
Dans une démarche sans précédent visant à freiner la flambée des prix de l’immobilier, l’Espagne a officiellement demandé à la Commission européenne d’autoriser des restrictions sur l’achat de résidences secondaires par des non-résidents dans les îles Canaries. Cette requête, envoyée ce matin 14 janvier et annoncée par le ministre de la Politique territoriale Ángel Víctor Torres, vise à obtenir une dérogation dans le cadre du régime européen des régions ultrapériphériques (RUP).
Les autorités soulignent que les acheteurs étrangers représentent désormais un quart des transactions immobilières dans l’archipel, ce qui exclut les travailleurs locaux et les salariés en mission dans le secteur des services. Si la mesure est approuvée, la législation interdirait ou limiterait l’acquisition de résidences secondaires par des personnes qui ne sont ni fiscalement résidentes en Espagne, ni susceptibles d’occuper le logement à l’année. Des restrictions similaires existent déjà au Danemark et dans certaines provinces canadiennes, mais ce serait une première en Espagne.
Pour les équipes en mobilité internationale, cette mesure pourrait compliquer les dispositifs de logement à long terme pour les expatriés affectés à Las Palmas, Santa Cruz de Tenerife et aux pôles émergents des secteurs spatial et des énergies renouvelables. Les employeurs pourraient devoir privilégier les baux d’entreprise plutôt que les aides à l’achat, ou négocier des clauses de maintien pour les collaborateurs déjà en cours d’affectation. Les prestataires en relocation anticipent une hausse de la demande pour les logements meublés et les formules location-vente.
Que votre organisation ait besoin d’obtenir des permis de travail pour des salariés envoyés aux Canaries ou que des particuliers doivent solliciter un visa de résidence tout en respectant ces nouvelles règles immobilières, VisaHQ peut simplifier les démarches administratives. La plateforme digitale de l’entreprise (https://www.visahq.com/spain/) offre un accompagnement pas à pas et une gestion des demandes de visa espagnol, aidant ainsi voyageurs et équipes RH à rester en conformité sans tracas supplémentaires.
Cette proposition s’inscrit dans un dossier plus large soumis dans le cadre du régime RUP, incluant la flexibilité des aides d’État et la redistribution des migrants. Bruxelles devra évaluer ce plan au regard des règles européennes sur la libre circulation des personnes et des capitaux ; une décision est attendue au troisième trimestre 2026. Les lobbyistes de l’immobilier mettent en garde contre un risque de désengagement des investisseurs, tandis que syndicats et professionnels du tourisme soutiennent l’initiative comme un levier de cohésion sociale.
Les autorités soulignent que les acheteurs étrangers représentent désormais un quart des transactions immobilières dans l’archipel, ce qui exclut les travailleurs locaux et les salariés en mission dans le secteur des services. Si la mesure est approuvée, la législation interdirait ou limiterait l’acquisition de résidences secondaires par des personnes qui ne sont ni fiscalement résidentes en Espagne, ni susceptibles d’occuper le logement à l’année. Des restrictions similaires existent déjà au Danemark et dans certaines provinces canadiennes, mais ce serait une première en Espagne.
Pour les équipes en mobilité internationale, cette mesure pourrait compliquer les dispositifs de logement à long terme pour les expatriés affectés à Las Palmas, Santa Cruz de Tenerife et aux pôles émergents des secteurs spatial et des énergies renouvelables. Les employeurs pourraient devoir privilégier les baux d’entreprise plutôt que les aides à l’achat, ou négocier des clauses de maintien pour les collaborateurs déjà en cours d’affectation. Les prestataires en relocation anticipent une hausse de la demande pour les logements meublés et les formules location-vente.
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