
Ottawa a relevé le niveau de risque pour le Brésil dans sa dernière mise à jour des conseils aux voyageurs, plaçant le géant sud-américain au même niveau que l’Allemagne, le Mexique et l’Antarctique, des destinations où les visiteurs doivent « faire preuve d’une grande prudence ».
L’avis, publié le 26 janvier, évoque une hausse de la criminalité violente dans les grandes villes, des manifestations politiques sporadiques et des tensions institutionnelles persistantes suite aux émeutes de janvier 2023 à Brasilia. Les autorités canadiennes soulignent que la majorité des voyages se déroulent sans incident, mais recommandent aux voyageurs d’éviter d’exhiber des objets de valeur, d’utiliser des transports enregistrés et d’éviter les grands rassemblements susceptibles de dégénérer rapidement.
Cet avis n’a pas de valeur légale, mais influence souvent les seuils de responsabilité des entreprises en matière de sécurité. Plusieurs sociétés canadiennes de mines et d’ingénierie opérant au Brésil ont indiqué à Global Mobility News qu’elles allaient désormais renforcer les briefings de sécurité et limiter les déplacements nocturnes pour leurs employés à Rio de Janeiro et Salvador.
Pour les voyageurs qui envisagent toujours de se rendre au Brésil, VisaHQ facilite les démarches en obtenant les visas nécessaires, en confirmant les exigences d’entrée et en diffusant des alertes de sécurité en temps réel via sa plateforme en ligne. Leur page dédiée au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/) regroupe les dernières règles gouvernementales ainsi que des conseils pratiques sur les risques liés aux voyages, faisant gagner un temps précieux aux particuliers comme aux équipes de mobilité d’entreprise.
Les autorités touristiques brésiliennes minimisent l’impact, soulignant des entrées record de devises étrangères à hauteur de 7,3 milliards de dollars en 2025 et assurant que des événements majeurs comme le Carnaval se déroulent sous des plans de sécurité renforcés. Néanmoins, les assureurs spécialisés dans les risques liés aux voyages anticipent des majorations de primes pour certains codes postaux urbains.
Les entreprises transférant du personnel entre le Canada et le Brésil doivent revoir leurs plans de gestion de crise, s’assurer que les voyageurs s’inscrivent auprès des ambassades et clarifier les conditions de déclenchement d’évacuation dans leurs politiques de mobilité.
L’avis, publié le 26 janvier, évoque une hausse de la criminalité violente dans les grandes villes, des manifestations politiques sporadiques et des tensions institutionnelles persistantes suite aux émeutes de janvier 2023 à Brasilia. Les autorités canadiennes soulignent que la majorité des voyages se déroulent sans incident, mais recommandent aux voyageurs d’éviter d’exhiber des objets de valeur, d’utiliser des transports enregistrés et d’éviter les grands rassemblements susceptibles de dégénérer rapidement.
Cet avis n’a pas de valeur légale, mais influence souvent les seuils de responsabilité des entreprises en matière de sécurité. Plusieurs sociétés canadiennes de mines et d’ingénierie opérant au Brésil ont indiqué à Global Mobility News qu’elles allaient désormais renforcer les briefings de sécurité et limiter les déplacements nocturnes pour leurs employés à Rio de Janeiro et Salvador.
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Les autorités touristiques brésiliennes minimisent l’impact, soulignant des entrées record de devises étrangères à hauteur de 7,3 milliards de dollars en 2025 et assurant que des événements majeurs comme le Carnaval se déroulent sous des plans de sécurité renforcés. Néanmoins, les assureurs spécialisés dans les risques liés aux voyages anticipent des majorations de primes pour certains codes postaux urbains.
Les entreprises transférant du personnel entre le Canada et le Brésil doivent revoir leurs plans de gestion de crise, s’assurer que les voyageurs s’inscrivent auprès des ambassades et clarifier les conditions de déclenchement d’évacuation dans leurs politiques de mobilité.










