couvre-feu à Canberra et garantir des correspondances fiables vers le réseau élargi de Virgin à Bali, incluant des vols vers Adelaide, Brisbane, Sydney, Melbourne et Gold Coast, permettant ainsi aux voyageurs d’autres capitales d’accéder à Bali via la capitale nationale.
Le soutien à la demande de visa est désormais simplifié. Via le portail australien de VisaHQ (https://www.visahq.com/australia/), les voyageurs individuels et les gestionnaires de voyages d’entreprise peuvent obtenir en quelques minutes l’e-VOA indonésien en ligne, suivre l’état de leur demande en temps réel et recevoir des alertes sur les mises à jour des politiques, éliminant ainsi un autre obstacle administratif pour profiter de ce nouveau service direct.
Les implications pratiques sont immédiates. Des tarifs promotionnels ont été lancés à partir de 399 AUD aller-retour (Economy Lite) jusqu’au 3 février, ce qui devrait stimuler la demande touristique. Les programmes d’entreprise bénéficient quant à eux d’un second opérateur australien sur la ligne vers Bali (après Jetstar), avec des tarifs plus compétitifs que les accords de partage de code de Qantas depuis Sydney. Les voyageurs devront toujours obtenir un e-VOA indonésien (actuellement à 500 000 IDR) ou remplir les conditions d’exemption de visa une fois les dispenses de frais confirmées plus tard cette année.
Cette initiative illustre une tendance plus large pour 2026 : les aéroports secondaires australiens rivalisent pour renforcer leur connectivité internationale, alors que la confiance des consommateurs remonte et que les compagnies aériennes recherchent des marchés de taille moyenne avec un fort trafic VFR entrant et des segments loisirs sortants. Les équipes mobilité doivent revoir leurs accords avec les transporteurs préférés, mettre à jour les restrictions des outils de réservation sur les paires de villes et informer les voyageurs des nouvelles exigences en matière de visa et de santé pour Bali.









