
Quelques heures seulement après la décision historique du gouvernement de régulariser jusqu’à un demi-million de migrants en situation irrégulière, le plus grand syndicat de la Police nationale espagnole, JUPOL, a tiré la sonnette d’alarme sur les conséquences administratives. Les unités d’Immigration (Extranjería) — composées d’agents chargés de délivrer les cartes d’identité pour étrangers et de lutter contre la fraude documentaire — sont déjà « à la limite de leur capacité opérationnelle », a indiqué le syndicat.
Des embouteillages en perspective
JUPOL estime que le décret engendrera « des centaines de milliers de dossiers supplémentaires » en l’espace de trois mois. De nombreux bureaux locaux affichent un taux de postes vacants supérieur à 20 %, et le syndicat souligne que les budgets d’heures supplémentaires pour 2026 ont été fixés avant même la conception du décret. Sans recrutement d’urgence ni réaffectation d’agents d’autres missions, « les files d’attente s’allongeront sur plusieurs semaines, les contrôles de sécurité ralentiront, et les unités de lutte contre la criminalité grave seront déployées pour assurer l’accueil », a averti un porte-parole.
Conséquences pour les voyageurs et les expatriés
Les retards dans les services d’Extranjería peuvent avoir des répercussions sur l’ensemble de l’écosystème de mobilité en Espagne. Les délais pour obtenir la carte d’identité des étrangers (TIE) compliquent l’ouverture de comptes bancaires, l’enregistrement fiscal, voire les déplacements intérieurs (les compagnies aériennes exigeant une pièce d’identité). Les expatriés en attente de renouvellement de leur carte pourraient se retrouver dans une situation d’incertitude. Les responsables mobilité sont donc invités à prévoir des plans de contingence — comme prendre des rendez-vous tôt le matin dans des bureaux provinciaux moins fréquentés ou privilégier les démarches numériques lorsque c’est possible.
VisaHQ, spécialiste international des visas et du traitement documentaire, peut aider à atténuer ces difficultés. Via son portail dédié à l’Espagne (https://www.visahq.com/spain/), la plateforme offre des conseils actualisés sur les exigences en constante évolution, assiste dans la prise de rendez-vous et la vérification des documents, et propose des services de messagerie pour permettre aux voyageurs individuels comme aux équipes mobilité d’anticiper les retards à l’Extranjería.
Réponse gouvernementale
La ministre de la Migration, Elma Saiz, a indiqué que les ministères de l’Intérieur et de l’Inclusion travaillent sur un « plan choc » incluant du personnel contractuel temporaire, des horaires d’ouverture prolongés et un processus numérique simplifié. Les détails devraient être communiqués avant l’ouverture de la période de dépôt des demandes en avril.
Pourquoi c’est important
Cet avertissement rappelle que les changements législatifs doivent impérativement s’accompagner d’une capacité administrative renforcée. Pour les entreprises qui transfèrent des talents en Espagne, les prochains mois risquent d’être marqués par des frictions à court terme, même si les perspectives à long terme pour l’approvisionnement légal en main-d’œuvre s’améliorent.
Des embouteillages en perspective
JUPOL estime que le décret engendrera « des centaines de milliers de dossiers supplémentaires » en l’espace de trois mois. De nombreux bureaux locaux affichent un taux de postes vacants supérieur à 20 %, et le syndicat souligne que les budgets d’heures supplémentaires pour 2026 ont été fixés avant même la conception du décret. Sans recrutement d’urgence ni réaffectation d’agents d’autres missions, « les files d’attente s’allongeront sur plusieurs semaines, les contrôles de sécurité ralentiront, et les unités de lutte contre la criminalité grave seront déployées pour assurer l’accueil », a averti un porte-parole.
Conséquences pour les voyageurs et les expatriés
Les retards dans les services d’Extranjería peuvent avoir des répercussions sur l’ensemble de l’écosystème de mobilité en Espagne. Les délais pour obtenir la carte d’identité des étrangers (TIE) compliquent l’ouverture de comptes bancaires, l’enregistrement fiscal, voire les déplacements intérieurs (les compagnies aériennes exigeant une pièce d’identité). Les expatriés en attente de renouvellement de leur carte pourraient se retrouver dans une situation d’incertitude. Les responsables mobilité sont donc invités à prévoir des plans de contingence — comme prendre des rendez-vous tôt le matin dans des bureaux provinciaux moins fréquentés ou privilégier les démarches numériques lorsque c’est possible.
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Réponse gouvernementale
La ministre de la Migration, Elma Saiz, a indiqué que les ministères de l’Intérieur et de l’Inclusion travaillent sur un « plan choc » incluant du personnel contractuel temporaire, des horaires d’ouverture prolongés et un processus numérique simplifié. Les détails devraient être communiqués avant l’ouverture de la période de dépôt des demandes en avril.
Pourquoi c’est important
Cet avertissement rappelle que les changements législatifs doivent impérativement s’accompagner d’une capacité administrative renforcée. Pour les entreprises qui transfèrent des talents en Espagne, les prochains mois risquent d’être marqués par des frictions à court terme, même si les perspectives à long terme pour l’approvisionnement légal en main-d’œuvre s’améliorent.










