
La Commission interministérielle de l’immigration a confirmé, le 13 janvier, le transfert de 803 mineurs migrants non accompagnés — dont 395 reclassés comme mineurs étrangers et 408 demandeurs d’asile — depuis les zones de forte affluence de Ceuta, Melilla et des îles Canaries vers des centres d’accueil répartis sur le territoire continental espagnol. Ces relocalisations font suite à la modification de l’article 35 de la loi espagnole sur l’immigration en mars 2025, qui fixe un délai d’un an pour redistribuer les mineurs issus des territoires en « situation de contingence migratoire ». (lamoncloa.gob.es)
Le ministre de l’Intérieur, Ángel Víctor Torres, a salué cette politique comme une avancée historique, soulignant que plus de mineurs ont été relocalisés en sept mois que durant la décennie précédente. Les communautés autonomes doivent désormais soumettre les dossiers en suspens avant mars 2026 pour respecter les objectifs légaux. En cas de non-respect, elles s’exposent à des recours constitutionnels et à des réductions de financements.
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Pour les ONG et les professionnels de la mobilité internationale, cette annonce marque un tournant vers un partage des responsabilités à la manière européenne et pourrait annoncer une simplification des visas de regroupement familial une fois les mineurs sortis de la protection de l’État. Les entreprises engagées dans des programmes RSE autour de l’emploi des jeunes doivent suivre de près les flux de financement — 22 millions d’euros ont été approuvés la semaine dernière pour des projets d’intégration.
Si cette évolution a un impact limité sur les missions professionnelles, elle illustre la capacité du gouvernement à gérer une logistique de mobilité à grande échelle, en vue de la régularisation attendue des travailleurs étrangers en 2026.
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