
Quelques heures seulement après avoir prêté serment le 17 janvier, la gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger (D), a signé le décret exécutif n°1, annulant la directive de son prédécesseur qui obligeait la police d’État et les agences pénitentiaires à conclure des accords 287(g) avec l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) des États-Unis. Cette décision met immédiatement fin au partage systématique d’informations sur les dates de libération des prisons et centres de détention de l’État, et suspend la participation au niveau étatique aux demandes de détention liées à l’immigration, sauf si la loi fédérale ou un mandat judiciaire l’exige.
Spanberger présente ce recul comme un retour à une « police axée sur la communauté », arguant que la coopération obligatoire avec l’ICE dissuadait les victimes et témoins de signaler des crimes. Les législateurs républicains ont vivement critiqué cette décision, la qualifiant de « politique de sanctuaire », et ont promis de déposer un projet de loi pour rétablir ces obligations de coopération lors de la prochaine session de l’Assemblée générale le mois prochain.
Pour les employeurs, l’impact concret se fait sentir dans les pôles de mobilité professionnelle, comme le corridor technologique du nord de la Virginie et le port de Hampton Roads. Les étrangers ayant des infractions mineures au code de la route sont désormais moins susceptibles d’être transférés sous la garde de l’ICE après avoir payé une caution, ce qui réduit les interruptions liées à la détention. Parallèlement, les entreprises travaillant avec des agences de maintien de l’ordre de l’État doivent vérifier si leurs contrats comportent des clauses de sécurité exigeant une coordination continue selon l’accord 287(g).
Les organisations confrontées à ces évolutions dans l’application des règles peuvent simplifier leurs démarches de visa et vérifications de statut via VisaHQ, dont la plateforme en ligne (https://www.visahq.com/united-states/) offre des conseils actualisés sur les documents d’immigration américains, les rendez-vous consulaires et les stratégies de renouvellement. Recourir à ce service aide employeurs et employés étrangers à éviter les erreurs administratives qui pourraient aggraver l’incertitude créée par les changements dans la coopération entre autorités fédérales et étatiques.
Les équipes chargées des relocalisations d’entreprise doivent également suivre les évolutions des politiques municipales : plusieurs comtés de Virginie avaient déjà renoncé à l’accord 287(g) en 2025 et pourraient restreindre davantage l’accès de l’ICE aux prisons locales. À l’inverse, les agents fédéraux pourraient réagir en intensifiant les arrestations devant les tribunaux — un phénomène observé dans d’autres juridictions non coopératives —, ce qui impose aux conseillers juridiques de préparer les employés aux règles de conduite en salle d’audience et aux procédures d’urgence.
Spanberger présente ce recul comme un retour à une « police axée sur la communauté », arguant que la coopération obligatoire avec l’ICE dissuadait les victimes et témoins de signaler des crimes. Les législateurs républicains ont vivement critiqué cette décision, la qualifiant de « politique de sanctuaire », et ont promis de déposer un projet de loi pour rétablir ces obligations de coopération lors de la prochaine session de l’Assemblée générale le mois prochain.
Pour les employeurs, l’impact concret se fait sentir dans les pôles de mobilité professionnelle, comme le corridor technologique du nord de la Virginie et le port de Hampton Roads. Les étrangers ayant des infractions mineures au code de la route sont désormais moins susceptibles d’être transférés sous la garde de l’ICE après avoir payé une caution, ce qui réduit les interruptions liées à la détention. Parallèlement, les entreprises travaillant avec des agences de maintien de l’ordre de l’État doivent vérifier si leurs contrats comportent des clauses de sécurité exigeant une coordination continue selon l’accord 287(g).
Les organisations confrontées à ces évolutions dans l’application des règles peuvent simplifier leurs démarches de visa et vérifications de statut via VisaHQ, dont la plateforme en ligne (https://www.visahq.com/united-states/) offre des conseils actualisés sur les documents d’immigration américains, les rendez-vous consulaires et les stratégies de renouvellement. Recourir à ce service aide employeurs et employés étrangers à éviter les erreurs administratives qui pourraient aggraver l’incertitude créée par les changements dans la coopération entre autorités fédérales et étatiques.
Les équipes chargées des relocalisations d’entreprise doivent également suivre les évolutions des politiques municipales : plusieurs comtés de Virginie avaient déjà renoncé à l’accord 287(g) en 2025 et pourraient restreindre davantage l’accès de l’ICE aux prisons locales. À l’inverse, les agents fédéraux pourraient réagir en intensifiant les arrestations devant les tribunaux — un phénomène observé dans d’autres juridictions non coopératives —, ce qui impose aux conseillers juridiques de préparer les employés aux règles de conduite en salle d’audience et aux procédures d’urgence.





