
Dans un changement de politique majeur annoncé le 23 janvier, le Département d’État américain a ordonné à ses consulats dans le monde entier de suspendre la délivrance de visas d’immigrant — ceux qui confèrent la résidence permanente — aux demandeurs originaires de 75 pays d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine et du Moyen-Orient. Cette suspension, rétroactive au 21 janvier, reste en vigueur indéfiniment en attendant une révision des données sur les charges publiques, selon une alerte client du cabinet d’avocats ArentFox Schiff.
Cette pause ne concerne pas les catégories de visas non-immigrants telles que les B-1/B-2, les étudiants F-1 ou les travailleurs H-1B, et ne révoque pas les visas déjà délivrés. Les personnes à double nationalité peuvent toujours utiliser un passeport non affecté pour leurs démarches. Cependant, les entretiens pour les nouveaux visas d’immigrant ne seront menés que « pro forma » ; les consulats ne délivreront pas de visas, gelant ainsi les dossiers.
Impact pour les entreprises : bien que les visas d’immigrant basés sur l’emploi (EB-1 à EB-5) ne soient pas soumis à des quotas par nationalité, de nombreuses multinationales parrainent des cadres et spécialistes techniques originaires des pays désormais exclus. Ces dossiers sont bloqués indéfiniment, compliquant la planification des successions et les coûts liés aux missions à long terme. Les employeurs concernés devraient envisager (a) des demandes de changement de statut pour les candidats déjà présents aux États-Unis ; (b) des voies alternatives de citoyenneté ; ou (c) des visas de travail temporaires associés à une rotation vers des hubs dans des pays tiers.
Pour les organisations qui doivent réorganiser leurs programmes de mobilité face à cette suspension, VisaHQ peut être une ressource précieuse. Via son portail américain (https://www.visahq.com/united-states/), cette plateforme numérique de visas et passeports suit en temps réel les changements consulaires, guide les utilisateurs vers des catégories de visas alternatives et offre un soutien à la préparation des documents — aidant ainsi les équipes RH et les candidats à s’adapter rapidement tout en réduisant les risques de non-conformité.
Note de conformité : les RH doivent veiller à ce que la mention d’« intention permanente » liée à la carte verte soit retirée des lettres d’offre destinées aux ressortissants concernés tant que la suspension est en vigueur. Le non-respect de cette consigne pourrait entraîner des réclamations pour discrimination de la part de travailleurs toujours éligibles à des visas temporaires.
Les analystes considèrent cette mesure comme la dernière escalade de l’élargissement de l’interdiction de voyage de l’Administration pour 2025, qui avait déjà interdit les voyages, immigrants et non-immigrants, pour 39 pays. Avec 75 nations désormais exclues des visas d’immigrant, le think tank sur la migration MPI estime que 45 % de la demande de cartes vertes basées sur la famille sera bloquée au cours de l’exercice 2026.
Le Département d’État n’a donné aucun calendrier pour la révision, laissant les équipes de mobilité d’entreprise se préparer à un gel prolongé.
Cette pause ne concerne pas les catégories de visas non-immigrants telles que les B-1/B-2, les étudiants F-1 ou les travailleurs H-1B, et ne révoque pas les visas déjà délivrés. Les personnes à double nationalité peuvent toujours utiliser un passeport non affecté pour leurs démarches. Cependant, les entretiens pour les nouveaux visas d’immigrant ne seront menés que « pro forma » ; les consulats ne délivreront pas de visas, gelant ainsi les dossiers.
Impact pour les entreprises : bien que les visas d’immigrant basés sur l’emploi (EB-1 à EB-5) ne soient pas soumis à des quotas par nationalité, de nombreuses multinationales parrainent des cadres et spécialistes techniques originaires des pays désormais exclus. Ces dossiers sont bloqués indéfiniment, compliquant la planification des successions et les coûts liés aux missions à long terme. Les employeurs concernés devraient envisager (a) des demandes de changement de statut pour les candidats déjà présents aux États-Unis ; (b) des voies alternatives de citoyenneté ; ou (c) des visas de travail temporaires associés à une rotation vers des hubs dans des pays tiers.
Pour les organisations qui doivent réorganiser leurs programmes de mobilité face à cette suspension, VisaHQ peut être une ressource précieuse. Via son portail américain (https://www.visahq.com/united-states/), cette plateforme numérique de visas et passeports suit en temps réel les changements consulaires, guide les utilisateurs vers des catégories de visas alternatives et offre un soutien à la préparation des documents — aidant ainsi les équipes RH et les candidats à s’adapter rapidement tout en réduisant les risques de non-conformité.
Note de conformité : les RH doivent veiller à ce que la mention d’« intention permanente » liée à la carte verte soit retirée des lettres d’offre destinées aux ressortissants concernés tant que la suspension est en vigueur. Le non-respect de cette consigne pourrait entraîner des réclamations pour discrimination de la part de travailleurs toujours éligibles à des visas temporaires.
Les analystes considèrent cette mesure comme la dernière escalade de l’élargissement de l’interdiction de voyage de l’Administration pour 2025, qui avait déjà interdit les voyages, immigrants et non-immigrants, pour 39 pays. Avec 75 nations désormais exclues des visas d’immigrant, le think tank sur la migration MPI estime que 45 % de la demande de cartes vertes basées sur la famille sera bloquée au cours de l’exercice 2026.
Le Département d’État n’a donné aucun calendrier pour la révision, laissant les équipes de mobilité d’entreprise se préparer à un gel prolongé.









