
La Commission irlandaise des droits de l’homme et de l’égalité (IHREC) a vivement critiqué le projet de loi sur la protection internationale 2026, publié plus tôt ce mois-ci. Dans une contribution publiée hier soir, la Commission dénonce un texte « manquant de clarté sur l’accès aux conseils juridiques, les évaluations de vulnérabilité et les garanties pour les victimes de la traite des êtres humains ».
L’IHREC salue l’objectif du gouvernement de réduire à six mois le délai moyen de décision en matière d’asile, mais souligne que la rapidité ne doit pas primer sur l’équité : les entretiens obligatoires dans les « centres d’accueil intégrés » risquent, selon elle, de mettre une pression excessive sur les demandeurs n’ayant pas encore obtenu d’assistance juridique. L’organisme s’interroge également sur les restrictions envisagées à la liberté de circulation des demandeurs, rappelant que toute forme de détention de fait doit respecter des critères stricts de proportionnalité au regard du droit européen.
Pour les demandeurs et employeurs qui doivent s’adapter à ces règles en constante évolution, VisaHQ propose un accompagnement en temps réel sur les catégories de visas irlandais, les documents requis et les délais de traitement ; ses experts suivent de près les évolutions législatives comme le projet de loi sur la protection internationale et peuvent aider pour les démarches liées aux voyages ou à la résidence. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/ireland/.
Pour les employeurs, la promesse de décisions plus rapides pourrait réduire l’incertitude lors du recrutement de demandeurs d’asile devenant éligibles à un permis de travail. Toutefois, les ONG mettent en garde contre le risque d’une augmentation des recours, qui allongerait les procédures et engorgerait les tribunaux.
Les responsables de la justice affirment que le texte transpose le Pacte européen sur la migration et l’asile et que « tous les demandeurs continueront de bénéficier de l’aide juridique gratuite ». Le projet de loi devrait être examiné en deuxième lecture au Dáil le mois prochain ; les équipes en charge de la mobilité doivent suivre attentivement les amendements, car les dispositions finales détermineront les délais d’accès au marché du travail et les éventuelles obligations de déclaration pour les parrains des demandeurs de protection.
L’IHREC salue l’objectif du gouvernement de réduire à six mois le délai moyen de décision en matière d’asile, mais souligne que la rapidité ne doit pas primer sur l’équité : les entretiens obligatoires dans les « centres d’accueil intégrés » risquent, selon elle, de mettre une pression excessive sur les demandeurs n’ayant pas encore obtenu d’assistance juridique. L’organisme s’interroge également sur les restrictions envisagées à la liberté de circulation des demandeurs, rappelant que toute forme de détention de fait doit respecter des critères stricts de proportionnalité au regard du droit européen.
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Les responsables de la justice affirment que le texte transpose le Pacte européen sur la migration et l’asile et que « tous les demandeurs continueront de bénéficier de l’aide juridique gratuite ». Le projet de loi devrait être examiné en deuxième lecture au Dáil le mois prochain ; les équipes en charge de la mobilité doivent suivre attentivement les amendements, car les dispositions finales détermineront les délais d’accès au marché du travail et les éventuelles obligations de déclaration pour les parrains des demandeurs de protection.










