
Dans un nouveau coup dur pour la mobilité internationale des talents, les consulats américains à travers l’Inde ont désormais ouvert les premiers rendez-vous disponibles pour le visa H-1B seulement à partir de la mi-2027, selon une enquête du 25 janvier menée par The Sunday Guardian. Les demandeurs de visa rapportent que des dates initialement reprogrammées pour mars et octobre 2026 ont été brutalement repoussées de douze mois supplémentaires, après que les sections consulaires de Delhi, Mumbai, Chennai, Hyderabad et Kolkata ont réajusté leurs capacités.
Les responsables consulaires attribuent cette situation à une conjonction de facteurs : pénurie de personnel, retards accumulés depuis la période COVID et une série de changements politiques allongeant la durée de chaque entretien. Le principal élément est la règle finale de l’USCIS de décembre 2025, qui transforme la sélection du quota H-1B pour l’exercice 2027 en une loterie pondérée favorisant les postes à salaires élevés. Bien que cette règle entre officiellement en vigueur le 27 février, elle a déjà provoqué un afflux de demandes d’employeurs et de révisions documentaires. Parallèlement, le Département d’État a mis fin à la délivrance des visas « dans un pays tiers » pour les ressortissants indiens, obligeant tous les candidats à retourner dans les consulats indiens déjà surchargés.
Les conséquences pratiques sont lourdes. Les entreprises des secteurs technologique, médical et de l’ingénierie, qui font circuler leurs équipes entre l’Inde et les États-Unis, alertent sur des projets retardés, des pénalités contractuelles et des problèmes de moral alors que leurs employés restent bloqués à l’étranger. Certaines sociétés militent pour l’extension des programmes pilotes de renouvellement de visa sur le territoire national ou pour des arrangements de télétravail, mais ces solutions ne conviennent pas aux postes nécessitant une présence sur site ou des habilitations de sécurité.
Pour les organisations et voyageurs cherchant à anticiper ces délais mouvants, VisaHQ simplifie la démarche. Sa plateforme en ligne, avec alertes en temps réel sur les visas américains, listes de contrôle documentaires et outils de prise de rendez-vous, permet de saisir rapidement les créneaux nouvellement ouverts et de garantir un dossier sans faille, le tout depuis un tableau de bord unique. Découvrez le service sur https://www.visahq.com/united-states/.
Les experts recommandent aux équipes mobilité de prioriser les déplacements à venir : éviter les voyages non urgents nécessitant un renouvellement de visa à l’étranger ; explorer des classifications alternatives comme les pétitions L-1 blanket pour transferts intra-entreprise ; et prévoir un budget pour les options de traitement accéléré lorsque disponibles. Les employeurs doivent aussi intégrer la nouvelle loterie pondérée par salaire dans leurs prévisions d’embauche pour l’exercice 2027 — augmenter les salaires peut améliorer les chances de sélection, mais alourdit les coûts salariaux.
À long terme, les organisations professionnelles font pression sur l’administration américaine pour un renforcement des effectifs consulaires, une extension des dispenses d’entretien pour les voyageurs réguliers et une augmentation du quota annuel H-1B. Sans mesures d’allègement, les recruteurs craignent que les talents mondiaux ne se tournent vers des destinations plus accueillantes comme le visa Global Talent australien ou la voie canadienne du permis de travail ouvert H-1B.
Les responsables consulaires attribuent cette situation à une conjonction de facteurs : pénurie de personnel, retards accumulés depuis la période COVID et une série de changements politiques allongeant la durée de chaque entretien. Le principal élément est la règle finale de l’USCIS de décembre 2025, qui transforme la sélection du quota H-1B pour l’exercice 2027 en une loterie pondérée favorisant les postes à salaires élevés. Bien que cette règle entre officiellement en vigueur le 27 février, elle a déjà provoqué un afflux de demandes d’employeurs et de révisions documentaires. Parallèlement, le Département d’État a mis fin à la délivrance des visas « dans un pays tiers » pour les ressortissants indiens, obligeant tous les candidats à retourner dans les consulats indiens déjà surchargés.
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À long terme, les organisations professionnelles font pression sur l’administration américaine pour un renforcement des effectifs consulaires, une extension des dispenses d’entretien pour les voyageurs réguliers et une augmentation du quota annuel H-1B. Sans mesures d’allègement, les recruteurs craignent que les talents mondiaux ne se tournent vers des destinations plus accueillantes comme le visa Global Talent australien ou la voie canadienne du permis de travail ouvert H-1B.








