
La mise à jour du 14 janvier de la base de données mondiale des rendez-vous pour visas du Département d’État révèle que les délais d’attente pour les entretiens de visa non-immigrant aux États-Unis en Inde varient désormais considérablement selon les villes. À Mumbai, la première date disponible pour les visiteurs B-1/B-2 est d’environ 230 jours, tandis qu’à Chennai, les créneaux s’ouvrent en seulement 85 jours. Hyderabad et Kolkata se situent entre les deux, avec des délais d’environ 140 à 160 jours, mais New Delhi affiche la file d’attente la plus longue pour les travailleurs H-1B et L-1, dépassant parfois les 300 jours pour certaines catégories.
Cette disparité reflète à la fois les niveaux de personnel et les pics locaux de demande issus des secteurs technologiques et des services en pleine expansion en Inde. En 2024, le Département d’État a traité un nombre record de 1,4 million de demandes de visa en Inde ; les autorités prévoient d’ajouter 100 agents consulaires dans la région d’ici 2026.
Pour les candidats qui préfèrent ne pas gérer eux-mêmes les fluctuations des calendriers de rendez-vous, VisaHQ peut prendre en charge cette tâche. La plateforme en ligne de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-states/) offre des listes de contrôle des documents, une surveillance en temps réel des créneaux disponibles et un service de reprogrammation personnalisé, permettant aux particuliers comme aux équipes de mobilité d’entreprise d’obtenir des dates d’entretien plus tôt dès qu’elles se libèrent.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, cette mise à jour souligne l’importance de la « chasse au visa » à l’intérieur de l’Inde. Les grands employeurs encouragent leurs employés en déplacement à réserver leurs entretiens dans les consulats où les files d’attente sont plus courtes, quitte à prendre un vol intérieur, afin d’accélérer le démarrage des projets aux États-Unis. Les agences de gestion de voyages constatent une hausse des itinéraires avec un délai d’un jour vers les villes aux files d’attente plus courtes.
Les candidats sont invités à consulter quotidiennement l’outil public « Temps d’attente » ; des créneaux se libèrent souvent tard le soir lorsque les consulats annulent des rendez-vous. Les entreprises doivent également prévoir un délai supplémentaire pour un éventuel traitement administratif 221(g), encore fréquent dans les dossiers liés aux technologies.
Cette disparité reflète à la fois les niveaux de personnel et les pics locaux de demande issus des secteurs technologiques et des services en pleine expansion en Inde. En 2024, le Département d’État a traité un nombre record de 1,4 million de demandes de visa en Inde ; les autorités prévoient d’ajouter 100 agents consulaires dans la région d’ici 2026.
Pour les candidats qui préfèrent ne pas gérer eux-mêmes les fluctuations des calendriers de rendez-vous, VisaHQ peut prendre en charge cette tâche. La plateforme en ligne de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-states/) offre des listes de contrôle des documents, une surveillance en temps réel des créneaux disponibles et un service de reprogrammation personnalisé, permettant aux particuliers comme aux équipes de mobilité d’entreprise d’obtenir des dates d’entretien plus tôt dès qu’elles se libèrent.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, cette mise à jour souligne l’importance de la « chasse au visa » à l’intérieur de l’Inde. Les grands employeurs encouragent leurs employés en déplacement à réserver leurs entretiens dans les consulats où les files d’attente sont plus courtes, quitte à prendre un vol intérieur, afin d’accélérer le démarrage des projets aux États-Unis. Les agences de gestion de voyages constatent une hausse des itinéraires avec un délai d’un jour vers les villes aux files d’attente plus courtes.
Les candidats sont invités à consulter quotidiennement l’outil public « Temps d’attente » ; des créneaux se libèrent souvent tard le soir lorsque les consulats annulent des rendez-vous. Les entreprises doivent également prévoir un délai supplémentaire pour un éventuel traitement administratif 221(g), encore fréquent dans les dossiers liés aux technologies.







