
Le ministère irlandais de la Justice a confirmé que 25 délinquants sexuels condamnés, sans droit légal de séjour dans le pays, ont été expulsés au cours des 12 premiers mois de « l’Opération Moonridge ». Cette opération, menée par le Bureau national de l’immigration de la Garda, repose sur le renseignement et cible les ressortissants non irlandais condamnés pour des crimes sexuels graves, en les priorisant pour des ordres d’éloignement de l’UE ou des ordres ministériels d’expulsion.
Le ministre de la Justice, Jim O’Callaghan, a expliqué que ce programme vise à restaurer la confiance du public dans l’application des règles migratoires : « Un système migratoire fondé sur des règles signifie que toute personne commettant un crime grave ici sera arrêtée et expulsée. » Il a ajouté que le succès de l’opération repose sur un partage approfondi des données entre les unités spécialisées de la Garda, l’Unité de gestion et de renseignement sur les délinquants sexuels, et les services de son ministère. Parmi les personnes expulsées, quatorze étaient des ressortissants de pays hors UE, tandis que onze étaient des citoyens européens dont la présence était jugée contraire à l’ordre public ; tous sont désormais soumis à des interdictions de retour pour une durée déterminée.
Bien que les expulsions de criminels graves soient rarement liées à la mobilité professionnelle habituelle, cette évolution est importante pour les responsables de la mobilité internationale, car elle souligne la volonté du gouvernement irlandais de renforcer le contrôle du respect des règles migratoires. Les employeurs qui sponsorisent des permis de travail – notamment dans les secteurs où le personnel travaille avec des mineurs ou des personnes vulnérables – doivent s’attendre à un contrôle plus strict des casiers judiciaires et à une surveillance renforcée du comportement des travailleurs après leur arrivée. Les équipes RH sont donc invitées à actualiser leurs consignes de protection et à clarifier les procédures internes de signalement en cas d’allégations de mauvaise conduite.
Pour les entreprises recherchant un accompagnement pratique face à ces exigences, l’équipe dédiée à l’Irlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/ireland/) peut simplifier toutes les démarches, de l’obtention du bon type de permis de travail à la gestion des certificats de police, en passant par le suivi des dates d’expiration des visas, offrant ainsi aux responsables RH les outils nécessaires pour anticiper le durcissement des contrôles étatiques.
Pour les voyageurs d’affaires, le message est tout aussi clair : l’Irlande renforce la répression contre tout ressortissant étranger enfreignant la loi pénale. Les entreprises doivent rappeler à leurs collaborateurs en mission que toute condamnation pénale (même pour des faits commis après leur arrivée) peut désormais entraîner une expulsion accélérée. Les experts en immigration prévoient que la prochaine phase du programme ciblera les condamnations pour crimes violents et se déroulera parallèlement au projet de loi sur la protection internationale de 2026, qui instaurera une « procédure frontalière » de trois mois pour certaines demandes d’asile.
L’« Opération Moonridge » est toujours en cours, et le ministère de la Justice a indiqué que d’autres expulsions sont attendues en 2026, au fur et à mesure du traitement des recours.
Le ministre de la Justice, Jim O’Callaghan, a expliqué que ce programme vise à restaurer la confiance du public dans l’application des règles migratoires : « Un système migratoire fondé sur des règles signifie que toute personne commettant un crime grave ici sera arrêtée et expulsée. » Il a ajouté que le succès de l’opération repose sur un partage approfondi des données entre les unités spécialisées de la Garda, l’Unité de gestion et de renseignement sur les délinquants sexuels, et les services de son ministère. Parmi les personnes expulsées, quatorze étaient des ressortissants de pays hors UE, tandis que onze étaient des citoyens européens dont la présence était jugée contraire à l’ordre public ; tous sont désormais soumis à des interdictions de retour pour une durée déterminée.
Bien que les expulsions de criminels graves soient rarement liées à la mobilité professionnelle habituelle, cette évolution est importante pour les responsables de la mobilité internationale, car elle souligne la volonté du gouvernement irlandais de renforcer le contrôle du respect des règles migratoires. Les employeurs qui sponsorisent des permis de travail – notamment dans les secteurs où le personnel travaille avec des mineurs ou des personnes vulnérables – doivent s’attendre à un contrôle plus strict des casiers judiciaires et à une surveillance renforcée du comportement des travailleurs après leur arrivée. Les équipes RH sont donc invitées à actualiser leurs consignes de protection et à clarifier les procédures internes de signalement en cas d’allégations de mauvaise conduite.
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Pour les voyageurs d’affaires, le message est tout aussi clair : l’Irlande renforce la répression contre tout ressortissant étranger enfreignant la loi pénale. Les entreprises doivent rappeler à leurs collaborateurs en mission que toute condamnation pénale (même pour des faits commis après leur arrivée) peut désormais entraîner une expulsion accélérée. Les experts en immigration prévoient que la prochaine phase du programme ciblera les condamnations pour crimes violents et se déroulera parallèlement au projet de loi sur la protection internationale de 2026, qui instaurera une « procédure frontalière » de trois mois pour certaines demandes d’asile.
L’« Opération Moonridge » est toujours en cours, et le ministère de la Justice a indiqué que d’autres expulsions sont attendues en 2026, au fur et à mesure du traitement des recours.










