
Le brouillard hivernal intense est de retour en Inde depuis le 11 janvier, provoquant des retards en cascade et des annulations possibles sur les réseaux domestiques et internationaux des trois plus grandes compagnies du pays : Air India, IndiGo et SpiceJet. Le bulletin matinal d’Air India signalait une visibilité réduite à Delhi, Amritsar, Chandigarh, Udaipur, Varanasi et Jammu, tandis qu’IndiGo ajoutait Patna, Dehradun et Lucknow à la liste. (financialexpress.com)
Impact opérationnel : À l’aéroport international Indira Gandhi de Delhi, les systèmes d’atterrissage aux instruments de catégorie III-B peuvent théoriquement fonctionner jusqu’à une visibilité de 50 mètres, mais les temps d’occupation des pistes s’allongent, obligeant les compagnies à espacer les arrivées et départs, ce qui entraîne des retards en chaîne à l’échelle nationale. Les agents au sol constatent une augmentation du temps de rotation moyen des avions, passant de 35 à 55 minutes. Les correspondances internationales, notamment les vols tardifs à destination de l’Europe, risquent de manquer les créneaux horaires dans les hubs étrangers.
Expérience passager : Les compagnies proposent proactivement des changements de date gratuits ou des remboursements. Néanmoins, certains voyageurs d’affaires se retrouvent bloqués en cours de trajet ; une entreprise pharmaceutique basée à Mumbai nous a confié que son lancement de produit prévu lundi à Chandigarh se fera désormais entièrement en virtuel, suite à l’annulation des vols des intervenants. Les gestionnaires des risques liés aux déplacements doivent suivre les réseaux sociaux des compagnies, conseiller aux voyageurs de prévoir une marge de 24 heures entre leurs rendez-vous, et s’assurer que les employés réservent des hôtels avec annulation flexible.
Pour les voyageurs dont les plans sont modifiés, il est également prudent de vérifier la validité des visas en cas de changement d’itinéraire par des points de transit inattendus. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) permet d’accélérer les demandes de visa indien et d’obtenir des permis de transit urgents pour de nombreux pays, avec des mises à jour en temps réel et un support client précieux en cas de modifications de dernière minute dues au brouillard.
Contexte plus large : Le régulateur indien de l’aviation civile, la DGCA, a imposé des exercices en conditions de faible visibilité, mais certains aéroports secondaires comme Jammu et Gorakhpur ne disposent pas d’équipements CAT-III. Les compagnies repositionnent donc leurs avions vers des bases moins affectées par le brouillard, réduisant la capacité ailleurs. Météo India prévient que les épisodes de brouillard dense pourraient durer jusqu’à la mi-janvier, coïncidant avec une forte demande de voyages d’affaires avant le budget de l’Union.
Perspectives à long terme : Cet épisode met en lumière l’importance cruciale des investissements dans les infrastructures. La quatrième piste de Delhi et l’optimisation prévue des temps au sol pourraient améliorer la situation, mais les acteurs du secteur réclament un déploiement accéléré du GBAS (système d’augmentation au sol) et une meilleure formation CAT-III des équipages dans les villes de second rang.
Impact opérationnel : À l’aéroport international Indira Gandhi de Delhi, les systèmes d’atterrissage aux instruments de catégorie III-B peuvent théoriquement fonctionner jusqu’à une visibilité de 50 mètres, mais les temps d’occupation des pistes s’allongent, obligeant les compagnies à espacer les arrivées et départs, ce qui entraîne des retards en chaîne à l’échelle nationale. Les agents au sol constatent une augmentation du temps de rotation moyen des avions, passant de 35 à 55 minutes. Les correspondances internationales, notamment les vols tardifs à destination de l’Europe, risquent de manquer les créneaux horaires dans les hubs étrangers.
Expérience passager : Les compagnies proposent proactivement des changements de date gratuits ou des remboursements. Néanmoins, certains voyageurs d’affaires se retrouvent bloqués en cours de trajet ; une entreprise pharmaceutique basée à Mumbai nous a confié que son lancement de produit prévu lundi à Chandigarh se fera désormais entièrement en virtuel, suite à l’annulation des vols des intervenants. Les gestionnaires des risques liés aux déplacements doivent suivre les réseaux sociaux des compagnies, conseiller aux voyageurs de prévoir une marge de 24 heures entre leurs rendez-vous, et s’assurer que les employés réservent des hôtels avec annulation flexible.
Pour les voyageurs dont les plans sont modifiés, il est également prudent de vérifier la validité des visas en cas de changement d’itinéraire par des points de transit inattendus. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) permet d’accélérer les demandes de visa indien et d’obtenir des permis de transit urgents pour de nombreux pays, avec des mises à jour en temps réel et un support client précieux en cas de modifications de dernière minute dues au brouillard.
Contexte plus large : Le régulateur indien de l’aviation civile, la DGCA, a imposé des exercices en conditions de faible visibilité, mais certains aéroports secondaires comme Jammu et Gorakhpur ne disposent pas d’équipements CAT-III. Les compagnies repositionnent donc leurs avions vers des bases moins affectées par le brouillard, réduisant la capacité ailleurs. Météo India prévient que les épisodes de brouillard dense pourraient durer jusqu’à la mi-janvier, coïncidant avec une forte demande de voyages d’affaires avant le budget de l’Union.
Perspectives à long terme : Cet épisode met en lumière l’importance cruciale des investissements dans les infrastructures. La quatrième piste de Delhi et l’optimisation prévue des temps au sol pourraient améliorer la situation, mais les acteurs du secteur réclament un déploiement accéléré du GBAS (système d’augmentation au sol) et une meilleure formation CAT-III des équipages dans les villes de second rang.










