
Des données obtenues par l’Irish Examiner via la loi sur la liberté d’information révèlent que l’État a dépensé plus de 2,8 millions d’euros en vols commerciaux et charters pour expulser 205 personnes — dont des demandeurs d’asile déboutés et des criminels condamnés — au cours de l’année 2025. Six opérations de charter dédiées ont coûté près de 1,3 million d’euros, soit en moyenne 6 243 € par passager, tandis que le reste a été consacré à des vols réguliers accompagnés par des agents du Bureau national de l’immigration de la Garda.
Cette révélation intervient alors que l’Oireachtas débat du projet de loi sur la protection internationale 2026, qui promet des décisions plus rapides et des expulsions plus efficaces, en accord avec le futur Pacte européen sur la migration et l’asile. Les partisans estiment que des retours rapides et exécutoires sont essentiels pour préserver l’intégrité du marché du travail ouvert irlandais et de l’Espace de voyage commun avec le Royaume-Uni. Les détracteurs dénoncent le coût élevé et le manque de transparence des expulsions par charter ; un vol unique en novembre, surnommé « Opération Tranchée », aurait rapatrié 35 personnes vers la Géorgie et la Moldavie pour un coût dépassant les 200 000 €.
Pour les équipes de mobilité internationale gérant des salariés hors EEE, ces chiffres soulignent l’importance de la conformité. Le dépassement de visa ou la violation des conditions de travail peuvent désormais entraîner des mesures d’expulsion relativement rapides, contrairement à l’ère pré-pandémique où les ordres de renvoi restaient souvent en suspens pendant des années. Les employeurs doivent vérifier les documents de droit au travail et s’assurer que les titulaires de Stamp 4 ou Stamp 1G disposent de rendez-vous de renouvellement en temps utile, notamment face aux retards persistants du Service de délivrance des titres de séjour (ISD).
Dans ce contexte de renforcement des contrôles, la plateforme VisaHQ pour l’Irlande (https://www.visahq.com/ireland/) constitue une ressource précieuse, offrant un accompagnement pas à pas, des vérifications documentaires et un suivi en temps réel des demandes, qu’il s’agisse de visas de court séjour ou de renouvellements de permis de longue durée — aidant ainsi employeurs et salariés à éviter les dépassements coûteux et les démarches de dernière minute.
Cette dépense a également des répercussions budgétaires. Avec 2,8 millions d’euros, les expulsions représentent environ 6 % des 46 millions alloués par le ministère de la Justice aux aides à la protection internationale, ce qui pousse certaines ONG à s’interroger sur une éventuelle réaffectation des fonds vers des services d’intégration. Le ministère affirme que les vols charters restent rentables lorsqu’ils sont organisés en groupe dans le cadre des accords européens de réadmission.
À l’avenir, le projet de loi sur la protection internationale fixerait des délais légaux de six mois pour les décisions en première instance et les appels, réduisant théoriquement le délai entre le refus d’asile et l’expulsion. Les conseillers en mobilité devront suivre si ces changements accélèrent le rythme des ordres d’expulsion en 2027 et au-delà.
Cette révélation intervient alors que l’Oireachtas débat du projet de loi sur la protection internationale 2026, qui promet des décisions plus rapides et des expulsions plus efficaces, en accord avec le futur Pacte européen sur la migration et l’asile. Les partisans estiment que des retours rapides et exécutoires sont essentiels pour préserver l’intégrité du marché du travail ouvert irlandais et de l’Espace de voyage commun avec le Royaume-Uni. Les détracteurs dénoncent le coût élevé et le manque de transparence des expulsions par charter ; un vol unique en novembre, surnommé « Opération Tranchée », aurait rapatrié 35 personnes vers la Géorgie et la Moldavie pour un coût dépassant les 200 000 €.
Pour les équipes de mobilité internationale gérant des salariés hors EEE, ces chiffres soulignent l’importance de la conformité. Le dépassement de visa ou la violation des conditions de travail peuvent désormais entraîner des mesures d’expulsion relativement rapides, contrairement à l’ère pré-pandémique où les ordres de renvoi restaient souvent en suspens pendant des années. Les employeurs doivent vérifier les documents de droit au travail et s’assurer que les titulaires de Stamp 4 ou Stamp 1G disposent de rendez-vous de renouvellement en temps utile, notamment face aux retards persistants du Service de délivrance des titres de séjour (ISD).
Dans ce contexte de renforcement des contrôles, la plateforme VisaHQ pour l’Irlande (https://www.visahq.com/ireland/) constitue une ressource précieuse, offrant un accompagnement pas à pas, des vérifications documentaires et un suivi en temps réel des demandes, qu’il s’agisse de visas de court séjour ou de renouvellements de permis de longue durée — aidant ainsi employeurs et salariés à éviter les dépassements coûteux et les démarches de dernière minute.
Cette dépense a également des répercussions budgétaires. Avec 2,8 millions d’euros, les expulsions représentent environ 6 % des 46 millions alloués par le ministère de la Justice aux aides à la protection internationale, ce qui pousse certaines ONG à s’interroger sur une éventuelle réaffectation des fonds vers des services d’intégration. Le ministère affirme que les vols charters restent rentables lorsqu’ils sont organisés en groupe dans le cadre des accords européens de réadmission.
À l’avenir, le projet de loi sur la protection internationale fixerait des délais légaux de six mois pour les décisions en première instance et les appels, réduisant théoriquement le délai entre le refus d’asile et l’expulsion. Les conseillers en mobilité devront suivre si ces changements accélèrent le rythme des ordres d’expulsion en 2027 et au-delà.









