
Aux premières heures du 16 janvier 2026, des militants du collectif Abolish Direct Provision Ireland ont installé plus de 30 petites tentes devant le ministère de l’Agriculture, rue Kildare, à deux pas de Leinster House. Ce camp improvisé, inspiré des manifestations « Camp Hope » de l’année dernière à Paris, réclame une régularisation exceptionnelle pour environ 1 500 demandeurs de protection internationale présents dans le système depuis trois ans ou plus.
La porte-parole Angelia Russell a déclaré aux journalistes que les résidents démonteraient le camp et renonceraient à toute demande future de logement social si le gouvernement leur accordait un permis de séjour Stamp 4, leur ouvrant un accès illimité au marché du travail. « Nous sommes infirmiers diplômés, développeurs informatiques et chefs cuisiniers – nous pouvons combler les pénuries de compétences au lieu de coûter à l’État 175 € par semaine en Direct Provision », a-t-elle affirmé.
Cette protestation met la pression sur le ministre de la Justice, Jim O’Callaghan, dont le projet de loi sur la protection internationale 2026 promet de réduire les délais de traitement à six mois, mais qui, selon les militants, ne viendra pas en aide aux milliers de personnes déjà en attente depuis des années. Les groupes patronaux suivent la situation de près : la liste des métiers en tension recense à elle seule 7 000 postes d’infirmiers non pourvus, et une régularisation ciblée pourrait offrir aux employeurs un vivier de talents immédiatement disponible.
La réaction du public est partagée. Des ONG comme l’Irish Refugee Council soutiennent une amnistie, rappelant que le dispositif de régularisation des travailleurs sans papiers de 2022 a permis de régulariser 8 000 personnes sans provoquer de réactions négatives majeures. En revanche, des députés de l’opposition mettent en garde contre le risque que des concessions en pleine crise du logement alimentent l’agitation de l’extrême droite.
Les entreprises et particuliers confrontés aux évolutions du paysage migratoire irlandais peuvent simplifier leurs démarches grâce au portail dédié à l’Irlande de VisaHQ. De l’autorisation de travail au permis de séjour en passant par les visas de court séjour, cette plateforme (https://www.visahq.com/ireland/) offre des conseils en temps réel, des listes de documents et un suivi des demandes, aidant les équipes RH à rester conformes tout en évitant aux candidats des retards coûteux.
Les forces de l’ordre ont adopté une présence discrète et indiquent que la manifestation, pacifique, sera surveillée quotidiennement au regard de la loi sur l’ordre public.
Pour les professionnels de la mobilité internationale, cet épisode illustre l’évolution de la position de l’Irlande sur la migration humanitaire et les risques réputationnels auxquels s’exposent les entreprises qui relocalisent du personnel dans un contexte politique sensible. Les employeurs doivent se préparer à répondre aux questions des collaborateurs sur le débat sur l’asile dans le pays et disposer d’une communication claire sur la diversité, l’équité et l’inclusion. En cas de mise en place d’une régularisation accélérée, les équipes RH pourraient également devoir adapter rapidement leurs procédures d’intégration liées au droit de travailler.
La porte-parole Angelia Russell a déclaré aux journalistes que les résidents démonteraient le camp et renonceraient à toute demande future de logement social si le gouvernement leur accordait un permis de séjour Stamp 4, leur ouvrant un accès illimité au marché du travail. « Nous sommes infirmiers diplômés, développeurs informatiques et chefs cuisiniers – nous pouvons combler les pénuries de compétences au lieu de coûter à l’État 175 € par semaine en Direct Provision », a-t-elle affirmé.
Cette protestation met la pression sur le ministre de la Justice, Jim O’Callaghan, dont le projet de loi sur la protection internationale 2026 promet de réduire les délais de traitement à six mois, mais qui, selon les militants, ne viendra pas en aide aux milliers de personnes déjà en attente depuis des années. Les groupes patronaux suivent la situation de près : la liste des métiers en tension recense à elle seule 7 000 postes d’infirmiers non pourvus, et une régularisation ciblée pourrait offrir aux employeurs un vivier de talents immédiatement disponible.
La réaction du public est partagée. Des ONG comme l’Irish Refugee Council soutiennent une amnistie, rappelant que le dispositif de régularisation des travailleurs sans papiers de 2022 a permis de régulariser 8 000 personnes sans provoquer de réactions négatives majeures. En revanche, des députés de l’opposition mettent en garde contre le risque que des concessions en pleine crise du logement alimentent l’agitation de l’extrême droite.
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Pour les professionnels de la mobilité internationale, cet épisode illustre l’évolution de la position de l’Irlande sur la migration humanitaire et les risques réputationnels auxquels s’exposent les entreprises qui relocalisent du personnel dans un contexte politique sensible. Les employeurs doivent se préparer à répondre aux questions des collaborateurs sur le débat sur l’asile dans le pays et disposer d’une communication claire sur la diversité, l’équité et l’inclusion. En cas de mise en place d’une régularisation accélérée, les équipes RH pourraient également devoir adapter rapidement leurs procédures d’intégration liées au droit de travailler.







