
L’aviation européenne a connu un début de week-end difficile le 17 janvier, avec 851 retards de vols et 53 annulations enregistrés par Eurocontrol sur les plateformes de Londres, Paris, Amsterdam et Istanbul. Heathrow et Gatwick ont à eux deux totalisé 182 rotations retardées et neuf annulations, tandis que Manchester, Birmingham et Édimbourg ont subi des retards en chaîne d’environ 45 minutes. British Airways, Finnair et KLM ont particulièrement souffert, leurs équipes au sol devant faire face à des vents violents, du grésil et des absences de personnel liées aux maladies saisonnières.
À Heathrow, les opérations sur deux pistes ont été temporairement réduites à une seule piste en raison d’une rafale à 40 nœuds en milieu de matinée, contraignant l’aéroport à instaurer des restrictions tactiques de trafic qui ont eu des répercussions sur l’ensemble du réseau. Gatwick, déjà perturbé par des travaux sur l’accès ferroviaire, a dû dérouter cinq vols transatlantiques entrants vers Birmingham et Cardiff, après que la glace sur les aires de stationnement a empêché l’utilisation des tracteurs de poussée.
Si de nombreux passagers n’ont subi que des retards modérés, le coût économique global reste important. Les responsables mobilité internationale de trois multinationales du FTSE-100 ont confié à Global Mobility News avoir redirigé leurs collaborateurs en mission vers Francfort ou Zurich pour préserver leurs rendez-vous clients du lundi, engendrant un surcoût moyen de 380 £ par voyageur. Les assureurs spécialisés en voyages d’affaires confirment que les demandes d’indemnisation pour correspondances manquées explosent dès que plusieurs hubs aéroportuaires sont simultanément touchés par des perturbations météorologiques.
Pour les voyageurs d’affaires pris dans ces désagréments, vérifier que leurs documents de voyage et visas sont en règle peut éviter bien des complications supplémentaires. Le portail britannique de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose des contrôles rapides de visas en ligne, un suivi en temps réel des demandes et une assistance personnalisée, facilitant ainsi le réacheminement via des hubs alternatifs sans souci des formalités d’entrée. Qu’il s’agisse des règles de court séjour dans l’espace Schengen ou de visas de transit urgents, ce service simplifie les démarches pour que les voyageurs puissent se concentrer sur la réorganisation de leurs vols plutôt que sur les files d’attente aux ambassades.
Les compagnies aériennes sont tenues de fournir repas et hébergement lorsque les retards dépassent les seuils fixés par les règlements EU261/UK261. Toutefois, elles invoquent souvent les conditions météorologiques extrêmes comme « circonstances extraordinaires » les exemptant de versement d’indemnités financières. Les experts en droit du voyage rappellent que si cette règle les protège généralement des pénalités, elle ne les dispense pas de proposer un réacheminement dans les plus brefs délais, y compris via des compagnies concurrentes si nécessaire.
Pour la suite, le Met Office prévoit de nouveaux fronts polaires maritimes la semaine prochaine. Les acheteurs de voyages sont donc invités à prévoir des budgets de contingence et à rappeler aux voyageurs de conserver leurs cartes d’embarquement et notifications de retard : ces documents restent des preuves essentielles pour toute réclamation ultérieure au titre du UK261.
À Heathrow, les opérations sur deux pistes ont été temporairement réduites à une seule piste en raison d’une rafale à 40 nœuds en milieu de matinée, contraignant l’aéroport à instaurer des restrictions tactiques de trafic qui ont eu des répercussions sur l’ensemble du réseau. Gatwick, déjà perturbé par des travaux sur l’accès ferroviaire, a dû dérouter cinq vols transatlantiques entrants vers Birmingham et Cardiff, après que la glace sur les aires de stationnement a empêché l’utilisation des tracteurs de poussée.
Si de nombreux passagers n’ont subi que des retards modérés, le coût économique global reste important. Les responsables mobilité internationale de trois multinationales du FTSE-100 ont confié à Global Mobility News avoir redirigé leurs collaborateurs en mission vers Francfort ou Zurich pour préserver leurs rendez-vous clients du lundi, engendrant un surcoût moyen de 380 £ par voyageur. Les assureurs spécialisés en voyages d’affaires confirment que les demandes d’indemnisation pour correspondances manquées explosent dès que plusieurs hubs aéroportuaires sont simultanément touchés par des perturbations météorologiques.
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Les compagnies aériennes sont tenues de fournir repas et hébergement lorsque les retards dépassent les seuils fixés par les règlements EU261/UK261. Toutefois, elles invoquent souvent les conditions météorologiques extrêmes comme « circonstances extraordinaires » les exemptant de versement d’indemnités financières. Les experts en droit du voyage rappellent que si cette règle les protège généralement des pénalités, elle ne les dispense pas de proposer un réacheminement dans les plus brefs délais, y compris via des compagnies concurrentes si nécessaire.
Pour la suite, le Met Office prévoit de nouveaux fronts polaires maritimes la semaine prochaine. Les acheteurs de voyages sont donc invités à prévoir des budgets de contingence et à rappeler aux voyageurs de conserver leurs cartes d’embarquement et notifications de retard : ces documents restent des preuves essentielles pour toute réclamation ultérieure au titre du UK261.









