
Une liste croissante de compagnies aériennes internationales réduit ses services vers les Émirats arabes unis à seulement quelques semaines de la saison hivernale de pointe. Le 26 janvier, Condé Nast Traveler a confirmé qu’Air France, KLM, les compagnies du groupe Lufthansa, British Airways, Wizz Air, IndiGo ainsi que plusieurs transporteurs nord-américains ont suspendu leurs vols ou limité leurs opérations aux heures de jour sur les liaisons desservant Dubaï et Abou Dhabi.
Le déclencheur immédiat est un bulletin d’information de l’Agence de la sécurité aérienne de l’Union européenne (EASA) sur les zones de conflit, qui recommande aux compagnies d’éviter l’espace aérien iranien après l’envoi par les États-Unis d’un groupe de frappe naval dans le Golfe.
Si les géants du Golfe comme Emirates et Etihad continuent d’opérer, ils contournent désormais la région d’information de vol de Téhéran, ce qui allonge certains trajets de 30 à 90 minutes et augmente la consommation de carburant. Pour les compagnies point à point, la situation est plus complexe : KLM a suspendu ses vols vers Dubaï, Dammam et Riyad jusqu’à nouvel ordre, tandis que Lufthansa et Swiss ont limité les vols vers Tel Aviv et Amman aux heures de jour pour éviter les escales nocturnes des équipages. Les low-cost Wizz Air et IndiGo préviennent de possibles escales techniques imprévues à Chypre ou en Grèce en raison des détours plus longs.
Les équipes de mobilité d’entreprise qui organisent les déplacements via le hub de Dubaï doivent désormais composer avec un patchwork de restrictions qui évoluent quotidiennement. Les voyageurs risquent de voir leurs correspondances annulées à la dernière minute, entraînant des réacheminements coûteux. Les employeurs sont invités à surveiller les NOTAM, à collaborer avec les agences de voyages d’affaires pour prévoir des marges supplémentaires lors des escales, et à vérifier leurs assurances responsabilité, surtout si les itinéraires passent par plusieurs aéroports du Golfe.
Face à ces changements rapides, VisaHQ peut au moins faciliter un aspect : les formalités administratives. Le service dédié aux Émirats arabes unis peut accélérer l’obtention des visas, signaler les évolutions réglementaires à venir et assurer la livraison des passeports à domicile, permettant ainsi aux voyageurs de reprogrammer leurs vols en toute sérénité. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/united-arab-emirates/
Les analystes du secteur aérien estiment que ces perturbations pourraient durer jusqu’au programme de printemps si les tensions géopolitiques s’intensifient. Le bulletin de l’EASA reste en vigueur jusqu’à la mi-février, et tout incident lié à des missiles entraînerait probablement la fermeture immédiate des régions d’information de vol régionales, rappelant les détournements massifs observés lors des précédentes crises dans le Golfe. Tant que les tensions persistent, il faut s’attendre à des temps de vol allongés, des annulations en cascade et une anxiété accrue parmi les collaborateurs en mobilité et les équipes de projet se rendant aux Émirats arabes unis.
Le déclencheur immédiat est un bulletin d’information de l’Agence de la sécurité aérienne de l’Union européenne (EASA) sur les zones de conflit, qui recommande aux compagnies d’éviter l’espace aérien iranien après l’envoi par les États-Unis d’un groupe de frappe naval dans le Golfe.
Si les géants du Golfe comme Emirates et Etihad continuent d’opérer, ils contournent désormais la région d’information de vol de Téhéran, ce qui allonge certains trajets de 30 à 90 minutes et augmente la consommation de carburant. Pour les compagnies point à point, la situation est plus complexe : KLM a suspendu ses vols vers Dubaï, Dammam et Riyad jusqu’à nouvel ordre, tandis que Lufthansa et Swiss ont limité les vols vers Tel Aviv et Amman aux heures de jour pour éviter les escales nocturnes des équipages. Les low-cost Wizz Air et IndiGo préviennent de possibles escales techniques imprévues à Chypre ou en Grèce en raison des détours plus longs.
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