
Le ministère britannique de l’Éducation a dévoilé le 20 janvier une nouvelle stratégie internationale de l’éducation, abandonnant l’objectif phare d’accueillir 600 000 étudiants étrangers par an (objectif déjà atteint) pour encourager les universités à « enseigner là où la demande existe », via des campus transnationaux et des diplômes conjoints.
Ce virage politique intervient dans un contexte de contrôle renforcé par le Home Office sur le respect des règles des visas étudiants, avec une baisse notable des délivrances mensuelles de visas. Les établissements ne respectant pas les nouveaux critères de qualité ou d’assiduité risquent de perdre leur licence de sponsor, marquant une position plus ferme contre les « usines à visas ».
Pour les candidats souhaitant plus de sérénité face à l’évolution des règles de visa au Royaume-Uni, VisaHQ propose un service complet permettant aux étudiants indiens de vérifier les listes de documents, de soumettre leurs formulaires en ligne et de suivre leur demande de visa étudiant en temps réel, via le portail dédié https://www.visahq.com/india/. Ce service constitue un filet de sécurité précieux, notamment en cas de délais serrés pour l’obtention du CAS universitaire ou pour ceux qui envisagent de combiner études et options de visa travail ultérieures.
Pour les étudiants indiens — qui ont dépassé les ressortissants chinois en nombre de visas étudiants accordés au Royaume-Uni en 2024 — ce changement apporte à la fois incertitudes et opportunités. Les plafonds d’inscription sur place pourraient réduire le nombre de places disponibles et durcir les critères d’admission, tandis que le développement des réseaux de campus satellites pourrait permettre d’obtenir des diplômes britanniques en Inde ou dans des pays tiers à moindre coût.
Les conseillers en éducation recommandent aux candidats de finaliser leurs plans d’admission rapidement, de sécuriser leurs documents financiers et de suivre de près les délais d’émission des CAS. Les universités disposant d’opérations en Inde pourraient accélérer leurs partenariats locaux grâce au soutien réglementaire promis par la stratégie, ouvrant de nouvelles voies académiques et professionnelles sans les contraintes de l’immigration britannique.
Les employeurs doivent quant à eux suivre les lieux de délivrance des qualifications professionnelles ; les diplômés des campus satellites pourraient nécessiter des politiques RH adaptées pour la relocalisation, les stages ou le parrainage en cas de transfert ultérieur au Royaume-Uni.
Ce virage politique intervient dans un contexte de contrôle renforcé par le Home Office sur le respect des règles des visas étudiants, avec une baisse notable des délivrances mensuelles de visas. Les établissements ne respectant pas les nouveaux critères de qualité ou d’assiduité risquent de perdre leur licence de sponsor, marquant une position plus ferme contre les « usines à visas ».
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Les conseillers en éducation recommandent aux candidats de finaliser leurs plans d’admission rapidement, de sécuriser leurs documents financiers et de suivre de près les délais d’émission des CAS. Les universités disposant d’opérations en Inde pourraient accélérer leurs partenariats locaux grâce au soutien réglementaire promis par la stratégie, ouvrant de nouvelles voies académiques et professionnelles sans les contraintes de l’immigration britannique.
Les employeurs doivent quant à eux suivre les lieux de délivrance des qualifications professionnelles ; les diplômés des campus satellites pourraient nécessiter des politiques RH adaptées pour la relocalisation, les stages ou le parrainage en cas de transfert ultérieur au Royaume-Uni.









