
Une série de témoignages directs — dont un cas largement débattu publié le 17 janvier par un entrepreneur de la zone franche de Meydan — suggère que les autorités d’immigration de Dubaï ont durci les critères de renouvellement des visas investisseurs et partenaires. Dans ce cas précis, le demandeur avait passé les examens médicaux et biométriques, mais son renouvellement a été refusé sans explication, malgré la soumission d’un relevé bancaire d’entreprise actualisé montrant le solde minimum de 50 000 AED désormais exigé de manière informelle par plusieurs zones franches. (reddit.com)
Les agents rapportent que des critères non publiés — tels que des seuils de capital social plus élevés, le renouvellement actif de la licence commerciale et un chiffre d’affaires mensuel minimum — sont appliqués de manière plus stricte, alors que les voies officielles ne proposent aucun processus d’appel clair. Les ayants droit liés au visa principal risquent des amendes pour dépassement de séjour si le renouvellement du titulaire principal échoue.
Dans ce contexte, VisaHQ peut jouer un rôle de médiateur pragmatique entre les demandeurs et les normes d’immigration en constante évolution. Leurs spécialistes des Émirats arabes unis (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) surveillent quotidiennement les changements de politique, pré-examinent les relevés bancaires et les renouvellements de licences commerciales, et soumettent les demandes via un portail numérique qui signale les documents manquants avant qu’ils n’atteignent les services d’immigration — réduisant ainsi le risque de refus soudains et de complications liées aux visas des ayants droit.
L’absence de directives transparentes complique les prévisions pour les petites et moyennes entreprises qui dépendent des visas investisseurs en zone franche plutôt que du nouveau visa doré de 10 ans. Les responsables RH ayant du personnel senior sous visa partenaire devraient prévoir un délai supplémentaire et envisager de transférer les collaborateurs clés vers des permis de résidence standard liés à l’emploi, qui offrent des procédures de renouvellement plus claires.
Les conseillers juridiques recommandent de maintenir un solde bancaire d’entreprise d’au moins 100 000 AED pendant six mois pour se prémunir contre des changements de politique non annoncés. Les entreprises doivent également conserver des copies numérisées de toutes les transactions et être prêtes à répondre à des demandes ponctuelles de documents émanant des autorités de délivrance des visas.
Les agents rapportent que des critères non publiés — tels que des seuils de capital social plus élevés, le renouvellement actif de la licence commerciale et un chiffre d’affaires mensuel minimum — sont appliqués de manière plus stricte, alors que les voies officielles ne proposent aucun processus d’appel clair. Les ayants droit liés au visa principal risquent des amendes pour dépassement de séjour si le renouvellement du titulaire principal échoue.
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L’absence de directives transparentes complique les prévisions pour les petites et moyennes entreprises qui dépendent des visas investisseurs en zone franche plutôt que du nouveau visa doré de 10 ans. Les responsables RH ayant du personnel senior sous visa partenaire devraient prévoir un délai supplémentaire et envisager de transférer les collaborateurs clés vers des permis de résidence standard liés à l’emploi, qui offrent des procédures de renouvellement plus claires.
Les conseillers juridiques recommandent de maintenir un solde bancaire d’entreprise d’au moins 100 000 AED pendant six mois pour se prémunir contre des changements de politique non annoncés. Les entreprises doivent également conserver des copies numérisées de toutes les transactions et être prêtes à répondre à des demandes ponctuelles de documents émanant des autorités de délivrance des visas.










