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janv. 24, 2026

La Pologne va limiter l'accès gratuit aux soins de santé pour les réfugiés ukrainiens dans le cadre de la révision du dispositif d'aide

La Pologne va limiter l'accès gratuit aux soins de santé pour les réfugiés ukrainiens dans le cadre de la révision du dispositif d'aide
La Radio polonaise, citant des porte-parole du gouvernement, a confirmé le 23 janvier 2026 que Varsovie va restreindre l’accès gratuit aux soins de santé publics actuellement offert aux citoyens ukrainiens dans le cadre de la législation d’urgence en temps de guerre. Cette mesure s’inscrit dans une réforme plus large qui conditionnera toutes les formes d’aide publique à l’activité économique et aux intentions de résidence.

Concrètement, les soins médicaux gratuits seront désormais réservés aux mineurs, femmes enceintes, personnes en situation de handicap et réfugiés hébergés dans des centres d’accueil gérés par l’État. Les adultes en âge de travailler, non employés ou non affiliés au système de sécurité sociale polonais, devront souscrire une assurance privée ou verser directement une contribution au Fonds national de santé. Le ministère de la Santé justifie cette décision en soulignant que la prise en charge gratuite illimitée n’est plus viable, la majorité des 950 000 Ukrainiens présents en Pologne étant désormais actifs et contributeurs à l’économie.

Pour les ressortissants ukrainiens qui doivent désormais régulariser leur statut de résidence ou souscrire une assurance santé conforme, VisaHQ propose une solution simplifiée. La plateforme (https://www.visahq.com/poland/) offre un accompagnement pas à pas pour les demandes de visa polonais, l’enregistrement à la sécurité sociale (ZUS) et les assurances recommandées, aidant ainsi les demandeurs à gérer leurs démarches administratives et à éviter toute interruption de couverture face à l’évolution des règles.

La Pologne va limiter l'accès gratuit aux soins de santé pour les réfugiés ukrainiens dans le cadre de la révision du dispositif d'aide


Ces réformes s’appuient sur des mesures antérieures, comme la conditionnalité de la prestation phare « 800+ » pour les enfants, désormais liée à l’emploi ou à l’inscription comme demandeur d’emploi des parents. Les autorités expliquent vouloir passer d’une aide d’urgence à une intégration durable, en incitant les réfugiés à régulariser leur situation et à devenir des contribuables autonomes. Des ONG et autres critiques alertent cependant sur le risque que ces mesures privent certains adultes vulnérables d’un accès aux soins essentiels en cas de perte d’emploi ou d’activité dans l’économie informelle.

Pour les employeurs, ce changement soulève des questions pratiques : les salariés ukrainiens nouvellement embauchés sous contrat local devront être affiliés au système de sécurité sociale (ZUS) dès le premier jour, tandis que les travailleurs détachés pourraient devoir souscrire une assurance santé privée répondant aux normes minimales polonaises. Les budgets d’affectation devront être réévalués pour intégrer ces coûts supplémentaires, notamment pour les conjoints non actifs qui perdent désormais leur couverture automatique. Les équipes en charge de la mobilité internationale devront aussi préparer des consignes pour les employés habitués aux soins gratuits et qui pourraient devoir changer de médecin ou de centre médical.

Le projet de règlement doit être présenté au Sejm début février. S’il est adopté, les nouvelles règles de santé publique devraient entrer en vigueur le 1er avril 2026, avec une période de grâce de deux mois pour permettre aux personnes concernées de souscrire une couverture alternative.
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