
Dans une décision majeure qui va bouleverser les programmes de mobilité internationale, le Département d’État américain a confirmé le 16 janvier qu’il suspendra à partir du 21 janvier 2026 la délivrance de visas d’immigrant pour les ressortissants de 75 pays. Cette suspension concerne uniquement les visas d’immigrant — cartes vertes basées sur la famille, l’emploi ou la diversité, traitées dans les consulats — et n’affecte pas les catégories de visas non-immigrants telles que H-1B, L-1, F-1 ou B-1/B-2.
Les autorités expliquent que ce gel est nécessaire pour évaluer si les migrants issus des pays concernés sont « susceptibles de devenir une charge publique ». Les pays concernés couvrent toutes les régions et tous les niveaux de revenus, allant de l’Afghanistan, Haïti et le Nigeria à la Russie, la Thaïlande et l’Argentine. Les candidats peuvent continuer à soumettre leurs dossiers et passer les entretiens, mais les officiers consulaires ne délivreront pas de visas tant que cette révision ne sera pas terminée. Aucune date de fin n’a été communiquée.
Pour les particuliers et organisations confrontés à ces changements soudains, VisaHQ facilite la recherche de solutions alternatives ou le suivi des évolutions réglementaires. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/united-states/) propose des conseils actualisés, des listes personnalisées de documents et un accompagnement sur mesure, aidant ainsi candidats et employeurs à rester en conformité tout en limitant les retards.
Impact concret : les employeurs parrainant des talents étrangers pour un visa d’immigrant consulaire doivent envisager une demande de changement de statut sur le territoire américain — si le candidat est éligible — ou reporter les dates de début. Les regroupements familiaux risquent une séparation indéfinie, et les lauréats de la loterie de la diversité proches des délais légaux pourraient perdre leur éligibilité. Les avocats spécialisés recommandent d’explorer des stratégies alternatives de visas de travail lorsque c’est possible, tout en maintenant une communication claire avec les employés étrangers. Les binationaux possédant un passeport d’un pays non concerné peuvent poursuivre leurs démarches normalement.
Cette politique rappelle les précédentes versions des « interdictions de voyage », mais avec un champ d’application plus large. Ses détracteurs alertent sur un risque d’aggravation des pénuries de main-d’œuvre dans la santé et la technologie, tandis que ses partisans estiment qu’elle protège les contribuables américains. Des recours judiciaires sont attendus ; des associations de défense des droits civiques dénoncent une mesure discriminatoire et dépassant les pouvoirs exécutifs prévus par l’article 212(f) de la loi sur l’immigration et la nationalité.
Les autorités expliquent que ce gel est nécessaire pour évaluer si les migrants issus des pays concernés sont « susceptibles de devenir une charge publique ». Les pays concernés couvrent toutes les régions et tous les niveaux de revenus, allant de l’Afghanistan, Haïti et le Nigeria à la Russie, la Thaïlande et l’Argentine. Les candidats peuvent continuer à soumettre leurs dossiers et passer les entretiens, mais les officiers consulaires ne délivreront pas de visas tant que cette révision ne sera pas terminée. Aucune date de fin n’a été communiquée.
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Impact concret : les employeurs parrainant des talents étrangers pour un visa d’immigrant consulaire doivent envisager une demande de changement de statut sur le territoire américain — si le candidat est éligible — ou reporter les dates de début. Les regroupements familiaux risquent une séparation indéfinie, et les lauréats de la loterie de la diversité proches des délais légaux pourraient perdre leur éligibilité. Les avocats spécialisés recommandent d’explorer des stratégies alternatives de visas de travail lorsque c’est possible, tout en maintenant une communication claire avec les employés étrangers. Les binationaux possédant un passeport d’un pays non concerné peuvent poursuivre leurs démarches normalement.
Cette politique rappelle les précédentes versions des « interdictions de voyage », mais avec un champ d’application plus large. Ses détracteurs alertent sur un risque d’aggravation des pénuries de main-d’œuvre dans la santé et la technologie, tandis que ses partisans estiment qu’elle protège les contribuables américains. Des recours judiciaires sont attendus ; des associations de défense des droits civiques dénoncent une mesure discriminatoire et dépassant les pouvoirs exécutifs prévus par l’article 212(f) de la loi sur l’immigration et la nationalité.








