
Dans un signe de normalisation progressive des capacités long-courriers, China Southern Airlines a confirmé la reprise des vols directs entre Beijing Daxing et Helsinki Vantaa à la fin mars 2026. Cette liaison, suspendue depuis début 2021, sera relancée avec trois vols hebdomadaires en Boeing 787-9, avant de passer à une fréquence quotidienne avec le programme d’été nordique. (aviation.direct)
Pour l’opérateur aéroportuaire finlandais Finavia, cette annonce rétablit la seule porte d’entrée directe vers le nord de la Chine, essentielle pour les exportateurs de machines, de bois et de produits pharmaceutiques sensibles à la température, qui dépendaient auparavant de ce vol de six heures. Les voyageurs d’affaires se réjouissent également de ce retour : les entreprises finlandaises de technologies mobiles, les producteurs de papier et les maisons de design maintiennent toutes des opérations à Beijing et Tianjin, tandis que les investisseurs chinois intéressés par des projets logistiques en Arctique privilégient Helsinki comme point d’entrée dans l’espace Schengen.
Cette décision fait suite aux incitations ciblées de Finavia — exonération des frais de stationnement et soutien marketing — combinées à la volonté du gouvernement finlandais de diversifier ses routes, évitant une dépendance excessive au trafic de transit via l’espace aérien russe, toujours fermé. China Southern survolera l’Asie centrale et les pays baltes, ce qui allonge d’environ une heure la durée du vol, mais évite un détour plus long qui rendait auparavant la route non rentable.
Les voyageurs nécessitant un visa — qu’il s’agisse d’un permis Schengen pour les citoyens chinois ou d’un visa d’affaires pour les Finlandais se rendant à Beijing — peuvent simplifier leurs démarches via VisaHQ. La plateforme propose un assistant numérique pas à pas, des conseils détaillés et des options de courrier (https://www.visahq.com/china/), permettant d’éviter les files d’attente à l’ambassade et les imprévus de dernière minute, facilitant ainsi la réservation dès l’ouverture des places.
Les responsables de la mobilité y voient un avantage stratégique : le terminal compact d’Helsinki permet des correspondances en 35 minutes vers plus de 50 villes européennes sur un seul billet. De même, les entreprises européennes peuvent exploiter le hub de Daxing pour des transferts rapides vers des villes secondaires du continent, contournant l’aéroport surchargé de Beijing Capital. La capacité cargo — jusqu’à 20 tonnes par vol — bénéficiera aux exportateurs de produits de la mer de Laponie finlandaise ainsi qu’aux géants chinois du e-commerce acheminant des articles de mode vers l’ouest.
La logistique des visas reste simple : la Finlande figure sur la liste unilatérale de Beijing pour les séjours courts sans visa de 30 jours, et la Chine a repris l’an dernier le traitement complet des visas Schengen à Helsinki. Les conseillers en voyages recommandent toutefois de réserver à l’avance et d’utiliser des outils de tarification dynamique, car la demande pourrait dépasser l’offre si la situation géopolitique se dégrade sur d’autres corridors Asie-Europe.
Pour l’opérateur aéroportuaire finlandais Finavia, cette annonce rétablit la seule porte d’entrée directe vers le nord de la Chine, essentielle pour les exportateurs de machines, de bois et de produits pharmaceutiques sensibles à la température, qui dépendaient auparavant de ce vol de six heures. Les voyageurs d’affaires se réjouissent également de ce retour : les entreprises finlandaises de technologies mobiles, les producteurs de papier et les maisons de design maintiennent toutes des opérations à Beijing et Tianjin, tandis que les investisseurs chinois intéressés par des projets logistiques en Arctique privilégient Helsinki comme point d’entrée dans l’espace Schengen.
Cette décision fait suite aux incitations ciblées de Finavia — exonération des frais de stationnement et soutien marketing — combinées à la volonté du gouvernement finlandais de diversifier ses routes, évitant une dépendance excessive au trafic de transit via l’espace aérien russe, toujours fermé. China Southern survolera l’Asie centrale et les pays baltes, ce qui allonge d’environ une heure la durée du vol, mais évite un détour plus long qui rendait auparavant la route non rentable.
Les voyageurs nécessitant un visa — qu’il s’agisse d’un permis Schengen pour les citoyens chinois ou d’un visa d’affaires pour les Finlandais se rendant à Beijing — peuvent simplifier leurs démarches via VisaHQ. La plateforme propose un assistant numérique pas à pas, des conseils détaillés et des options de courrier (https://www.visahq.com/china/), permettant d’éviter les files d’attente à l’ambassade et les imprévus de dernière minute, facilitant ainsi la réservation dès l’ouverture des places.
Les responsables de la mobilité y voient un avantage stratégique : le terminal compact d’Helsinki permet des correspondances en 35 minutes vers plus de 50 villes européennes sur un seul billet. De même, les entreprises européennes peuvent exploiter le hub de Daxing pour des transferts rapides vers des villes secondaires du continent, contournant l’aéroport surchargé de Beijing Capital. La capacité cargo — jusqu’à 20 tonnes par vol — bénéficiera aux exportateurs de produits de la mer de Laponie finlandaise ainsi qu’aux géants chinois du e-commerce acheminant des articles de mode vers l’ouest.
La logistique des visas reste simple : la Finlande figure sur la liste unilatérale de Beijing pour les séjours courts sans visa de 30 jours, et la Chine a repris l’an dernier le traitement complet des visas Schengen à Helsinki. Les conseillers en voyages recommandent toutefois de réserver à l’avance et d’utiliser des outils de tarification dynamique, car la demande pourrait dépasser l’offre si la situation géopolitique se dégrade sur d’autres corridors Asie-Europe.









