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janv. 16, 2026

Nouvelle taxe de 230 $ pour la « licence de travail » applicable aux prolongations de visa

Nouvelle taxe de 230 $ pour la « licence de travail » applicable aux prolongations de visa
À partir d’aujourd’hui, 15 janvier 2026, la plupart des titulaires de visas temporaires qui renouvellent ou prolongent un visa leur permettant de travailler devront s’acquitter d’une taxe distincte de 230 AUD, appelée « licence de travail », au moment du dépôt de leur demande. Le ministère de l’Intérieur explique que cette taxe finance le contrôle de conformité et aligne l’Australie sur les modèles internationaux de paiement à l’usage.

Cette taxe concerne les prolongations de visas Working Holiday Maker, les renouvellements du visa Temporary Skill Shortage (sous-classe 482), les visas Temporary Graduate (sous-classe 485), les visas de transition avec autorisation de travail ainsi que de nombreuses extensions de visas étudiants. Les demandeurs de résidence permanente, les réfugiés et les diplomates en sont exemptés.

Pour les voyageurs incertains de l’impact de cette nouvelle taxe sur leur situation, VisaHQ propose une assistance complète via son portail australien https://www.visahq.com/australia/. Ses experts fournissent des détails actualisés sur les frais, vérifient l’éligibilité et accompagnent dans la préparation des documents, en regroupant la taxe « licence de travail » avec les autres frais gouvernementaux afin d’éviter toute mauvaise surprise au moment du dépôt.

Nouvelle taxe de 230 $ pour la « licence de travail » applicable aux prolongations de visa


Les agents de migration alertent sur le fait que ce coût supplémentaire pèsera particulièrement sur les travailleurs saisonniers, les diplômés internationaux et les familles où chaque adulte actif devra payer individuellement. Les employeurs ne peuvent légalement prendre en charge cette taxe, ce qui risque de pousser certains migrants à renoncer à leurs droits de travail légaux ou à quitter le pays plus tôt, aggravant ainsi les pénuries de main-d’œuvre dans l’hôtellerie, l’agriculture et les soins aux personnes âgées.

Les programmes de mobilité internationale doivent intégrer cette taxe dans leurs estimations de coûts de relocalisation pour 2026 et rappeler aux bénéficiaires que tout travail non rémunéré avant le paiement de la taxe pourrait entraîner l’annulation du visa. Le ministère de l’Intérieur a évoqué la possibilité de dérogations en cas de difficultés, mais les détails restent limités.

Les organisations professionnelles militent pour des remboursements dans les secteurs critiques, mais les autorités affirment que cette mesure s’inscrit dans une réforme plus large de l’intégrité migratoire et qu’un retour en arrière est peu probable.
L'équipe d'experts en visas et immigration de VisaHQ aide les particuliers et les entreprises à naviguer dans les exigences de voyage, de travail et de résidence à l'échelle mondiale. Nous nous occupons de la préparation des documents, du dépôt des demandes, de la coordination avec les agences gouvernementales, de chaque aspect nécessaire pour garantir des approbations rapides, conformes et sans stress.
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