
Dans une vidéo animée publiée le 8 janvier, l'ambassade des États-Unis à New Delhi a mis en garde les futurs détenteurs de visa B-1/B-2 indiens contre les abus des privilèges liés au visa de visiteur, qui pourraient entraîner une annulation, une inéligibilité future, voire des interdictions permanentes. Ce clip, qui s’inscrit dans une campagne d’un mois sur les réseaux sociaux, insiste sur la nécessité pour les voyageurs d’éviter tout travail non autorisé, les dépassements de séjour et les violations de statut, tout en rappelant que les agents consulaires peuvent refuser un visa en cas de soupçon de non-respect des règles.
Le timing est important : les citoyens indiens ont représenté un record de 17 % des visas de visiteur américains délivrés en 2025, et les autorités américaines subissent une pression politique pour limiter les dépassements de séjour. Selon des sources consulaires, dès cette semaine, les examinateurs poseront des questions plus détaillées sur les activités prévues, la présence sur les réseaux sociaux et les voyages antérieurs aux États-Unis. Les avocats spécialisés dans le secteur du voyage rapportent déjà des entretiens plus longs à Chennai et Mumbai.
Pour les entreprises indiennes envoyant des employés à des conférences ou réunions exploratoires, le message de l’ambassade signifie des exigences documentaires renforcées : preuve d’emploi en cours, liens solides avec l’Inde et agenda détaillé. Les recruteurs craignent que les visites d’affaires légitimes de courte durée soient prises dans ce contrôle plus strict, allongeant ainsi les délais de lancement des projets.
Pour ceux qui doutent des nouvelles exigences, VisaHQ propose un portail facile d’utilisation (https://www.visahq.com/india/) qui détaille les règles les plus récentes, fournit des listes de documents personnalisées et offre un suivi en temps réel des demandes, aidant ainsi les voyageurs à éviter les oublis pouvant entraîner des refus.
Les voyageurs indiens sont invités à bien vérifier les activités autorisées — assister à des réunions, négocier des contrats ou suivre un traitement médical sont permis, mais l’emploi rémunéré ne l’est pas — et à se munir de preuves justifiant leur motif de séjour. Les experts recommandent également de surveiller en ligne les enregistrements I-94 après l’arrivée pour s’assurer de la bonne classification à l’entrée, car toute erreur peut entraîner des refus futurs.
Le timing est important : les citoyens indiens ont représenté un record de 17 % des visas de visiteur américains délivrés en 2025, et les autorités américaines subissent une pression politique pour limiter les dépassements de séjour. Selon des sources consulaires, dès cette semaine, les examinateurs poseront des questions plus détaillées sur les activités prévues, la présence sur les réseaux sociaux et les voyages antérieurs aux États-Unis. Les avocats spécialisés dans le secteur du voyage rapportent déjà des entretiens plus longs à Chennai et Mumbai.
Pour les entreprises indiennes envoyant des employés à des conférences ou réunions exploratoires, le message de l’ambassade signifie des exigences documentaires renforcées : preuve d’emploi en cours, liens solides avec l’Inde et agenda détaillé. Les recruteurs craignent que les visites d’affaires légitimes de courte durée soient prises dans ce contrôle plus strict, allongeant ainsi les délais de lancement des projets.
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