
L’Autorité des routes et des transports (RTA) a révélé que 58 082 expatriés ont échangé leur permis de conduire étranger contre un permis émirati en 2025, et les responsables indiquent que le nombre de demandes quotidiennes reste élevé à l’approche de 2026. Ces chiffres, mis en avant dans un résumé publié par Gulf News le 24 janvier, confirment une forte demande pour le programme d’échange sans examen, qui reconnaît désormais les permis de 57 juridictions.
Parmi les dernières additions figurent le Kirghizistan, le Kosovo, la Macédoine du Nord, la Croatie et l’État américain du Texas. Les ressortissants britanniques restent le groupe le plus nombreux (13 165 échanges), suivis par la Turquie (6 838) et la Chine (5 300). Les candidats éligibles évitent le coûteux examen de conduite, ne devant passer qu’un test de la vue, présenter un visa de résidence valide et s’acquitter des frais de 600 AED. Les demandes peuvent être faites en ligne ou dans les Centres de satisfaction client, la plupart des permis étant délivrés le jour même.
Avant de profiter de ce dispositif d’échange, de nombreux expatriés doivent encore finaliser leurs formalités de résidence. Des spécialistes en ligne comme VisaHQ facilitent cette étape, accompagnant les candidats dans les démarches de visa d’entrée aux Émirats, les changements de statut et le renouvellement de la carte d’identité émiratie via un tableau de bord unique (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/). Avoir ces formalités en ordre garantit que la RTA acceptera la demande d’échange dès la première tentative.
Pour les équipes de mobilité internationale, ce programme réduit considérablement le temps d’intégration des nouveaux employés et diminue la dépendance aux chauffeurs d’entreprise, notamment dans les secteurs où la voiture est essentielle, comme les services pétroliers et la distribution. Les départements RH sont invités à prévoir le budget pour les frais et à programmer le test de la vue obligatoire lors de l’intégration afin d’éviter tout retard dans la mise en route des projets.
La RTA précise que les accords de réciprocité des permis s’étendent parallèlement à la stratégie des Émirats pour attirer les talents. Des protocoles d’accord signés fin 2025 avec le Texas et plusieurs pays d’Europe de l’Est annoncent une croissance supplémentaire en 2026. Les employeurs doivent suivre ces évolutions, car les nouvelles nationalités éligibles engendrent souvent un afflux de demandes, allongeant les délais de rendez-vous.
Si l’échange supprime l’obligation de passer par une auto-école, les procureurs de la circulation rappellent aux nouveaux conducteurs que les sanctions en cas d’infraction s’appliquent dès l’obtention du permis émirati, y compris les points noirs pouvant influencer le renouvellement du visa de résidence.
Parmi les dernières additions figurent le Kirghizistan, le Kosovo, la Macédoine du Nord, la Croatie et l’État américain du Texas. Les ressortissants britanniques restent le groupe le plus nombreux (13 165 échanges), suivis par la Turquie (6 838) et la Chine (5 300). Les candidats éligibles évitent le coûteux examen de conduite, ne devant passer qu’un test de la vue, présenter un visa de résidence valide et s’acquitter des frais de 600 AED. Les demandes peuvent être faites en ligne ou dans les Centres de satisfaction client, la plupart des permis étant délivrés le jour même.
Avant de profiter de ce dispositif d’échange, de nombreux expatriés doivent encore finaliser leurs formalités de résidence. Des spécialistes en ligne comme VisaHQ facilitent cette étape, accompagnant les candidats dans les démarches de visa d’entrée aux Émirats, les changements de statut et le renouvellement de la carte d’identité émiratie via un tableau de bord unique (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/). Avoir ces formalités en ordre garantit que la RTA acceptera la demande d’échange dès la première tentative.
Pour les équipes de mobilité internationale, ce programme réduit considérablement le temps d’intégration des nouveaux employés et diminue la dépendance aux chauffeurs d’entreprise, notamment dans les secteurs où la voiture est essentielle, comme les services pétroliers et la distribution. Les départements RH sont invités à prévoir le budget pour les frais et à programmer le test de la vue obligatoire lors de l’intégration afin d’éviter tout retard dans la mise en route des projets.
La RTA précise que les accords de réciprocité des permis s’étendent parallèlement à la stratégie des Émirats pour attirer les talents. Des protocoles d’accord signés fin 2025 avec le Texas et plusieurs pays d’Europe de l’Est annoncent une croissance supplémentaire en 2026. Les employeurs doivent suivre ces évolutions, car les nouvelles nationalités éligibles engendrent souvent un afflux de demandes, allongeant les délais de rendez-vous.
Si l’échange supprime l’obligation de passer par une auto-école, les procureurs de la circulation rappellent aux nouveaux conducteurs que les sanctions en cas d’infraction s’appliquent dès l’obtention du permis émirati, y compris les points noirs pouvant influencer le renouvellement du visa de résidence.







