
Une série de modernisations des processus et des infrastructures aux points d’entrée terrestres, ferroviaires et aériens du Xinjiang a propulsé le trafic transfrontalier à des niveaux jamais vus depuis plusieurs années en 2025, selon un article publié par Legal Daily le 24 janvier. Les autorités de l’immigration attribuent ces résultats à des réformes combinant des contrôles « guichet unique », une extension des déclarations électroniques et une assistance multilingue aux voyageurs, réduisant ainsi de plus de 60 % le temps moyen de traitement des véhicules et des passagers.
Les chiffres sont impressionnants :
• 443,5 millions de personnes (+36,4 % en glissement annuel) ont franchi les 19 points de passage du Xinjiang.
• Les contrôles de véhicules, trains et avions ont atteint 172,4 millions de mouvements (+26,6 %).
• Le nouveau terminal T4 d’Urumqi a géré 5 900 vols cargo internationaux (+170 %).
Les voyageurs souhaitant profiter de ces corridors terrestres et aériens accélérés peuvent également simplifier leurs démarches : la plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/china/) accompagne particuliers et équipes de mobilité d’entreprise dans les démarches de visa de transit, d’affaires et touristique pour la Chine, offrant vérification des documents, collecte par coursier et suivi en temps réel, afin que les autorisations d’entrée soient prêtes bien avant d’atteindre les points de contrôle modernisés du Xinjiang.
Parmi les principaux bénéficiaires figurent les exportateurs chinois de véhicules électriques en plein essor — plus de 80 % des voitures finies à l’export sortent désormais par le poste routier de Horgos — ainsi que les tour-opérateurs d’Asie centrale qui s’appuient sur des charters accélérés en autocar et train via le Centre international de coopération frontalière de Khorgos.
Pour les entreprises, ces améliorations se traduisent par des temps d’attente réduits pour les livraisons justes-à-temps et des rotations d’équipes plus fluides sur les chantiers de la Ceinture et la Route. Les transitaires sont encouragés à exploiter pleinement le mécanisme « parallèle, arrivée pendant le dédouanement » pour les trains bloc Chine-Europe, qui limite l’inspection à 20 minutes par convoi.
Le modèle du Xinjiang devrait servir de référence pour les futures directives nationales de digitalisation des ports que l’Administration nationale de l’immigration prévoit de publier d’ici la fin de l’année.
Les chiffres sont impressionnants :
• 443,5 millions de personnes (+36,4 % en glissement annuel) ont franchi les 19 points de passage du Xinjiang.
• Les contrôles de véhicules, trains et avions ont atteint 172,4 millions de mouvements (+26,6 %).
• Le nouveau terminal T4 d’Urumqi a géré 5 900 vols cargo internationaux (+170 %).
Les voyageurs souhaitant profiter de ces corridors terrestres et aériens accélérés peuvent également simplifier leurs démarches : la plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/china/) accompagne particuliers et équipes de mobilité d’entreprise dans les démarches de visa de transit, d’affaires et touristique pour la Chine, offrant vérification des documents, collecte par coursier et suivi en temps réel, afin que les autorisations d’entrée soient prêtes bien avant d’atteindre les points de contrôle modernisés du Xinjiang.
Parmi les principaux bénéficiaires figurent les exportateurs chinois de véhicules électriques en plein essor — plus de 80 % des voitures finies à l’export sortent désormais par le poste routier de Horgos — ainsi que les tour-opérateurs d’Asie centrale qui s’appuient sur des charters accélérés en autocar et train via le Centre international de coopération frontalière de Khorgos.
Pour les entreprises, ces améliorations se traduisent par des temps d’attente réduits pour les livraisons justes-à-temps et des rotations d’équipes plus fluides sur les chantiers de la Ceinture et la Route. Les transitaires sont encouragés à exploiter pleinement le mécanisme « parallèle, arrivée pendant le dédouanement » pour les trains bloc Chine-Europe, qui limite l’inspection à 20 minutes par convoi.
Le modèle du Xinjiang devrait servir de référence pour les futures directives nationales de digitalisation des ports que l’Administration nationale de l’immigration prévoit de publier d’ici la fin de l’année.









