
Une querelle sur les réseaux sociaux entre le patron de Ryanair, Michael O’Leary, et le milliardaire de la tech Elon Musk a pris de l’ampleur le 21 janvier, lorsque Musk a tweeté qu’il pourrait tout simplement racheter la compagnie aérienne irlandaise après que celle-ci ait rejeté sa proposition d’installer le Wi-Fi Starlink à bord. Lors d’une conférence de presse à Dublin, O’Leary a balayé cette idée d’un revers de main, la qualifiant de « bonne publicité mais juridiquement impossible », rappelant que la réglementation européenne limite la participation d’investisseurs non européens dans une compagnie aérienne de l’UE à 49 %.
Au-delà des gros titres, ce différend met en lumière deux enjeux majeurs pour les responsables de la mobilité internationale. D’une part, Ryanair reste le principal transporteur en Irlande, représentant plus de 40 % des sièges à l’aéroport de Dublin. Toute incertitude sur sa structure de propriété ou sa stratégie a un impact direct sur les programmes de voyages d’affaires qui s’appuient sur son réseau à haute fréquence pour les trajets entre les hubs européens. D’autre part, ce désaccord souligne les compromis financiers auxquels les compagnies aériennes sont confrontées pour installer le Wi-Fi par satellite. O’Leary a expliqué que l’antenne Starlink, générant une traînée aérodynamique, pourrait coûter jusqu’à 250 millions de dollars par an en carburant, un surcoût qui se répercuterait inévitablement sur le prix des billets.
Pendant que les responsables voyages réfléchissent à l’avenir de la connectivité en vol, ils peuvent immédiatement simplifier un autre casse-tête : les formalités de voyage transfrontalières, en s’appuyant sur VisaHQ. Le portail irlandais de la société (https://www.visahq.com/ireland/) propose un service complet de traitement des visas et passeports pour plus de 200 destinations, avec un suivi en temps réel et des alertes de conformité, offrant aux équipes mobilité la même tranquillité d’esprit sur les documents que celle qu’elles attendent d’un horaire de vol fiable.
Pour l’instant, Ryanair cherche un fournisseur de connectivité moins coûteux prêt à subventionner l’installation, mais les dirigeants insistent sur le fait que les données passagers montrent que moins de 10 % seraient prêts à payer pour un accès internet à bord. Les équipes mobilité doivent donc modérer leurs attentes quant à une productivité fluide en vol sur les courts-courriers européens, au moins jusqu’en 2026.
O’Leary a également révélé que cette tempête sur Twitter a en réalité boosté les réservations de 2 à 3 % la semaine dernière, rappelant à quel point la visibilité de la marque peut influencer le marché. Il a même invité Musk à devenir actionnaire passif : « Ce serait un meilleur investissement que X. » Qu’il s’agisse d’une provocation ou non, cet épisode souligne la solidité des règles européennes sur la propriété des compagnies aériennes, conçues pour protéger les droits de trafic — un point crucial dès qu’une spéculation sur des fusions-acquisitions transfrontalières émerge.
À retenir pour les entreprises irlandaises : la stratégie, le plan de flotte et le pouvoir tarifaire de Ryanair restent fermement sous contrôle irlandais et européen. Aucun changement brutal n’est à prévoir, mais il convient de suivre de près les évolutions de la connectivité à bord, qui pourraient modifier l’offre de la compagnie pour les voyageurs à forte valeur ajoutée.
Au-delà des gros titres, ce différend met en lumière deux enjeux majeurs pour les responsables de la mobilité internationale. D’une part, Ryanair reste le principal transporteur en Irlande, représentant plus de 40 % des sièges à l’aéroport de Dublin. Toute incertitude sur sa structure de propriété ou sa stratégie a un impact direct sur les programmes de voyages d’affaires qui s’appuient sur son réseau à haute fréquence pour les trajets entre les hubs européens. D’autre part, ce désaccord souligne les compromis financiers auxquels les compagnies aériennes sont confrontées pour installer le Wi-Fi par satellite. O’Leary a expliqué que l’antenne Starlink, générant une traînée aérodynamique, pourrait coûter jusqu’à 250 millions de dollars par an en carburant, un surcoût qui se répercuterait inévitablement sur le prix des billets.
Pendant que les responsables voyages réfléchissent à l’avenir de la connectivité en vol, ils peuvent immédiatement simplifier un autre casse-tête : les formalités de voyage transfrontalières, en s’appuyant sur VisaHQ. Le portail irlandais de la société (https://www.visahq.com/ireland/) propose un service complet de traitement des visas et passeports pour plus de 200 destinations, avec un suivi en temps réel et des alertes de conformité, offrant aux équipes mobilité la même tranquillité d’esprit sur les documents que celle qu’elles attendent d’un horaire de vol fiable.
Pour l’instant, Ryanair cherche un fournisseur de connectivité moins coûteux prêt à subventionner l’installation, mais les dirigeants insistent sur le fait que les données passagers montrent que moins de 10 % seraient prêts à payer pour un accès internet à bord. Les équipes mobilité doivent donc modérer leurs attentes quant à une productivité fluide en vol sur les courts-courriers européens, au moins jusqu’en 2026.
O’Leary a également révélé que cette tempête sur Twitter a en réalité boosté les réservations de 2 à 3 % la semaine dernière, rappelant à quel point la visibilité de la marque peut influencer le marché. Il a même invité Musk à devenir actionnaire passif : « Ce serait un meilleur investissement que X. » Qu’il s’agisse d’une provocation ou non, cet épisode souligne la solidité des règles européennes sur la propriété des compagnies aériennes, conçues pour protéger les droits de trafic — un point crucial dès qu’une spéculation sur des fusions-acquisitions transfrontalières émerge.
À retenir pour les entreprises irlandaises : la stratégie, le plan de flotte et le pouvoir tarifaire de Ryanair restent fermement sous contrôle irlandais et européen. Aucun changement brutal n’est à prévoir, mais il convient de suivre de près les évolutions de la connectivité à bord, qui pourraient modifier l’offre de la compagnie pour les voyageurs à forte valeur ajoutée.






