
Bâle-Ville, Bâle-Campagne, Genève, le Tessin, le Valais et Vaud ont formé un bloc politique inédit, adressant conjointement une lettre au Conseil fédéral le 17 janvier pour réclamer un investissement accéléré dans le réseau ferroviaire suisse. Leur communiqué met en garde : les flux quotidiens de navetteurs et les volumes de fret ont poussé les corridors clés nord-sud et est-ouest à leurs limites opérationnelles, menaçant des retards qui pourraient fragiliser l’économie d’exportation.
L’utilisation a rebondi à 112 % des niveaux d’avant la pandémie, portée par la croissance démographique et un record de 340 000 travailleurs frontaliers vivant dans les pays voisins de l’UE, mais travaillant dans les pôles suisses des sciences de la vie, de la finance et de l’industrie. Les trains aux heures de pointe sur les axes Lausanne–Genève et Bâle–Olten affichent régulièrement plus de 140 % de taux d’occupation, tandis que les opérateurs de fret peinent à obtenir des créneaux tard le soir dans le tunnel de base du Gothard.
Pour les entreprises qui déplacent des talents à travers les frontières, les démarches administratives sont aussi complexes que les trains bondés. Le service Suisse de VisaHQ (https://www.visahq.com/switzerland/) simplifie les demandes de visa et de permis, propose un suivi en temps réel et un accompagnement expert, aidant ainsi les équipes RH à respecter les délais des projets, même lorsque les embouteillages ferroviaires menacent de tout ralentir.
Les cantons réclament que le paquet de 12 milliards CHF « STEP 2035 » — notamment la modernisation du Léman Express, le tunnel de base Zimmerberg II et l’allongement des quais sur la ligne du Gothard — soit avancé d’au moins trois ans. Le ministre fédéral des Transports, Albert Rösti, a promis un plan de financement provisoire avant la pause estivale, mais les observateurs soulignent que les grands projets de génie civil prennent généralement une décennie, ce qui signifie que les navetteurs et employeurs devront encore faire face à plusieurs années de contraintes.
Pour les équipes de mobilité internationale, les enjeux sont concrets : les retards ferroviaires se répercutent rapidement sur les plannings de production et les rendez-vous clients. Les multinationales de Genève et Bâle organisent déjà des navettes d’entreprise pour compenser les lacunes des horaires nocturnes, tandis que certaines achètent en janvier des Swiss Travelcards en grande quantité pour bénéficier des réductions d’entreprise limitées en quota.
Jusqu’à ce que les infrastructures suivent, les employeurs sont invités à maintenir les options de travail hybride et à surveiller de près les calendriers des chantiers lors de la planification de futurs sites ou des packages de mobilité.
L’utilisation a rebondi à 112 % des niveaux d’avant la pandémie, portée par la croissance démographique et un record de 340 000 travailleurs frontaliers vivant dans les pays voisins de l’UE, mais travaillant dans les pôles suisses des sciences de la vie, de la finance et de l’industrie. Les trains aux heures de pointe sur les axes Lausanne–Genève et Bâle–Olten affichent régulièrement plus de 140 % de taux d’occupation, tandis que les opérateurs de fret peinent à obtenir des créneaux tard le soir dans le tunnel de base du Gothard.
Pour les entreprises qui déplacent des talents à travers les frontières, les démarches administratives sont aussi complexes que les trains bondés. Le service Suisse de VisaHQ (https://www.visahq.com/switzerland/) simplifie les demandes de visa et de permis, propose un suivi en temps réel et un accompagnement expert, aidant ainsi les équipes RH à respecter les délais des projets, même lorsque les embouteillages ferroviaires menacent de tout ralentir.
Les cantons réclament que le paquet de 12 milliards CHF « STEP 2035 » — notamment la modernisation du Léman Express, le tunnel de base Zimmerberg II et l’allongement des quais sur la ligne du Gothard — soit avancé d’au moins trois ans. Le ministre fédéral des Transports, Albert Rösti, a promis un plan de financement provisoire avant la pause estivale, mais les observateurs soulignent que les grands projets de génie civil prennent généralement une décennie, ce qui signifie que les navetteurs et employeurs devront encore faire face à plusieurs années de contraintes.
Pour les équipes de mobilité internationale, les enjeux sont concrets : les retards ferroviaires se répercutent rapidement sur les plannings de production et les rendez-vous clients. Les multinationales de Genève et Bâle organisent déjà des navettes d’entreprise pour compenser les lacunes des horaires nocturnes, tandis que certaines achètent en janvier des Swiss Travelcards en grande quantité pour bénéficier des réductions d’entreprise limitées en quota.
Jusqu’à ce que les infrastructures suivent, les employeurs sont invités à maintenir les options de travail hybride et à surveiller de près les calendriers des chantiers lors de la planification de futurs sites ou des packages de mobilité.







