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janv. 17, 2026

Des frais de 230 $ AUD pour la « licence de travail » désormais applicables à la plupart des prolongations de visa avec droits de travail

Des frais de 230 $ AUD pour la « licence de travail » désormais applicables à la plupart des prolongations de visa avec droits de travail
À partir du 15 janvier 2026, toute personne prolongeant ou renouvelant un visa temporaire australien donnant droit au travail devra s’acquitter d’une nouvelle taxe de 230 AUD, appelée « licence de travail », au moment du dépôt de la demande. Cette taxe s’applique aux prolongations des visas Working-Holiday Maker, Temporary Skill Shortage (sous-classe 482), Temporary Graduate (sous-classe 485) et aux visas étudiants autorisant le travail, ainsi qu’aux visas de transition permettant l’emploi. Les titulaires de visas de résident permanent, réfugié ou diplomatique en sont exemptés. Le ministère de l’Intérieur précise que cette taxe financera un renforcement des contrôles en milieu professionnel et alignera l’Australie sur les modèles de paiement à l’usage en vigueur au Canada et au Royaume-Uni.

Les agents de migration alertent sur l’impact disproportionné de ce coût supplémentaire sur les travailleurs saisonniers, les diplômés internationaux et les salariés à bas salaire — chaque adulte actif d’une famille doit payer individuellement. Les employeurs sont interdits de rembourser cette taxe, ce qui pourrait pousser certains migrants à travailler illégalement ou à quitter prématurément l’Australie, aggravant ainsi les pénuries de main-d’œuvre dans l’hôtellerie, l’agriculture et les soins aux personnes âgées.

Les budgets de mobilité internationale pour 2026 doivent être révisés sans délai. Les équipes RH doivent intégrer cette nouvelle charge dans leurs prévisions de coûts, mettre à jour les calculateurs internes de relocalisation et informer les services financiers. Le non-paiement de la taxe entraîne la perte des droits au travail ; les salariés détachés qui exercent une activité rémunérée avant paiement s’exposent à l’annulation de leur visa et à des sanctions pour l’employeur dans le cadre du dispositif de sanctions patronales.

Des frais de 230 $ AUD pour la « licence de travail » désormais applicables à la plupart des prolongations de visa avec droits de travail


Pour les entreprises et particuliers nécessitant un accompagnement pratique face à ces changements, la plateforme VisaHQ Australie (https://www.visahq.com/australia/) propose des calculateurs de frais en temps réel, des listes de documents personnalisées et un système sécurisé de paiement de la taxe de licence de travail, facilitant la conformité tout en libérant les équipes RH pour se concentrer sur la stratégie globale de mobilité.

Des organisations professionnelles, dont la Fédération nationale des agriculteurs, réclament des exonérations ou remboursements pour les secteurs à compétences critiques, mais les autorités indiquent que cette mesure s’inscrit dans une réforme plus large de l’intégrité migratoire et qu’un retour en arrière est peu probable.

Les conseils pratiques pour les responsables mobilité incluent l’ajout de la taxe de licence de travail aux checklists standards avant dépôt, la vérification des preuves de paiement avant le début des missions, et la sensibilisation des managers opérationnels aux risques liés au non-respect de cette obligation.
L'équipe d'experts en visas et immigration de VisaHQ aide les particuliers et les entreprises à naviguer dans les exigences de voyage, de travail et de résidence à l'échelle mondiale. Nous nous occupons de la préparation des documents, du dépôt des demandes, de la coordination avec les agences gouvernementales, de chaque aspect nécessaire pour garantir des approbations rapides, conformes et sans stress.
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