
L’ambassade des États-Unis — opérant à distance depuis Bogotá — a émis une rare alerte de sécurité de niveau 4 le 10 janvier, appelant les citoyens américains à « quitter le Venezuela immédiatement » après des rapports crédibles indiquant que des milices *colectivo* pro-gouvernementales installent des barrages routiers pour identifier et détenir des Américains. Cet avis, publié quelques heures après que Washington a confirmé son intention de rétablir son personnel à Caracas, souligne la situation sécuritaire instable suite à la capture de l’ancien président Nicolás Maduro le 6 janvier. ([saharareporters.com](https://saharareporters.com/2026/01/11/us-urges-citizens-leave-venezuela-warns-armed-militias-have-set-roadblocks-hunt?utm_source=openai))
Bien que ce message soit avant tout un avertissement pour la sécurité personnelle, il a des répercussions immédiates pour les équipes de mobilité internationale. Les multinationales américaines qui maintenaient des effectifs réduits à Caracas — souvent sous des visas de visite d’affaires — doivent désormais déclencher leurs protocoles d’évacuation. Une entreprise énergétique du Fortune 100 a indiqué à Global Mobility News avoir affrété un vol depuis l’aéroport de Maiquetía pour 43 employés et leurs ayants droit ; d’autres organisent des sorties terrestres via la Colombie, bien que l’ambassade signale la présence de points de contrôle de milices sur le principal corridor de Cúcuta.
Pour les organisations contraintes de réorienter rapidement leurs voyageurs ou d’obtenir des documents d’urgence, VisaHQ peut intervenir avec un soutien visa rapide, technologique et des conseils experts pour les démarches dans des pays tiers. Son portail américain (https://www.visahq.com/united-states/) propose un suivi en temps réel, des alertes personnalisées et l’accès à plus de 2 000 solutions de visa — aidant ainsi les responsables mobilité à maintenir la mobilité de leurs collaborateurs essentiels, même lorsque les services consulaires locaux sont hors service.
Le traitement des visas est en pratique suspendu. Le Département d’État a cessé de délivrer les visas B-1/B-2 au Venezuela en 2019, et les services dans des pays tiers comme Bogotá et Saint-Domingue sont désormais saturés. Les employeurs doivent s’attendre à ce que le personnel vénézuélien clé pour leurs projets reste à l’étranger plus longtemps que prévu et prévoir un budget pour des frais journaliers prolongés.
Les assureurs voyage ont déjà augmenté les primes de couverture évacuation à Caracas jusqu’à 40 %, en raison d’une demande accrue d’escortes sécuritaires. Les entreprises disposant de clauses spécifiques pour zones à haut risque dans leurs politiques de mobilité doivent revoir les plafonds de couverture et s’assurer que les ayants droit sont bien inclus.
Enfin, cet avis pourrait compliquer le plan provisoire de la Maison-Blanche visant à rouvrir l’ambassade. En cas d’escalade de la violence, Washington pourrait retarder le retour progressif des agents consulaires, repoussant la reprise des services de visas non-immigrants bien au-delà de 2027 — une perspective peu réjouissante pour les entreprises souhaitant relancer les rotations de projets à court terme dans le secteur pétrolier vénézuélien.
Bien que ce message soit avant tout un avertissement pour la sécurité personnelle, il a des répercussions immédiates pour les équipes de mobilité internationale. Les multinationales américaines qui maintenaient des effectifs réduits à Caracas — souvent sous des visas de visite d’affaires — doivent désormais déclencher leurs protocoles d’évacuation. Une entreprise énergétique du Fortune 100 a indiqué à Global Mobility News avoir affrété un vol depuis l’aéroport de Maiquetía pour 43 employés et leurs ayants droit ; d’autres organisent des sorties terrestres via la Colombie, bien que l’ambassade signale la présence de points de contrôle de milices sur le principal corridor de Cúcuta.
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Les assureurs voyage ont déjà augmenté les primes de couverture évacuation à Caracas jusqu’à 40 %, en raison d’une demande accrue d’escortes sécuritaires. Les entreprises disposant de clauses spécifiques pour zones à haut risque dans leurs politiques de mobilité doivent revoir les plafonds de couverture et s’assurer que les ayants droit sont bien inclus.
Enfin, cet avis pourrait compliquer le plan provisoire de la Maison-Blanche visant à rouvrir l’ambassade. En cas d’escalade de la violence, Washington pourrait retarder le retour progressif des agents consulaires, repoussant la reprise des services de visas non-immigrants bien au-delà de 2027 — une perspective peu réjouissante pour les entreprises souhaitant relancer les rotations de projets à court terme dans le secteur pétrolier vénézuélien.










