
L’Office central des statistiques d’Irlande (CSO) a publié ses dernières estimations de la population et des migrations, confirmant que 125 300 personnes ont déménagé en République d’Irlande au cours des 12 mois précédant avril 2025, soit 23 900 de moins que l’année précédente, une baisse de 16 %. Le solde migratoire positif a néanmoins ajouté 59 700 personnes à la population, qui atteint désormais 5,46 millions d’habitants. Les données publiées hier montrent que l’immigration dépasse désormais les 100 000 arrivées pour la quatrième année consécutive.
Si le rythme de l’immigration ralentit, sa composition évolue lentement. Les ressortissants irlandais de retour représentent 31 500 arrivées, les citoyens de l’UE 25 300, ceux du Royaume-Uni 4 900, et les ressortissants hors UE/Royaume-Uni 63 600. L’émigration a également diminué, de 6,2 %, à 65 600 départs, avec les détenteurs d’un passeport irlandais en tête (35 000). Le CSO souligne que Dublin continue d’absorber une part disproportionnée des nouveaux résidents, atteignant 28,7 % de la population nationale.
Que vous soyez une organisation transférant du personnel en Irlande ou un professionnel effectuant ce déménagement, VisaHQ peut simplifier les démarches pour obtenir visas irlandais, permis de travail et autorisations de résidence. Leur plateforme en ligne et leurs experts locaux vous aident à rassembler les documents nécessaires, respecter les délais serrés et suivre l’avancement des demandes — plus d’informations sur https://www.visahq.com/ireland/
Pour les employeurs, le principal enseignement est un vivier de talents toujours dynamique, mais qui arrive sur un marché immobilier en surchauffe. Les loyers à Dublin pour un appartement d’une chambre atteignent en moyenne 2 200 € par mois, avec un taux de vacance inférieur à 1 %. Les responsables de la mobilité internationale doivent donc proposer des séjours prolongés en hôtel, des allocations de relocalisation plus importantes et des options de travail hybride pour les transferts. Parallèlement, un marché du travail qui se refroidit — les offres d’emploi ont chuté de 8 % en glissement annuel au quatrième trimestre — pousse certaines multinationales à modérer leurs plans de recrutement, ce qui pourrait encore freiner l’immigration en 2026.
Sur le plan politique, ces chiffres alimenteront le débat autour du projet de loi sur la protection internationale 2026 et des limites proposées à la réunification familiale des réfugiés. Les partis d’opposition estiment que les chiffres globaux de la migration masquent les pénuries de compétences qui continuent d’affecter des secteurs comme la santé et l’informatique ; le groupe de pression patronal Ibec a renouvelé ses appels à un traitement plus rapide des permis de travail et à l’élargissement de la liste des compétences critiques.
Concrètement, les équipes RH doivent s’attendre à des retards persistants pour l’obtention de logements durables et envisager des dates de début échelonnées ou des affectations régionales. Les entreprises prévoyant d’importants programmes d’intégration en 2026 sont invitées à sécuriser dès maintenant des contrats pour des appartements meublés et à communiquer des délais réalistes aux collaborateurs sur tous les aspects, du numéro PPS aux places en école.
Si le rythme de l’immigration ralentit, sa composition évolue lentement. Les ressortissants irlandais de retour représentent 31 500 arrivées, les citoyens de l’UE 25 300, ceux du Royaume-Uni 4 900, et les ressortissants hors UE/Royaume-Uni 63 600. L’émigration a également diminué, de 6,2 %, à 65 600 départs, avec les détenteurs d’un passeport irlandais en tête (35 000). Le CSO souligne que Dublin continue d’absorber une part disproportionnée des nouveaux résidents, atteignant 28,7 % de la population nationale.
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Sur le plan politique, ces chiffres alimenteront le débat autour du projet de loi sur la protection internationale 2026 et des limites proposées à la réunification familiale des réfugiés. Les partis d’opposition estiment que les chiffres globaux de la migration masquent les pénuries de compétences qui continuent d’affecter des secteurs comme la santé et l’informatique ; le groupe de pression patronal Ibec a renouvelé ses appels à un traitement plus rapide des permis de travail et à l’élargissement de la liste des compétences critiques.
Concrètement, les équipes RH doivent s’attendre à des retards persistants pour l’obtention de logements durables et envisager des dates de début échelonnées ou des affectations régionales. Les entreprises prévoyant d’importants programmes d’intégration en 2026 sont invitées à sécuriser dès maintenant des contrats pour des appartements meublés et à communiquer des délais réalistes aux collaborateurs sur tous les aspects, du numéro PPS aux places en école.









