
Les dernières statistiques de ponctualité publiées par le Bureau de la Recherche Économique sur les Infrastructures et les Transports (BITRE) révèlent qu’en décembre 2025, seulement 50,7 % des vols entre Hamilton Island et Sydney sont arrivés ou partis à l’heure, faisant de cette liaison la plus sujette aux retards en Australie. Le site spécialisé KarryOn a analysé ces données dans un article publié le 22 janvier.
Toutes compagnies confondues, le taux moyen d’arrivées à l’heure s’établit à 73,8 % pour le mois, avec un taux d’annulation de 1,9 % — mieux que la moyenne historique des annulations, mais toujours en deçà des normes habituelles de ponctualité. Qantas affiche le meilleur taux d’arrivée à l’heure parmi les grandes compagnies, avec 75,2 %, tandis que Virgin Australia Regional Airlines accuse un retard à 58 %.
Pour les organisateurs de voyages d’affaires, ces chiffres soulignent l’importance d’intégrer des marges de sécurité dans les itinéraires, notamment pour les correspondances via des destinations touristiques comme Hamilton Island, qui servent aussi de points de relève pour les équipes du secteur minier. Les retards fréquents peuvent entraîner des correspondances internationales manquées à Sydney, provoquant des complications liées à la validation des visas pour les voyageurs disposant de fenêtres de validité strictes ou de permis à entrée unique.
Pour éviter ces tracas liés aux délais de visa, les entreprises peuvent recourir à la plateforme VisaHQ, qui facilite les demandes et renouvellements de visas pour l’Australie et de nombreuses autres destinations. Voyageurs et gestionnaires de mobilité peuvent suivre en temps réel le statut de leurs dossiers et recevoir des rappels pour la vérification des documents, assurant ainsi leur conformité même en cas de perturbations de vol. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/australia/.
Le rapport mensuel du BITRE est de plus en plus utilisé par les équipes achats pour négocier des garanties de niveau de service avec les compagnies aériennes et justifier les dépenses liées aux billets flexibles. Les gestionnaires de mobilité doivent considérer la liaison Hamilton Island — ainsi que d’autres corridors régionaux congestionnés — comme des segments à haut risque lors de l’élaboration des politiques de voyage pour 2026.
Toutes compagnies confondues, le taux moyen d’arrivées à l’heure s’établit à 73,8 % pour le mois, avec un taux d’annulation de 1,9 % — mieux que la moyenne historique des annulations, mais toujours en deçà des normes habituelles de ponctualité. Qantas affiche le meilleur taux d’arrivée à l’heure parmi les grandes compagnies, avec 75,2 %, tandis que Virgin Australia Regional Airlines accuse un retard à 58 %.
Pour les organisateurs de voyages d’affaires, ces chiffres soulignent l’importance d’intégrer des marges de sécurité dans les itinéraires, notamment pour les correspondances via des destinations touristiques comme Hamilton Island, qui servent aussi de points de relève pour les équipes du secteur minier. Les retards fréquents peuvent entraîner des correspondances internationales manquées à Sydney, provoquant des complications liées à la validation des visas pour les voyageurs disposant de fenêtres de validité strictes ou de permis à entrée unique.
Pour éviter ces tracas liés aux délais de visa, les entreprises peuvent recourir à la plateforme VisaHQ, qui facilite les demandes et renouvellements de visas pour l’Australie et de nombreuses autres destinations. Voyageurs et gestionnaires de mobilité peuvent suivre en temps réel le statut de leurs dossiers et recevoir des rappels pour la vérification des documents, assurant ainsi leur conformité même en cas de perturbations de vol. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/australia/.
Le rapport mensuel du BITRE est de plus en plus utilisé par les équipes achats pour négocier des garanties de niveau de service avec les compagnies aériennes et justifier les dépenses liées aux billets flexibles. Les gestionnaires de mobilité doivent considérer la liaison Hamilton Island — ainsi que d’autres corridors régionaux congestionnés — comme des segments à haut risque lors de l’élaboration des politiques de voyage pour 2026.








