
Le ministère australien des Affaires étrangères (DFAT) a mis à jour son avis de voyage pour le Japon le 9 janvier 2026, rappelant que les Australiens bénéficient toujours d’un accès sans visa de 90 jours pour le tourisme et les affaires, tout en soulignant que les conditions d’entrée et de sortie peuvent évoluer rapidement.
Cette mise à jour fait suite au déploiement progressif des portiques automatisés d’entrée/sortie au Japon et aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux concernant une nouvelle inscription préalable au départ. Le DFAT confirme qu’aucune formalité supplémentaire n’est actuellement requise, mais recommande vivement aux voyageurs de vérifier les exigences auprès de l’ambassade japonaise la plus proche avant leur départ.
Pour ceux qui souhaitent une sécurité renforcée, le portail australien de VisaHQ (https://www.visahq.com/australia/) propose des mises à jour en temps réel, des listes personnalisées de documents et un service d’accélération facultatif pour le Japon et de nombreuses autres destinations, facilitant ainsi les démarches, des visas touristiques aux formalités complexes pour les entreprises.
L’avis rappelle également les consignes de prudence en cas de catastrophes naturelles, soulignant que les risques de séismes et de tsunamis restent élevés, et que certaines infrastructures de la préfecture d’Ishikawa sont encore en cours de réparation après les tremblements de terre de 2024. Les voyageurs d’affaires sont encouragés à télécharger les applications d’alerte NHK et JMA et à se familiariser avec les points de rassemblement en cas de séisme dans leur entreprise.
Les équipes de mobilité internationale sont invitées à noter que travailler au Japon avec un statut touristique est illégal ; les collaborateurs en mission courte durée doivent obtenir les visas appropriés, tels que celui d’ingénieur/spécialiste en sciences humaines ou de transfert intra-entreprise. Les sanctions en cas de non-respect incluent la détention et l’expulsion, ce qui annule les assurances d’entreprise.
Le niveau global de vigilance reste fixé à « Adoptez les précautions de sécurité habituelles », faisant du Japon l’une des rares grandes économies actuellement classées en vert par le DFAT.
Cette mise à jour fait suite au déploiement progressif des portiques automatisés d’entrée/sortie au Japon et aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux concernant une nouvelle inscription préalable au départ. Le DFAT confirme qu’aucune formalité supplémentaire n’est actuellement requise, mais recommande vivement aux voyageurs de vérifier les exigences auprès de l’ambassade japonaise la plus proche avant leur départ.
Pour ceux qui souhaitent une sécurité renforcée, le portail australien de VisaHQ (https://www.visahq.com/australia/) propose des mises à jour en temps réel, des listes personnalisées de documents et un service d’accélération facultatif pour le Japon et de nombreuses autres destinations, facilitant ainsi les démarches, des visas touristiques aux formalités complexes pour les entreprises.
L’avis rappelle également les consignes de prudence en cas de catastrophes naturelles, soulignant que les risques de séismes et de tsunamis restent élevés, et que certaines infrastructures de la préfecture d’Ishikawa sont encore en cours de réparation après les tremblements de terre de 2024. Les voyageurs d’affaires sont encouragés à télécharger les applications d’alerte NHK et JMA et à se familiariser avec les points de rassemblement en cas de séisme dans leur entreprise.
Les équipes de mobilité internationale sont invitées à noter que travailler au Japon avec un statut touristique est illégal ; les collaborateurs en mission courte durée doivent obtenir les visas appropriés, tels que celui d’ingénieur/spécialiste en sciences humaines ou de transfert intra-entreprise. Les sanctions en cas de non-respect incluent la détention et l’expulsion, ce qui annule les assurances d’entreprise.
Le niveau global de vigilance reste fixé à « Adoptez les précautions de sécurité habituelles », faisant du Japon l’une des rares grandes économies actuellement classées en vert par le DFAT.









