
Tard dans la soirée du 9 janvier 2026, le Département d’État américain a discrètement révisé son avis de voyage pour le Mali, mettant fin à l’« évacuation ordonnée » de trois mois qui obligeait le personnel non essentiel de l’ambassade et leurs familles à quitter Bamako. L’ambassade a repris ses activités normales, mais l’avis global reste au niveau 4 — Ne pas voyager — en raison des risques persistants de terrorisme, d’enlèvements, de criminalité violente et de problèmes de santé. ([travel.state.gov](https://travel.state.gov/content/travel/en/traveladvisories/traveladvisories/mali-travel-advisory.html?utm_source=openai))
Pour les multinationales opérant en Afrique de l’Ouest, ce changement apporte un léger soulagement : les services consulaires complets — y compris le renouvellement des passeports et les visas d’urgence — sont progressivement rétablis, et les déplacements limités du gouvernement américain à l’intérieur de Bamako peuvent reprendre. Cependant, les déplacements hors de la capitale restent interdits pour le personnel de l’ambassade, soulignant l’environnement sécuritaire auquel les voyageurs d’affaires devront faire face. Les entreprises doivent continuer à s’appuyer sur des transports sécurisés, des briefings de renseignement locaux et des plans d’évacuation.
Cet avis intervient alors que plusieurs entreprises américaines du secteur de l’énergie et des mines évaluent la possibilité de réintégrer du personnel technique dans le nord du Mali après plusieurs mois de soutien à distance. Les gestionnaires des risques soulignent que de nombreuses polices d’assurance d’entreprise se basent sur les niveaux du Département d’État ; le maintien du niveau 4 maintient les primes élevées et peut annuler la couverture pour les déplacements non essentiels.
Les responsables logistiques confrontés à des démarches de dernière minute peuvent au moins simplifier la partie administrative : la plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/united-states/) centralise le traitement des visas et passeports pour les employés basés aux États-Unis se rendant dans la région, y compris les hubs de transit voisins du Mali. Ce service suit les exigences changeantes des ambassades, expédie les documents et fournit des mises à jour en temps réel — un atout précieux lorsque les plans de personnel dépendent de la date précise d’arrivée d’un technicien.
Concrètement, les managers expatriés doivent vérifier les horaires des compagnies aériennes : depuis la tentative de coup d’État en novembre, les vols commerciaux vers Bamako sont irréguliers, et la FAA interdit toujours aux transporteurs américains de survoler certaines zones du Niger et du Burkina Faso voisins. Les voyageurs devront peut-être passer par Casablanca, Paris ou Istanbul, ce qui allonge les temps et les coûts.
Actions à entreprendre : mettre à jour les autorisations de voyage des employés pour refléter la réouverture de l’ambassade tout en maintenant les protocoles de haute sécurité ; reconfirmer les contrats d’évacuation médicale ; et rappeler au personnel de s’inscrire au programme Smart Traveler Enrollment Program (STEP) pour recevoir des alertes de sécurité en temps réel.
Pour les multinationales opérant en Afrique de l’Ouest, ce changement apporte un léger soulagement : les services consulaires complets — y compris le renouvellement des passeports et les visas d’urgence — sont progressivement rétablis, et les déplacements limités du gouvernement américain à l’intérieur de Bamako peuvent reprendre. Cependant, les déplacements hors de la capitale restent interdits pour le personnel de l’ambassade, soulignant l’environnement sécuritaire auquel les voyageurs d’affaires devront faire face. Les entreprises doivent continuer à s’appuyer sur des transports sécurisés, des briefings de renseignement locaux et des plans d’évacuation.
Cet avis intervient alors que plusieurs entreprises américaines du secteur de l’énergie et des mines évaluent la possibilité de réintégrer du personnel technique dans le nord du Mali après plusieurs mois de soutien à distance. Les gestionnaires des risques soulignent que de nombreuses polices d’assurance d’entreprise se basent sur les niveaux du Département d’État ; le maintien du niveau 4 maintient les primes élevées et peut annuler la couverture pour les déplacements non essentiels.
Les responsables logistiques confrontés à des démarches de dernière minute peuvent au moins simplifier la partie administrative : la plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/united-states/) centralise le traitement des visas et passeports pour les employés basés aux États-Unis se rendant dans la région, y compris les hubs de transit voisins du Mali. Ce service suit les exigences changeantes des ambassades, expédie les documents et fournit des mises à jour en temps réel — un atout précieux lorsque les plans de personnel dépendent de la date précise d’arrivée d’un technicien.
Concrètement, les managers expatriés doivent vérifier les horaires des compagnies aériennes : depuis la tentative de coup d’État en novembre, les vols commerciaux vers Bamako sont irréguliers, et la FAA interdit toujours aux transporteurs américains de survoler certaines zones du Niger et du Burkina Faso voisins. Les voyageurs devront peut-être passer par Casablanca, Paris ou Istanbul, ce qui allonge les temps et les coûts.
Actions à entreprendre : mettre à jour les autorisations de voyage des employés pour refléter la réouverture de l’ambassade tout en maintenant les protocoles de haute sécurité ; reconfirmer les contrats d’évacuation médicale ; et rappeler au personnel de s’inscrire au programme Smart Traveler Enrollment Program (STEP) pour recevoir des alertes de sécurité en temps réel.










