
À partir du 21 janvier 2026, les ressortissants bangladais bénéficiant d’un nouveau visa de visiteur B-1/B-2 devront déposer une « caution de départ » de 15 000 $ US avant de pouvoir se rendre aux États-Unis.
Cette exigence, annoncée le 19 janvier par l’ambassade américaine à Dhaka, s’appuie sur l’article 214(a)(1) de la loi sur l’immigration et la nationalité, qui autorise les agents consulaires à demander une garantie financière lorsqu’ils estiment qu’un demandeur pourrait dépasser la durée autorisée de son séjour. Les autorités précisent que cette caution remboursable vise à renforcer le respect des règles d’immigration américaines, après plusieurs années de taux de dépassement de séjour relativement élevés chez les visiteurs bangladais (3,66 % en 2025, soit plus de trois fois la moyenne mondiale).
Seuls les visas délivrés à partir du 21 janvier seront soumis à cette caution. Les voyageurs déjà titulaires d’un visa B-1/B-2 valide ne seront pas concernés, pas plus que les citoyens bangladais utilisant d’autres catégories de visa (par exemple, les étudiants F-1 ou les travailleurs H-1B). L’ambassade insiste sur le fait que les demandeurs ne doivent **pas** verser d’argent à l’avance et met en garde contre les sites tiers proposant de faciliter le dépôt de la caution, souvent frauduleux. La caution sera intégralement remboursée dès que le voyageur quittera les États-Unis dans les délais impartis et sans violation de son statut ; en cas de dépassement, les services douaniers et de protection des frontières américains conserveront les fonds et pourront engager des sanctions supplémentaires.
Pour les demandeurs souhaitant un accompagnement personnalisé, les spécialistes de VisaHQ peuvent vous guider dans la procédure de dépôt de caution, suivre les délais de remboursement et proposer des alternatives de visa lorsque cela est pertinent. Leur plateforme simplifie les demandes de visa américain en ligne et informe les voyageurs des évolutions réglementaires — plus d’informations sur https://www.visahq.com/united-states/.
Pour les employeurs, les agences de voyage et les gestionnaires de déplacements, cette mesure augmente les coûts et la charge administrative liés à l’envoi de collaborateurs ou clients bangladais aux États-Unis pour des missions de courte durée. Les entreprises devront intégrer cette caution dans leurs budgets de voyage et anticiper des délais supplémentaires pour l’obtention des visas. Les organisations ayant des voyageurs bangladais fréquents pourraient envisager d’autres catégories de visa (comme le B-1 en remplacement du H-1B) non soumises à cette caution, ou recourir à des ressortissants de pays tiers lorsque cela est possible.
Ce dispositif de caution de départ fait écho à un programme pilote du Département d’État mené en 2020-2021, qui imposait des cautions de 5 000 à 15 000 $ US pour certains pays africains et asiatiques. Bien que ce programme ait pris fin, la nouvelle politique marque une nette intensification des mesures de conformité et pourrait annoncer une extension plus large des garanties financières à d’autres nationalités à fort taux de dépassement, si le Département de la Sécurité intérieure juge cette approche efficace.
Cette exigence, annoncée le 19 janvier par l’ambassade américaine à Dhaka, s’appuie sur l’article 214(a)(1) de la loi sur l’immigration et la nationalité, qui autorise les agents consulaires à demander une garantie financière lorsqu’ils estiment qu’un demandeur pourrait dépasser la durée autorisée de son séjour. Les autorités précisent que cette caution remboursable vise à renforcer le respect des règles d’immigration américaines, après plusieurs années de taux de dépassement de séjour relativement élevés chez les visiteurs bangladais (3,66 % en 2025, soit plus de trois fois la moyenne mondiale).
Seuls les visas délivrés à partir du 21 janvier seront soumis à cette caution. Les voyageurs déjà titulaires d’un visa B-1/B-2 valide ne seront pas concernés, pas plus que les citoyens bangladais utilisant d’autres catégories de visa (par exemple, les étudiants F-1 ou les travailleurs H-1B). L’ambassade insiste sur le fait que les demandeurs ne doivent **pas** verser d’argent à l’avance et met en garde contre les sites tiers proposant de faciliter le dépôt de la caution, souvent frauduleux. La caution sera intégralement remboursée dès que le voyageur quittera les États-Unis dans les délais impartis et sans violation de son statut ; en cas de dépassement, les services douaniers et de protection des frontières américains conserveront les fonds et pourront engager des sanctions supplémentaires.
Pour les demandeurs souhaitant un accompagnement personnalisé, les spécialistes de VisaHQ peuvent vous guider dans la procédure de dépôt de caution, suivre les délais de remboursement et proposer des alternatives de visa lorsque cela est pertinent. Leur plateforme simplifie les demandes de visa américain en ligne et informe les voyageurs des évolutions réglementaires — plus d’informations sur https://www.visahq.com/united-states/.
Pour les employeurs, les agences de voyage et les gestionnaires de déplacements, cette mesure augmente les coûts et la charge administrative liés à l’envoi de collaborateurs ou clients bangladais aux États-Unis pour des missions de courte durée. Les entreprises devront intégrer cette caution dans leurs budgets de voyage et anticiper des délais supplémentaires pour l’obtention des visas. Les organisations ayant des voyageurs bangladais fréquents pourraient envisager d’autres catégories de visa (comme le B-1 en remplacement du H-1B) non soumises à cette caution, ou recourir à des ressortissants de pays tiers lorsque cela est possible.
Ce dispositif de caution de départ fait écho à un programme pilote du Département d’État mené en 2020-2021, qui imposait des cautions de 5 000 à 15 000 $ US pour certains pays africains et asiatiques. Bien que ce programme ait pris fin, la nouvelle politique marque une nette intensification des mesures de conformité et pourrait annoncer une extension plus large des garanties financières à d’autres nationalités à fort taux de dépassement, si le Département de la Sécurité intérieure juge cette approche efficace.










