
Le gouvernement Albanese a présenté le 15 janvier un projet de loi omnibus de 319 pages regroupant des infractions liées aux discours de haine, un durcissement des lois sur les armes à feu et d’importantes modifications en matière d’immigration. Au cœur de ce dispositif figure un élargissement du « test de caractère » dans la loi sur la migration, permettant au ministre de l’Intérieur d’annuler ou de refuser un visa si le titulaire a promu, incité ou soutenu la haine ou la violence extrémiste, même sans condamnation pénale. (visahq.com)
Les conseillers en immigration d’affaires alertent sur le fait que ce seuil de preuve abaissé pourrait exposer les travailleurs détachés, les étudiants internationaux et les résidents de longue durée à une annulation de visa fondée sur leur activité en ligne ou leurs affiliations à des groupes. Les équipes en mobilité internationale sont invitées à renforcer les contrôles des réseaux sociaux avant affectation et à mettre à jour les codes de conduite des employés.
Les entreprises cherchant un accompagnement pratique face à ces nouvelles exigences peuvent s’appuyer sur le bureau australien de VisaHQ, qui offre des vérifications rapides d’éligibilité, des stratégies de conformité proactives et un soutien en cas de recours d’urgence si un visa est contesté. Plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/australia/.
Le projet de loi pénalise également les discours de haine intentionnels avec des peines pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison, instaure un programme national de rachat d’armes à feu et impose des vérifications continues des antécédents partagées entre juridictions. Si les organisations juives et multiculturelles saluent ces réformes, les défenseurs des libertés civiles et l’opposition soulèvent des inquiétudes quant au respect des procédures.
En cas d’adoption, les modifications migratoires entreraient en vigueur dès le lendemain de la sanction royale. Les entreprises doivent préparer des protocoles de réponse rapide pour les collaborateurs dont le visa serait remis en cause, incluant l’accès à un conseil juridique et des audits immédiats du statut de voyage.
Cette législation illustre la volonté de Canberra d’utiliser les contrôles migratoires comme un levier pour des objectifs de politique sociale — une tendance que les professionnels de la mobilité internationale doivent suivre de près.
Les conseillers en immigration d’affaires alertent sur le fait que ce seuil de preuve abaissé pourrait exposer les travailleurs détachés, les étudiants internationaux et les résidents de longue durée à une annulation de visa fondée sur leur activité en ligne ou leurs affiliations à des groupes. Les équipes en mobilité internationale sont invitées à renforcer les contrôles des réseaux sociaux avant affectation et à mettre à jour les codes de conduite des employés.
Les entreprises cherchant un accompagnement pratique face à ces nouvelles exigences peuvent s’appuyer sur le bureau australien de VisaHQ, qui offre des vérifications rapides d’éligibilité, des stratégies de conformité proactives et un soutien en cas de recours d’urgence si un visa est contesté. Plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/australia/.
Le projet de loi pénalise également les discours de haine intentionnels avec des peines pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison, instaure un programme national de rachat d’armes à feu et impose des vérifications continues des antécédents partagées entre juridictions. Si les organisations juives et multiculturelles saluent ces réformes, les défenseurs des libertés civiles et l’opposition soulèvent des inquiétudes quant au respect des procédures.
En cas d’adoption, les modifications migratoires entreraient en vigueur dès le lendemain de la sanction royale. Les entreprises doivent préparer des protocoles de réponse rapide pour les collaborateurs dont le visa serait remis en cause, incluant l’accès à un conseil juridique et des audits immédiats du statut de voyage.
Cette législation illustre la volonté de Canberra d’utiliser les contrôles migratoires comme un levier pour des objectifs de politique sociale — une tendance que les professionnels de la mobilité internationale doivent suivre de près.







