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janv. 13, 2026

Le Conseil fédéral suisse maintient les quotas de permis de travail pour 2026, offrant une rare prévisibilité aux employeurs

Le Conseil fédéral suisse maintient les quotas de permis de travail pour 2026, offrant une rare prévisibilité aux employeurs
Dans une décision saluée par les employeurs multinationales et les responsables de la mobilité internationale, le Conseil fédéral suisse a officiellement confirmé, le 11 janvier 2026, que les plafonds des permis de travail suisses resteront au niveau de 2025 tout au long de la nouvelle année. Cette décision est inscrite dans l’Ordonnance révisée sur l’admission, le séjour et l’activité lucrative (OASA), entrée en vigueur le 1er janvier et publiée dans le journal officiel du gouvernement tard dimanche soir.

Pour 2026, un maximum de 8 500 permis sera à nouveau disponible pour les spécialistes hautement qualifiés issus des pays dits « tiers » — 4 500 permis de séjour B et 4 000 permis L de courte durée. Les quotas pour les prestataires de services de l’UE/AELE séjournant plus de 120 jours restent fixés à 3 500 (3 000 permis L et 500 permis B), tandis que le quota post-Brexit pour les ressortissants britanniques est maintenu à 3 500 (2 100 permis B et 1 400 permis L).

Cette annonce met fin à des semaines de spéculations sur un possible durcissement des allocations, après un taux d’utilisation de 93 % en 2025, notamment dans les pôles biotechnologiques autour de Bâle et du lac Léman. Pour les équipes RH, cette continuité est cruciale : les autorités cantonales attribuent les permis selon le principe du premier arrivé, premier servi, ce qui permet aux entreprises d’anticiper leurs plans de recrutement pour 2026 sans craindre une restriction en cours d’année. Les avocats spécialisés en immigration recommandent néanmoins de déposer les demandes le plus tôt possible, car les quotas non utilisés en 2025 ne sont pas reportés.

Le Conseil fédéral suisse maintient les quotas de permis de travail pour 2026, offrant une rare prévisibilité aux employeurs


Pour les employeurs souhaitant transformer ces quotas en autorisations de travail effectives, les spécialistes de VisaHQ en Suisse peuvent simplifier l’ensemble du processus — de la vérification en temps réel de la disponibilité des quotas à la préparation des documents conformes, en passant par le dépôt des demandes auprès des cantons concernés et le suivi des approbations en ligne. Le tableau de bord de la plateforme, accessible à l’adresse https://www.visahq.com/switzerland/, offre aux équipes RH une visibilité instantanée sur le statut des dossiers, les échéances de renouvellement et les rendez-vous biométriques, leur permettant ainsi de se concentrer sur le recrutement plutôt que sur la paperasse.

D’un point de vue politique, la décision du Conseil fédéral trouve un équilibre entre les besoins des entreprises en talents et la pression politique croissante pour limiter la migration nette, qui a atteint 69 000 personnes l’an dernier. Les autorités ont laissé entendre qu’une révision à la hausse dépendra des indicateurs macroéconomiques et des résultats des discussions exploratoires avec l’UE sur un nouveau cadre institutionnel — discussions qui pourraient réintroduire une « clause de sauvegarde » controversée permettant à la Suisse de limiter temporairement les flux en provenance de l’UE. Les observateurs considèrent donc 2026 comme une période de répit plutôt que comme la fin du débat sur les quotas.

Sur le plan pratique, les équipes de mobilité internationale devraient vérifier les grilles salariales à la lumière des derniers indices du coût de la vie, car les inspecteurs cantonaux du travail comparent de plus en plus les salaires des transferts intra-entreprise aux percentiles locaux. Les employeurs doivent également garder à l’esprit que les quotas sont nationaux, mais que les permis sont délivrés au niveau cantonal ; anticiper les demandes dans des cantons historiquement moins sollicités (comme Soleure ou Zoug) peut offrir une marge de sécurité supplémentaire. Enfin, en raison du déploiement prévu cette année du Système d’entrée/sortie biométrique (EES) de l’UE, qui pourrait rallonger les temps de traitement dans les aéroports, il est conseillé aux entreprises d’intégrer des jours de marge supplémentaires dans les plannings d’intégration des collaborateurs arrivant en Suisse.
L'équipe d'experts en visas et immigration de VisaHQ aide les particuliers et les entreprises à naviguer dans les exigences de voyage, de travail et de résidence à l'échelle mondiale. Nous nous occupons de la préparation des documents, du dépôt des demandes, de la coordination avec les agences gouvernementales, de chaque aspect nécessaire pour garantir des approbations rapides, conformes et sans stress.
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