
La dernière manœuvre d’Elon Musk sur les réseaux sociaux a propulsé la compagnie irlandaise Ryanair sous un projecteur inhabituel : une rumeur de rachat par le milliardaire de la tech. Dans une série de publications sur X (anciennement Twitter) le 20 janvier, Musk a qualifié le PDG de Ryanair, Michael O’Leary, « d’idiot », a sondé ses abonnés pour savoir s’il devait acheter la compagnie aérienne valorisée à 30 milliards d’euros, et a plaisanté en disant qu’un certain Ryan devrait la diriger. Cette sortie fait suite au refus catégorique d’O’Leary d’installer les antennes internet par satellite Starlink de Musk, invoquant une pénalité de consommation de carburant de 2 % qui représenterait 250 millions de dollars par an.
Les investisseurs sont restés indifférents — l’action Ryanair a seulement chuté de 1 % — mais cet épisode soulève de sérieuses questions sur la mobilité. Selon le règlement européen 1008/2008, les compagnies aériennes européennes doivent être majoritairement détenues et contrôlées par des ressortissants de l’UE/EEE ; Musk, citoyen américain d’origine sud-africaine, devrait donc recourir à une structure fiduciaire complexe ou à des partenaires européens pour franchir les obstacles réglementaires. La Commission européenne applique ces règles strictement depuis le Brexit, contraignant les actionnaires britanniques d’IAG et d’easyJet à céder leurs droits de vote. Toute tentative de Musk serait soumise à un contrôle similaire de la Commission irlandaise de régulation de l’aviation et de Bruxelles.
Pour les acheteurs de voyages d’affaires, la question majeure reste l’avenir de la connectivité en vol. Starlink a déjà séduit des compagnies comme Hawaiian Airlines et JSX, promettant des débits de 350 Mbps par appareil. O’Leary soutient que le modèle ultra low-cost de Ryanair ne peut absorber le surcoût lié à la traînée aérodynamique, tandis que Musk affirme que les antennes à panneaux plats de nouvelle génération réduisent cette pénalité. Si un compromis se dessine, les passagers irlandais pourraient bientôt bénéficier d’une connexion haut débit de porte à porte rivalisant avec le Wi-Fi terrestre — révolutionnant la productivité sur le corridor d’affaires Dublin-Londres, qui génère 5 milliards d’euros par an.
Les entreprises et voyageurs concernés par ce débat ont toujours un point fixe : la nécessité des bons documents de voyage. La plateforme VisaHQ pour l’Irlande simplifie tout, des visas Schengen aux itinéraires complexes multi-destinations, avec des demandes en ligne, un suivi en temps réel et un support expert (https://www.visahq.com/ireland/), garantissant aux responsables mobilité de faire circuler leurs collaborateurs sans accroc — peu importe qui possède les avions ou la vitesse du Wi-Fi à bord.
L’historique de Musk, qui transforme souvent ses déclarations sur Twitter en actions concrètes (comme le rachat de Twitter à 44 milliards de dollars), empêche les analystes d’écarter totalement l’idée. Pourtant, même s’il parvenait à constituer un consortium conforme aux règles européennes, les primes de rachat supérieures à 40 milliards d’euros et la culture farouchement indépendante de Ryanair rendent l’opération peu probable. O’Leary, qui a un jour déclaré préférer « élever des chèvres dans le West Cork plutôt que de vendre à des amateurs », conserve l’appui de la famille fondatrice Ryan et des institutions clés.
À court terme, les responsables mobilité doivent surveiller si ce différend retarde une éventuelle décision de Ryanair sur le Wi-Fi à bord — un service de plus en plus exigé par les entreprises irlandaises en télétravail prioritaire. Ce bras de fer souligne aussi combien les fournisseurs technologiques et les compagnies low-cost doivent s’accorder sur l’équilibre coûts-bénéfices avant que les passagers ne bénéficient d’améliorations significatives.
Les investisseurs sont restés indifférents — l’action Ryanair a seulement chuté de 1 % — mais cet épisode soulève de sérieuses questions sur la mobilité. Selon le règlement européen 1008/2008, les compagnies aériennes européennes doivent être majoritairement détenues et contrôlées par des ressortissants de l’UE/EEE ; Musk, citoyen américain d’origine sud-africaine, devrait donc recourir à une structure fiduciaire complexe ou à des partenaires européens pour franchir les obstacles réglementaires. La Commission européenne applique ces règles strictement depuis le Brexit, contraignant les actionnaires britanniques d’IAG et d’easyJet à céder leurs droits de vote. Toute tentative de Musk serait soumise à un contrôle similaire de la Commission irlandaise de régulation de l’aviation et de Bruxelles.
Pour les acheteurs de voyages d’affaires, la question majeure reste l’avenir de la connectivité en vol. Starlink a déjà séduit des compagnies comme Hawaiian Airlines et JSX, promettant des débits de 350 Mbps par appareil. O’Leary soutient que le modèle ultra low-cost de Ryanair ne peut absorber le surcoût lié à la traînée aérodynamique, tandis que Musk affirme que les antennes à panneaux plats de nouvelle génération réduisent cette pénalité. Si un compromis se dessine, les passagers irlandais pourraient bientôt bénéficier d’une connexion haut débit de porte à porte rivalisant avec le Wi-Fi terrestre — révolutionnant la productivité sur le corridor d’affaires Dublin-Londres, qui génère 5 milliards d’euros par an.
Les entreprises et voyageurs concernés par ce débat ont toujours un point fixe : la nécessité des bons documents de voyage. La plateforme VisaHQ pour l’Irlande simplifie tout, des visas Schengen aux itinéraires complexes multi-destinations, avec des demandes en ligne, un suivi en temps réel et un support expert (https://www.visahq.com/ireland/), garantissant aux responsables mobilité de faire circuler leurs collaborateurs sans accroc — peu importe qui possède les avions ou la vitesse du Wi-Fi à bord.
L’historique de Musk, qui transforme souvent ses déclarations sur Twitter en actions concrètes (comme le rachat de Twitter à 44 milliards de dollars), empêche les analystes d’écarter totalement l’idée. Pourtant, même s’il parvenait à constituer un consortium conforme aux règles européennes, les primes de rachat supérieures à 40 milliards d’euros et la culture farouchement indépendante de Ryanair rendent l’opération peu probable. O’Leary, qui a un jour déclaré préférer « élever des chèvres dans le West Cork plutôt que de vendre à des amateurs », conserve l’appui de la famille fondatrice Ryan et des institutions clés.
À court terme, les responsables mobilité doivent surveiller si ce différend retarde une éventuelle décision de Ryanair sur le Wi-Fi à bord — un service de plus en plus exigé par les entreprises irlandaises en télétravail prioritaire. Ce bras de fer souligne aussi combien les fournisseurs technologiques et les compagnies low-cost doivent s’accorder sur l’équilibre coûts-bénéfices avant que les passagers ne bénéficient d’améliorations significatives.









