
Le dernier bulletin opérationnel de la Garde des frontières polonaise, analysé par le portail d’information Onet, révèle que la pression sur la frontière orientale du pays s’est nettement atténuée en ce début d’année. Selon les chiffres, moins de 20 tentatives de franchissement irrégulier de la frontière polono-biélorusse ont été enregistrées entre le 1er et le 23 janvier 2026, contre plusieurs centaines sur la même période l’an dernier, et des pics quotidiens de 700 à 800 fin 2023.
Les autorités expliquent cette baisse par trois facteurs principaux. D’abord, la Biélorussie a renforcé le contrôle des mouvements migratoires organisés après que de nouvelles sanctions européennes ont menacé de restreindre le commerce du potasse et d’autres exportations clés ; Minsk ne peut se permettre un nouveau choc économique. Ensuite, la Pologne a achevé en décembre 2025 la dernière phase de sa barrière en acier « électroniquement renforcée » de 186 kilomètres, ajoutant 1 300 caméras infrarouges et détecteurs de mouvement le long des sections fluviales auparavant vulnérables. Enfin, Varsovie maintient des contrôles ponctuels aux frontières intérieures de l’espace Schengen avec l’Allemagne et la Lituanie, compliquant les déplacements secondaires vers l’ouest et réduisant l’incitation à entrer en Pologne.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, cette accalmie offre un répit, mais pas une raison de relâcher les protocoles de conformité. Si le risque de flux migratoires massifs à motivation politique s’est pour l’instant atténué, les autorités polonaises rappellent que chaque tentative détectée fait toujours l’objet de procédures accélérées de retour ou d’asile, et que les transporteurs pris en flagrant délit de transport de migrants sans papiers s’exposent à des amendes pouvant atteindre 30 000 PLN par personne. Les employeurs faisant venir des ressortissants de pays tiers doivent donc redoubler de vigilance pour s’assurer que leurs sous-traitants et partenaires logistiques respectent les règles de vérification des documents, notamment sur les axes routiers Varsovie–Białystok et Terespol, soulignés dans le rapport de la Garde des frontières.
Pour les entreprises et particuliers qui doivent faire transiter leur personnel par des voies officielles, plutôt que de risquer des sanctions coûteuses, le portail VisaHQ Pologne (https://www.visahq.com/poland/) propose une solution simplifiée pour vérifier les conditions d’entrée en vigueur, constituer les dossiers adéquats et déposer les demandes de visa. Ce service en ligne offre aux responsables mobilité des mises à jour en temps réel sur les délais de traitement et peut organiser des collectes de documents par coursier partout dans l’UE, facilitant ainsi la conformité dans un contexte frontalier en évolution.
Le gouvernement met toutefois en garde contre une possible reprise des flux dès le printemps, avec l’amélioration des conditions météorologiques, ou si Minsk reprend ce que Varsovie qualifie de « pression migratoire d’État ». La planification de scénarios, comme anticiper des temps d’attente supplémentaires aux postes de passage de fret de Kukuryki/Kozłowicze ou prévoir un budget pour des hébergements nocturnes près du terminal de Koroszczyn, reste donc recommandée pour les responsables mobilité et supply chain. Par ailleurs, le ministère de l’Intérieur devrait décider en février s’il prolonge les contrôles temporaires aux frontières allemandes et lituaniennes au-delà de la date d’expiration actuelle du 4 avril 2026, une mesure que les associations de voyageurs d’affaires jugent favorable à la prévisibilité pour les salariés des multinationales circulant entre les sites polonais et les sièges en Europe de l’Ouest.
Les autorités expliquent cette baisse par trois facteurs principaux. D’abord, la Biélorussie a renforcé le contrôle des mouvements migratoires organisés après que de nouvelles sanctions européennes ont menacé de restreindre le commerce du potasse et d’autres exportations clés ; Minsk ne peut se permettre un nouveau choc économique. Ensuite, la Pologne a achevé en décembre 2025 la dernière phase de sa barrière en acier « électroniquement renforcée » de 186 kilomètres, ajoutant 1 300 caméras infrarouges et détecteurs de mouvement le long des sections fluviales auparavant vulnérables. Enfin, Varsovie maintient des contrôles ponctuels aux frontières intérieures de l’espace Schengen avec l’Allemagne et la Lituanie, compliquant les déplacements secondaires vers l’ouest et réduisant l’incitation à entrer en Pologne.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, cette accalmie offre un répit, mais pas une raison de relâcher les protocoles de conformité. Si le risque de flux migratoires massifs à motivation politique s’est pour l’instant atténué, les autorités polonaises rappellent que chaque tentative détectée fait toujours l’objet de procédures accélérées de retour ou d’asile, et que les transporteurs pris en flagrant délit de transport de migrants sans papiers s’exposent à des amendes pouvant atteindre 30 000 PLN par personne. Les employeurs faisant venir des ressortissants de pays tiers doivent donc redoubler de vigilance pour s’assurer que leurs sous-traitants et partenaires logistiques respectent les règles de vérification des documents, notamment sur les axes routiers Varsovie–Białystok et Terespol, soulignés dans le rapport de la Garde des frontières.
Pour les entreprises et particuliers qui doivent faire transiter leur personnel par des voies officielles, plutôt que de risquer des sanctions coûteuses, le portail VisaHQ Pologne (https://www.visahq.com/poland/) propose une solution simplifiée pour vérifier les conditions d’entrée en vigueur, constituer les dossiers adéquats et déposer les demandes de visa. Ce service en ligne offre aux responsables mobilité des mises à jour en temps réel sur les délais de traitement et peut organiser des collectes de documents par coursier partout dans l’UE, facilitant ainsi la conformité dans un contexte frontalier en évolution.
Le gouvernement met toutefois en garde contre une possible reprise des flux dès le printemps, avec l’amélioration des conditions météorologiques, ou si Minsk reprend ce que Varsovie qualifie de « pression migratoire d’État ». La planification de scénarios, comme anticiper des temps d’attente supplémentaires aux postes de passage de fret de Kukuryki/Kozłowicze ou prévoir un budget pour des hébergements nocturnes près du terminal de Koroszczyn, reste donc recommandée pour les responsables mobilité et supply chain. Par ailleurs, le ministère de l’Intérieur devrait décider en février s’il prolonge les contrôles temporaires aux frontières allemandes et lituaniennes au-delà de la date d’expiration actuelle du 4 avril 2026, une mesure que les associations de voyageurs d’affaires jugent favorable à la prévisibilité pour les salariés des multinationales circulant entre les sites polonais et les sièges en Europe de l’Ouest.









