
Un épais brouillard persistant sur le nord de l’Inde a provoqué d’importantes perturbations les 19 et 20 janvier. L’aéroport international Indira Gandhi de Delhi a enregistré une visibilité nulle pendant six heures, entraînant des retards sur plus de 500 vols, avec une moyenne de 34 minutes de retard, selon les données de FlightRadar24 citées par le Hindustan Times. Parallèlement, la qualité de l’air a atteint un niveau « sévère » avec un indice AQI de 418, aggravant les risques sanitaires et opérationnels.
Les répercussions se sont étendues. L’aéroport international de Vijayawada a signalé des retards de deux heures sur quatre vols entrants et l’annulation d’un vol IndiGo à destination de Visakhapatnam, tandis que plusieurs plateformes domestiques ont activé des procédures de faible visibilité. Le Times of India a souligné que même les vols court-courriers vers Chennai, Hyderabad et Bengaluru ont été retardés, perturbant les correspondances internationales pour les voyageurs d’affaires.
Pour les voyageurs contraints de modifier leur itinéraire ou d’obtenir de nouveaux documents en raison de ces retards en chaîne, le portail indien de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) permet d’accélérer les demandes d’e-visa, les renouvellements de passeport et les permis de transit, offrant ainsi une solution fiable aux passagers individuels comme aux équipes de voyage d’entreprise face aux aléas du brouillard ou autres imprévus opérationnels.
Les compagnies aériennes ont appliqué leurs politiques de retard liées au brouillard, mais les passagers ont déploré un manque d’informations en temps réel et une réaccommodation lente. Les gestionnaires de voyages sont invités à conseiller aux employés de prévoir au moins une demi-journée de marge pendant la saison de brouillard intense en janvier, et à privilégier des billets flexibles permettant un réacheminement gratuit via Mumbai ou Bengaluru lorsque les aéroports du nord sont en dessous des minima.
Du côté des employeurs, les équipes en charge du devoir de vigilance doivent prendre en compte les temps d’attente prolongés sur le tarmac et l’exposition possible à des niveaux dangereux de PM2,5 lors de l’organisation des transports terrestres. Le ministère de l’Aviation civile a déjà ordonné aux transporteurs de fournir repas, remboursements et hébergement en cas de perturbations météorologiques prolongées ; les entreprises pourraient envisager de vérifier la conformité de leurs fournisseurs à la lumière des événements récents.
Avec les restrictions aériennes prévues pour la fête de la République, imposant des fermetures quotidiennes de 145 minutes jusqu’au 26 janvier, une congestion accrue est attendue. Recourir aux réunions à distance ou reporter les déplacements non essentiels pourrait limiter les pertes de productivité.
Les répercussions se sont étendues. L’aéroport international de Vijayawada a signalé des retards de deux heures sur quatre vols entrants et l’annulation d’un vol IndiGo à destination de Visakhapatnam, tandis que plusieurs plateformes domestiques ont activé des procédures de faible visibilité. Le Times of India a souligné que même les vols court-courriers vers Chennai, Hyderabad et Bengaluru ont été retardés, perturbant les correspondances internationales pour les voyageurs d’affaires.
Pour les voyageurs contraints de modifier leur itinéraire ou d’obtenir de nouveaux documents en raison de ces retards en chaîne, le portail indien de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) permet d’accélérer les demandes d’e-visa, les renouvellements de passeport et les permis de transit, offrant ainsi une solution fiable aux passagers individuels comme aux équipes de voyage d’entreprise face aux aléas du brouillard ou autres imprévus opérationnels.
Les compagnies aériennes ont appliqué leurs politiques de retard liées au brouillard, mais les passagers ont déploré un manque d’informations en temps réel et une réaccommodation lente. Les gestionnaires de voyages sont invités à conseiller aux employés de prévoir au moins une demi-journée de marge pendant la saison de brouillard intense en janvier, et à privilégier des billets flexibles permettant un réacheminement gratuit via Mumbai ou Bengaluru lorsque les aéroports du nord sont en dessous des minima.
Du côté des employeurs, les équipes en charge du devoir de vigilance doivent prendre en compte les temps d’attente prolongés sur le tarmac et l’exposition possible à des niveaux dangereux de PM2,5 lors de l’organisation des transports terrestres. Le ministère de l’Aviation civile a déjà ordonné aux transporteurs de fournir repas, remboursements et hébergement en cas de perturbations météorologiques prolongées ; les entreprises pourraient envisager de vérifier la conformité de leurs fournisseurs à la lumière des événements récents.
Avec les restrictions aériennes prévues pour la fête de la République, imposant des fermetures quotidiennes de 145 minutes jusqu’au 26 janvier, une congestion accrue est attendue. Recourir aux réunions à distance ou reporter les déplacements non essentiels pourrait limiter les pertes de productivité.










