
Des membres du collectif Abolish Direct Provision Ireland ont installé un campement devant le ministère de l’Agriculture, rue Kildare à Dublin, pour réclamer une amnistie permettant aux demandeurs de protection internationale de longue durée de régulariser leur situation. (watchers.ie)
Angelia Russell, porte-parole du groupe de 1 500 personnes, a déclaré que les manifestants s’engagent à quitter les centres de direct provision dans un délai de six mois et à renoncer à leurs demandes de logement social si leur résidence leur est accordée. Les protestataires dénoncent des délais d’attente de plusieurs années, qu’ils jugent contraires aux normes des droits humains, malgré les promesses gouvernementales de traiter les demandes en six mois dans le cadre de la future législation.
Cette mobilisation met en lumière la pression persistante sur le système d’accueil irlandais et pourrait influencer les débats parlementaires autour du nouveau projet de loi sur la protection internationale.
Les entreprises et particuliers confrontés aux évolutions du cadre migratoire en Irlande peuvent simplifier leurs démarches de visa et de résidence grâce à la plateforme en ligne VisaHQ, qui propose un accompagnement pas à pas et la vérification des documents pour une large gamme de permis irlandais (https://www.visahq.com/ireland/).
Pour les employeurs, une éventuelle amnistie pourrait élargir le vivier de main-d’œuvre éligible, mais les décideurs restent prudents après l’expérience du dispositif plus large de 2021.
Les équipes en charge de la mobilité et de la relocalisation doivent suivre ces évolutions de près : des changements soudains de statut ouvrent des opportunités de recrutement, mais impliquent aussi des obligations de vérification du droit au travail et de mise à jour rapide des dossiers RH.
Angelia Russell, porte-parole du groupe de 1 500 personnes, a déclaré que les manifestants s’engagent à quitter les centres de direct provision dans un délai de six mois et à renoncer à leurs demandes de logement social si leur résidence leur est accordée. Les protestataires dénoncent des délais d’attente de plusieurs années, qu’ils jugent contraires aux normes des droits humains, malgré les promesses gouvernementales de traiter les demandes en six mois dans le cadre de la future législation.
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