
Le Bureau des Passeports Australien (APO) a publié un avis public le 16 janvier, recommandant aux voyageurs de prévoir au moins six semaines entre le dépôt d’une demande de passeport et la date de départ. Bien que les délais de traitement habituels se soient stabilisés autour de trois semaines fin 2025, l’APO met en garde contre les pics saisonniers — notamment avant Pâques et l’été dans l’hémisphère nord — qui continuent de mettre à rude épreuve ses ressources. Lors du pic de mars 2025, 28 % des demandes standard n’ont pas respecté les délais de service, contraignant des milliers de citoyens à payer 252 AUD pour un service prioritaire en deux jours. (visahq.com)
Cet avis a des répercussions immédiates sur les programmes de mobilité internationale. De nombreux titulaires de visas Temporary Skill Shortage (sous-classe 482) et Skilled Employer-Sponsored Regional (sous-classe 494) possèdent des passeports australiens qui atteindront le seuil de validité de six mois lors des rotations de projets à mi-année. Un passeport expiré rend le visa associé invalide et peut compromettre les vérifications du droit au travail, risquant ainsi de suspendre des projets cruciaux.
Les employeurs sont invités à vérifier les dates d’expiration des passeports, à prévoir un budget pour les frais prioritaires si nécessaire, et à diffuser des communications claires auprès des employés en déplacement. De grandes entreprises minières et de construction ont déjà organisé des « cliniques passeport » sur site pour traiter en masse les demandes de renouvellement. Les prestataires en mobilité recommandent d’intégrer les délais de traitement de l’APO dans les modèles de planification des missions et d’utiliser des outils de suivi en ligne pour offrir aux collaborateurs en mobilité une visibilité en temps réel sur l’état de leur dossier. (visahq.com)
VisaHQ facilite ce processus. Via sa plateforme australienne (https://www.visahq.com/australia/), l’entreprise centralise les demandes de renouvellement de passeport, déclenche des alertes automatiques d’expiration et fournit des mises à jour en temps réel sur le statut auprès de l’APO, permettant ainsi aux employeurs d’éviter les retards saisonniers et les frais prioritaires inutiles.
L’avis rappelle également les règles de validité spécifiques à certaines destinations — certains pays exigent une validité de passeport de neuf mois — et informe les citoyens binationaux UK-Australie que l’Autorisation Électronique de Voyage (ETA) du Royaume-Uni entrera en vigueur le 25 février 2026. Les voyageurs sans passeport britannique valide devront se munir d’un coûteux Certificat de Droit de Résidence.
Bien que les recommandations de l’APO soient indicatives, les ignorer peut entraîner des frais de réémission de billets, des coûts liés à la quarantaine en hôtel et des retards au démarrage des missions. Les équipes mobilité doivent donc intégrer la règle des six semaines dans leurs checklists pré-départ et envisager la mise en place d’alertes automatiques d’expiration de passeport dans leurs systèmes d’information RH.
Cet avis a des répercussions immédiates sur les programmes de mobilité internationale. De nombreux titulaires de visas Temporary Skill Shortage (sous-classe 482) et Skilled Employer-Sponsored Regional (sous-classe 494) possèdent des passeports australiens qui atteindront le seuil de validité de six mois lors des rotations de projets à mi-année. Un passeport expiré rend le visa associé invalide et peut compromettre les vérifications du droit au travail, risquant ainsi de suspendre des projets cruciaux.
Les employeurs sont invités à vérifier les dates d’expiration des passeports, à prévoir un budget pour les frais prioritaires si nécessaire, et à diffuser des communications claires auprès des employés en déplacement. De grandes entreprises minières et de construction ont déjà organisé des « cliniques passeport » sur site pour traiter en masse les demandes de renouvellement. Les prestataires en mobilité recommandent d’intégrer les délais de traitement de l’APO dans les modèles de planification des missions et d’utiliser des outils de suivi en ligne pour offrir aux collaborateurs en mobilité une visibilité en temps réel sur l’état de leur dossier. (visahq.com)
VisaHQ facilite ce processus. Via sa plateforme australienne (https://www.visahq.com/australia/), l’entreprise centralise les demandes de renouvellement de passeport, déclenche des alertes automatiques d’expiration et fournit des mises à jour en temps réel sur le statut auprès de l’APO, permettant ainsi aux employeurs d’éviter les retards saisonniers et les frais prioritaires inutiles.
L’avis rappelle également les règles de validité spécifiques à certaines destinations — certains pays exigent une validité de passeport de neuf mois — et informe les citoyens binationaux UK-Australie que l’Autorisation Électronique de Voyage (ETA) du Royaume-Uni entrera en vigueur le 25 février 2026. Les voyageurs sans passeport britannique valide devront se munir d’un coûteux Certificat de Droit de Résidence.
Bien que les recommandations de l’APO soient indicatives, les ignorer peut entraîner des frais de réémission de billets, des coûts liés à la quarantaine en hôtel et des retards au démarrage des missions. Les équipes mobilité doivent donc intégrer la règle des six semaines dans leurs checklists pré-départ et envisager la mise en place d’alertes automatiques d’expiration de passeport dans leurs systèmes d’information RH.







