
Deux jours après que le Département d’État américain a suspendu la délivrance de visas d’immigrant pour les ressortissants de 75 pays, les avocats spécialisés en immigration commencent déjà à anticiper les conséquences à long terme. Les visas d’immigrant non utilisés dans la catégorie familiale « se reportent » sur le quota des visas basés sur l’emploi pour l’exercice fiscal suivant. Emily Neumann, avocate basée à Houston, a déclaré au Times of India qu’après avoir examiné les allocations historiques, elle estime qu’environ 50 000 visas familiaux resteront inutilisés si la suspension dure jusqu’au 30 septembre 2026. Cela porterait le plafond des visas basés sur l’emploi pour l’exercice 2027 de 140 000 à environ 190 000 — un effet similaire à celui observé pendant la pandémie de COVID, qui avait avancé les dates de priorité de quatre à cinq ans.
Pourquoi c’est important pour les employeurs : un quota plus élevé pour l’exercice 2027 réduirait les délais d’attente dans les catégories EB-2 et EB-3, où les multinationales déposent la majorité des demandes de carte verte. Les équipes RH doivent dès à présent revoir leurs dossiers PERM et I-140 afin que les approbations soient prêtes lorsque les nouveaux quotas seront publiés le 1er octobre 2026. Elles doivent également prévoir un budget pour d’éventuelles augmentations des frais de traitement accéléré en cas de pic de la demande.
Pour les organisations et particuliers cherchant un accompagnement en temps réel face aux évolutions des politiques de visa américaines, VisaHQ propose une solution simplifiée pour la préparation des documents, la prise de rendez-vous et le suivi des dossiers. Leur portail américain (https://www.visahq.com/united-states/) offre des instructions détaillées et un support personnalisé, facilitant ainsi la navigation dans les exigences migratoires changeantes tout en minimisant les délais.
Quelques réserves subsistent. Le Congrès pourrait adopter une législation réaffectant les visas, ou l’Administration pourrait lever la suspension avant la fin de l’exercice fiscal, réduisant ainsi le report des visas. De plus, l’avancement des dates de priorité ne bénéficiera qu’aux nationalités non concernées par la suspension et confrontées à de longs retards — principalement l’Inde et la Chine. Les employeurs avec une forte main-d’œuvre sud-asiatique sont donc les principaux bénéficiaires potentiels.
Conseils pratiques : (1) Déposer les demandes PERM avant avril pour garantir la certification avant le début de la course aux visas de l’exercice 2027 ; (2) Mettre à jour les modèles de communication aux employés pour expliquer le mécanisme de report des visas ; (3) Coordonner avec les prestataires de relocation sur les approbations potentielles de cartes vertes en 2027, qui déclencheront les avantages liés au déménagement permanent.
Bien que ce gel crée une incertitude pour les familles des 75 pays concernés, les responsables de la mobilité internationale devraient considérer ce dividende potentiel sur les visas d’emploi comme une opportunité rare, méritant une planification stratégique.
Pourquoi c’est important pour les employeurs : un quota plus élevé pour l’exercice 2027 réduirait les délais d’attente dans les catégories EB-2 et EB-3, où les multinationales déposent la majorité des demandes de carte verte. Les équipes RH doivent dès à présent revoir leurs dossiers PERM et I-140 afin que les approbations soient prêtes lorsque les nouveaux quotas seront publiés le 1er octobre 2026. Elles doivent également prévoir un budget pour d’éventuelles augmentations des frais de traitement accéléré en cas de pic de la demande.
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Quelques réserves subsistent. Le Congrès pourrait adopter une législation réaffectant les visas, ou l’Administration pourrait lever la suspension avant la fin de l’exercice fiscal, réduisant ainsi le report des visas. De plus, l’avancement des dates de priorité ne bénéficiera qu’aux nationalités non concernées par la suspension et confrontées à de longs retards — principalement l’Inde et la Chine. Les employeurs avec une forte main-d’œuvre sud-asiatique sont donc les principaux bénéficiaires potentiels.
Conseils pratiques : (1) Déposer les demandes PERM avant avril pour garantir la certification avant le début de la course aux visas de l’exercice 2027 ; (2) Mettre à jour les modèles de communication aux employés pour expliquer le mécanisme de report des visas ; (3) Coordonner avec les prestataires de relocation sur les approbations potentielles de cartes vertes en 2027, qui déclencheront les avantages liés au déménagement permanent.
Bien que ce gel crée une incertitude pour les familles des 75 pays concernés, les responsables de la mobilité internationale devraient considérer ce dividende potentiel sur les visas d’emploi comme une opportunité rare, méritant une planification stratégique.









