
Les agences de voyage à Dubaï et Abu Dhabi constatent une hausse sans précédent des demandes pour les vacances de juillet-août dès le mois de janvier, alors que les résidents des Émirats arabes unis se précipitent pour obtenir les rares rendez-vous de visa Schengen. Les données du secteur, publiées le 22 janvier, révèlent que les créneaux dans les centres de traitement pour la France, l’Italie et l’Espagne sont déjà complets jusqu’à la mi-avril, portant le délai moyen d’obtention d’un visa touristique à 10-12 semaines.
Cette tension s’explique par deux facteurs : les pénuries de personnel persistantes dans les consulats européens post-pandémie et une demande accrue, stimulée par un dirham fort et des budgets loisirs accumulés. Les familles, soucieuses de ne pas rater les départs pendant les vacances scolaires, paient des primes aux agences pour des créneaux « annuler-remplacer » ou se tournent vers des destinations avec visa à l’arrivée comme la Géorgie ou la Malaisie. Les équipes de mobilité d’entreprise subissent également les répercussions, les employés devant effectuer des déplacements professionnels cruciaux en Europe se disputant les mêmes rendez-vous limités.
Pour les voyageurs souhaitant une aide professionnelle face à ces difficultés, VisaHQ propose une alternative pratique. Via son portail aux Émirats (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/), le service centralise les données de rendez-vous en temps réel, vérifie les documents à l’avance et peut même organiser la collecte des passeports par coursier, évitant ainsi plusieurs déplacements aux consulats. Cette méthode simplifiée séduit autant les vacanciers que les coordinateurs de voyages d’affaires gérant plusieurs dossiers simultanément.
Les compagnies aériennes et les hôtels ressentent également l’impact. Emirates a augmenté de près de 30 % sa capacité sur les routes européennes populaires pour juillet, mais les tarifs « early bird » sont déjà 15 % plus élevés que l’an dernier. Les hôteliers de Barcelone et Nice signalent des demandes de réservations de groupes arrivant quatre mois plus tôt que d’habitude, compliquant la gestion des revenus.
Les responsables des politiques de voyage révisent leurs recommandations, passant de huit à douze semaines le délai conseillé pour les visas, et incitent les employés à déposer leur demande dès l’ouverture des créneaux biométriques, souvent 180 jours avant le départ. Certaines entreprises intègrent des marges supplémentaires dans leurs plannings projets pour les visas Schengen ou déplacent leurs réunions vers des hubs hors Schengen comme Belgrade ou Zagreb.
À plus long terme, les experts appellent l’UE à accélérer les pilotes de visas numériques prévus pour 2027, alertant que ces goulots d’étranglement répétés pourraient détourner les voyageurs à fort pouvoir d’achat du Golfe vers des destinations concurrentes en Asie et en Afrique. Pour l’heure, les résidents des Émirats rêvant de vacances d’été apprennent que janvier est devenu le nouveau mai pour les démarches Schengen.
Cette tension s’explique par deux facteurs : les pénuries de personnel persistantes dans les consulats européens post-pandémie et une demande accrue, stimulée par un dirham fort et des budgets loisirs accumulés. Les familles, soucieuses de ne pas rater les départs pendant les vacances scolaires, paient des primes aux agences pour des créneaux « annuler-remplacer » ou se tournent vers des destinations avec visa à l’arrivée comme la Géorgie ou la Malaisie. Les équipes de mobilité d’entreprise subissent également les répercussions, les employés devant effectuer des déplacements professionnels cruciaux en Europe se disputant les mêmes rendez-vous limités.
Pour les voyageurs souhaitant une aide professionnelle face à ces difficultés, VisaHQ propose une alternative pratique. Via son portail aux Émirats (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/), le service centralise les données de rendez-vous en temps réel, vérifie les documents à l’avance et peut même organiser la collecte des passeports par coursier, évitant ainsi plusieurs déplacements aux consulats. Cette méthode simplifiée séduit autant les vacanciers que les coordinateurs de voyages d’affaires gérant plusieurs dossiers simultanément.
Les compagnies aériennes et les hôtels ressentent également l’impact. Emirates a augmenté de près de 30 % sa capacité sur les routes européennes populaires pour juillet, mais les tarifs « early bird » sont déjà 15 % plus élevés que l’an dernier. Les hôteliers de Barcelone et Nice signalent des demandes de réservations de groupes arrivant quatre mois plus tôt que d’habitude, compliquant la gestion des revenus.
Les responsables des politiques de voyage révisent leurs recommandations, passant de huit à douze semaines le délai conseillé pour les visas, et incitent les employés à déposer leur demande dès l’ouverture des créneaux biométriques, souvent 180 jours avant le départ. Certaines entreprises intègrent des marges supplémentaires dans leurs plannings projets pour les visas Schengen ou déplacent leurs réunions vers des hubs hors Schengen comme Belgrade ou Zagreb.
À plus long terme, les experts appellent l’UE à accélérer les pilotes de visas numériques prévus pour 2027, alertant que ces goulots d’étranglement répétés pourraient détourner les voyageurs à fort pouvoir d’achat du Golfe vers des destinations concurrentes en Asie et en Afrique. Pour l’heure, les résidents des Émirats rêvant de vacances d’été apprennent que janvier est devenu le nouveau mai pour les démarches Schengen.







