
Quelques heures seulement après la publication du projet de loi sur la protection internationale, le gouvernement a confirmé que l’un de ses éléments les plus controversés — une interdiction de trois ans pour les demandes de regroupement familial des réfugiés — sera maintenu lorsque le texte sera présenté au Cabinet cette semaine.
Une note d’information, divulguée à la presse, révèle que les conjoints, partenaires et enfants à charge devront attendre 36 mois après l’octroi du statut de protection internationale avant de pouvoir rejoindre leur proche en Irlande. Des critères d’autosuffisance financière, basés sur des seuils de revenus définis et l’absence de certaines prestations sociales, seront également appliqués.
Les autorités estiment que cette mesure aligne l’Irlande sur les délais plus stricts adoptés par les États membres de l’UE dans le cadre du Pacte sur la migration et l’asile, et contribuera à limiter les « mouvements secondaires » au sein de l’Union européenne. Le ministère de la Justice justifie cette décision par un nombre record de demandes d’asile — plus de 18 000 en 2025 — et une pénurie aiguë de logements financés par l’État.
Pour accompagner ceux qui doivent naviguer dans ce paysage migratoire en constante évolution — employeurs aidant leur personnel, réfugiés rassemblant leurs documents — VisaHQ propose des conseils actualisés et un soutien pratique dans les démarches. Son portail en ligne (https://www.visahq.com/ireland/) suit en temps réel les évolutions législatives et offre une assistance pas à pas pour les demandes de visa, de résidence et de regroupement familial, allégeant ainsi la charge administrative pendant que les politiques continuent d’évoluer.
Des ONG de défense des droits humains et plusieurs députés de l’opposition ont condamné cette mesure, avertissant que la séparation prolongée des familles freinerait l’intégration et engendrerait des problèmes de santé mentale. Le groupe patronal Ibec exprime également ses inquiétudes : de nombreux employeurs transforment les titulaires du Stamp 4 réfugié en postes permanents et craignent que des missions plus longues en solo ne dissuadent les candidats qualifiés. Les équipes RH sont invitées à prévoir des budgets pour des allocations prolongées en situation de célibat et à revoir les politiques de mobilité faisant référence aux dates de regroupement familial.
Les conseillers juridiques soulignent que le projet de loi ne précise pas les dispositions transitoires. Les réfugiés déjà titulaires du statut pourraient déposer leurs demandes de regroupement avant l’entrée en vigueur de la loi, ce qui pourrait provoquer un afflux de dossiers dans les semaines à venir. Les entreprises employant des réfugiés doivent les informer rapidement des exigences documentaires et des délais de traitement auprès de l’Irish Naturalisation and Immigration Service (INIS).
Si le texte est adopté sans modification, le délai de trois ans entrera en vigueur avec le reste de la loi à la mi-2026. La coalition gouvernementale a montré peu d’appétit pour des concessions, mais des amendements de dernière minute en commission restent possibles, rendant indispensable la mobilisation continue des employeurs et de la société civile.
Une note d’information, divulguée à la presse, révèle que les conjoints, partenaires et enfants à charge devront attendre 36 mois après l’octroi du statut de protection internationale avant de pouvoir rejoindre leur proche en Irlande. Des critères d’autosuffisance financière, basés sur des seuils de revenus définis et l’absence de certaines prestations sociales, seront également appliqués.
Les autorités estiment que cette mesure aligne l’Irlande sur les délais plus stricts adoptés par les États membres de l’UE dans le cadre du Pacte sur la migration et l’asile, et contribuera à limiter les « mouvements secondaires » au sein de l’Union européenne. Le ministère de la Justice justifie cette décision par un nombre record de demandes d’asile — plus de 18 000 en 2025 — et une pénurie aiguë de logements financés par l’État.
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Des ONG de défense des droits humains et plusieurs députés de l’opposition ont condamné cette mesure, avertissant que la séparation prolongée des familles freinerait l’intégration et engendrerait des problèmes de santé mentale. Le groupe patronal Ibec exprime également ses inquiétudes : de nombreux employeurs transforment les titulaires du Stamp 4 réfugié en postes permanents et craignent que des missions plus longues en solo ne dissuadent les candidats qualifiés. Les équipes RH sont invitées à prévoir des budgets pour des allocations prolongées en situation de célibat et à revoir les politiques de mobilité faisant référence aux dates de regroupement familial.
Les conseillers juridiques soulignent que le projet de loi ne précise pas les dispositions transitoires. Les réfugiés déjà titulaires du statut pourraient déposer leurs demandes de regroupement avant l’entrée en vigueur de la loi, ce qui pourrait provoquer un afflux de dossiers dans les semaines à venir. Les entreprises employant des réfugiés doivent les informer rapidement des exigences documentaires et des délais de traitement auprès de l’Irish Naturalisation and Immigration Service (INIS).
Si le texte est adopté sans modification, le délai de trois ans entrera en vigueur avec le reste de la loi à la mi-2026. La coalition gouvernementale a montré peu d’appétit pour des concessions, mais des amendements de dernière minute en commission restent possibles, rendant indispensable la mobilisation continue des employeurs et de la société civile.








