
Après deux jours de fortes chutes de neige et de vents violents, MétéoSuisse et l’Institut WSL pour la recherche sur la neige et les avalanches (SLF) ont relevé dimanche le niveau de danger d’avalanche à 4 — le deuxième plus élevé — sur une grande partie du Valais, des Grisons et de la Suisse centrale. Les autorités ont immédiatement fermé plusieurs routes secondaires, dont la seule route d’hiver menant au Lötschental, et suspendu les services régionaux de PostBus au-delà de Blatten. Les Chemins de fer fédéraux suisses (CFF) ont imposé une limitation de vitesse à 40 km/h sur la ligne Matterhorn-Gotthard et averti qu’ils pourraient interrompre le trafic dans le tunnel de base du Furka si le manteau neigeux se dégrade.
Si ces fermetures touchent principalement les skieurs de loisir, elles ont aussi des répercussions économiques. Les ingénieurs se déplaçant entre les centrales hydroélectriques alpines doivent désormais recourir à des transferts en hélicoptère coûteux, et les isotopes pharmaceutiques habituellement transportés par camion depuis l’Institut Paul Scherrer via la vallée du Rhône sont redirigés par Berne, ce qui allonge les délais de livraison d’une journée entière. Les tour-opérateurs de Crans-Montana et Verbier ont diffusé des consignes de sécurité multilingues à leurs clients internationaux, les invitant à rester sur les pistes et à consulter les panneaux d’affichage des hôtels pour suivre les modifications des navettes.
Les équipes internationales nécessitant des prolongations de visa de dernière minute ou des visas de transit d’urgence peuvent simplifier leurs démarches via le portail Suisse de VisaHQ (https://www.visahq.com/switzerland/); ce service accélère les demandes électroniques et informe les voyageurs des horaires consulaires ou des fermetures imprévues souvent liées aux conditions météorologiques extrêmes.
Les entreprises dont le personnel travaille en zones à risque élevé doivent vérifier le bon fonctionnement des systèmes de géolocalisation pour le suivi des employés et des balises d’urgence, tout en rappelant que les assurances accidents classiques excluent souvent les activités hors-piste. Les services RH pourraient également devoir prolonger les réservations d’hébergement pour les consultants bloqués en station, afin de respecter la réglementation suisse sur le logement fourni par l’employeur en cas de force majeure.
Les prévisionnistes du SLF estiment que le niveau de danger restera « élevé » au moins jusqu’à mardi, lorsque la hausse des températures pourrait provoquer des coulées de neige humide. Les responsables de la mobilité internationale doivent donc maintenir un contact quotidien avec les voyageurs et préparer des itinéraires de secours pour tout transit de marchandises ou de personnel traversant la chaîne alpine.
Si ces fermetures touchent principalement les skieurs de loisir, elles ont aussi des répercussions économiques. Les ingénieurs se déplaçant entre les centrales hydroélectriques alpines doivent désormais recourir à des transferts en hélicoptère coûteux, et les isotopes pharmaceutiques habituellement transportés par camion depuis l’Institut Paul Scherrer via la vallée du Rhône sont redirigés par Berne, ce qui allonge les délais de livraison d’une journée entière. Les tour-opérateurs de Crans-Montana et Verbier ont diffusé des consignes de sécurité multilingues à leurs clients internationaux, les invitant à rester sur les pistes et à consulter les panneaux d’affichage des hôtels pour suivre les modifications des navettes.
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Les entreprises dont le personnel travaille en zones à risque élevé doivent vérifier le bon fonctionnement des systèmes de géolocalisation pour le suivi des employés et des balises d’urgence, tout en rappelant que les assurances accidents classiques excluent souvent les activités hors-piste. Les services RH pourraient également devoir prolonger les réservations d’hébergement pour les consultants bloqués en station, afin de respecter la réglementation suisse sur le logement fourni par l’employeur en cas de force majeure.
Les prévisionnistes du SLF estiment que le niveau de danger restera « élevé » au moins jusqu’à mardi, lorsque la hausse des températures pourrait provoquer des coulées de neige humide. Les responsables de la mobilité internationale doivent donc maintenir un contact quotidien avec les voyageurs et préparer des itinéraires de secours pour tout transit de marchandises ou de personnel traversant la chaîne alpine.









