
Le ministère australien de l’Intérieur a discrètement reclassé l’Inde — ainsi que le Népal, le Bangladesh et le Bhoutan — au niveau 3 de preuve, la catégorie à risque maximal dans le cadre simplifié des visas étudiants (SSVF). Cette reclassification, confirmée dans une mise à jour publiée le 8 janvier et relayée par les médias indiens le 11 janvier, impose désormais à chaque candidat indien de fournir des preuves financières et académiques beaucoup plus détaillées, avec la possibilité d’être convoqué à un entretien et de subir des délais de traitement plus longs. ([timesofindia.indiatimes.com](https://timesofindia.indiatimes.com/world/rest-of-world/australia-moves-india-into-highest-risk-category-for-student-visas-cites-emerging-integrity-risks/articleshow/126464773.cms))
Contexte : Dans le cadre du SSVF, les pays sont classés du niveau 1 (risque faible) au niveau 3 (risque élevé). L’Inde était au niveau 2 depuis quatre ans, un statut qui avait permis à plus de 120 000 étudiants indiens de s’inscrire dans des établissements australiens en 2025. Canberra justifie ce déclassement par des « risques d’intégrité émergents », faisant référence à une hausse des documents frauduleux et des inscriptions non authentiques détectées depuis fin 2024. Les universités ont déjà reçu pour consigne de renforcer la rigueur des offres et de surveiller les taux d’abandon.
Conséquences pratiques : 1) Les candidats doivent désormais prouver qu’ils disposent de fonds suffisants pour couvrir 12 mois de frais de subsistance (24 505 AUD), les frais de scolarité et les frais de voyage, et peuvent être sollicités pour fournir des relevés bancaires sur trois ans, des déclarations fiscales et des résultats en anglais. 2) Les agents éducatifs prévoient un allongement des délais de traitement, passant de la moyenne actuelle de quatre semaines à 8–10 semaines, ce qui met en péril la rentrée de juillet 2026. 3) Le taux de refus devrait augmenter ; lorsque le Népal a été reclassé au niveau 3 en 2023, les refus ont dépassé 30 %.
Pour ceux qui ont besoin d’aide pour rassembler ces preuves financières renforcées ou souhaitent simplement qu’un expert vérifie leur dossier avant soumission, le portail VisaHQ Inde (https://www.visahq.com/india/) propose des listes de contrôle personnalisées pour l’Australie, la vérification des relevés bancaires et un suivi complet des demandes — des services qui permettent de gagner plusieurs jours dans la préparation et de réduire le risque de refus coûteux.
Impact économique : Les universités australiennes dépendant fortement des inscriptions indiennes — notamment les collèges professionnels de Melbourne et Sydney — voient leurs revenus menacés dans un contexte de plafonnement des frais nationaux. Beaucoup cherchent à diversifier leur recrutement vers l’Asie du Sud-Est et l’Amérique latine. Les entreprises indiennes menant des programmes internes de développement des talents avec des partenaires australiens doivent anticiper des retards et envisager des destinations alternatives comme le Canada ou le Royaume-Uni.
Conseils pour les responsables mobilité : Anticipez les cycles d’admission, prévoyez un budget pour les coûts supplémentaires liés aux documents, et préparez les candidats à des entretiens plus exigeants. Les employeurs sponsorisant des parcours combinant études et travail doivent élaborer des plans de contingence en cas de retard de démarrage et envisager une intégration à distance jusqu’à l’obtention des visas.
Contexte : Dans le cadre du SSVF, les pays sont classés du niveau 1 (risque faible) au niveau 3 (risque élevé). L’Inde était au niveau 2 depuis quatre ans, un statut qui avait permis à plus de 120 000 étudiants indiens de s’inscrire dans des établissements australiens en 2025. Canberra justifie ce déclassement par des « risques d’intégrité émergents », faisant référence à une hausse des documents frauduleux et des inscriptions non authentiques détectées depuis fin 2024. Les universités ont déjà reçu pour consigne de renforcer la rigueur des offres et de surveiller les taux d’abandon.
Conséquences pratiques : 1) Les candidats doivent désormais prouver qu’ils disposent de fonds suffisants pour couvrir 12 mois de frais de subsistance (24 505 AUD), les frais de scolarité et les frais de voyage, et peuvent être sollicités pour fournir des relevés bancaires sur trois ans, des déclarations fiscales et des résultats en anglais. 2) Les agents éducatifs prévoient un allongement des délais de traitement, passant de la moyenne actuelle de quatre semaines à 8–10 semaines, ce qui met en péril la rentrée de juillet 2026. 3) Le taux de refus devrait augmenter ; lorsque le Népal a été reclassé au niveau 3 en 2023, les refus ont dépassé 30 %.
Pour ceux qui ont besoin d’aide pour rassembler ces preuves financières renforcées ou souhaitent simplement qu’un expert vérifie leur dossier avant soumission, le portail VisaHQ Inde (https://www.visahq.com/india/) propose des listes de contrôle personnalisées pour l’Australie, la vérification des relevés bancaires et un suivi complet des demandes — des services qui permettent de gagner plusieurs jours dans la préparation et de réduire le risque de refus coûteux.
Impact économique : Les universités australiennes dépendant fortement des inscriptions indiennes — notamment les collèges professionnels de Melbourne et Sydney — voient leurs revenus menacés dans un contexte de plafonnement des frais nationaux. Beaucoup cherchent à diversifier leur recrutement vers l’Asie du Sud-Est et l’Amérique latine. Les entreprises indiennes menant des programmes internes de développement des talents avec des partenaires australiens doivent anticiper des retards et envisager des destinations alternatives comme le Canada ou le Royaume-Uni.
Conseils pour les responsables mobilité : Anticipez les cycles d’admission, prévoyez un budget pour les coûts supplémentaires liés aux documents, et préparez les candidats à des entretiens plus exigeants. Les employeurs sponsorisant des parcours combinant études et travail doivent élaborer des plans de contingence en cas de retard de démarrage et envisager une intégration à distance jusqu’à l’obtention des visas.










