
Le gouvernement intérimaire du Bangladesh a ordonné la fermeture immédiate des sections visas de sa haute commission à New Delhi ainsi que de ses deux consulats à Kolkata et Agartala, invoquant des « raisons de sécurité » non précisées. Cette décision, annoncée tard dans la soirée du 9 janvier, fait suite à une semaine de troubles politiques au Bangladesh, après une série d’attaques contre des communautés minoritaires que Dacca attribue à des factions extrémistes opposées aux élections parlementaires prévues dimanche.
Ces fermetures interrompent de fait le traitement de toutes les catégories de visas bangladais dans les trois postes indiens les plus fréquentés, bloquant les déplacements de milliers d’hommes d’affaires indiens, de touristes médicaux et de proches de citoyens bangladais qui franchissent habituellement la frontière chaque jour. Seuls les consulats de Mumbai et Guwahati restent ouverts, mais leurs responsables ont indiqué aux agences de voyage qu’ils ne pouvaient pas absorber la demande supplémentaire.
Pour les voyageurs contraints de modifier leurs plans, les services de facilitation de visas peuvent s’avérer précieux. VisaHQ, par exemple, propose un portail dédié à l’Inde (https://www.visahq.com/india/) offrant des mises à jour en temps réel et aidant les demandeurs à rediriger leurs dossiers vers des consulats encore opérationnels ou des missions dans des pays tiers, simplifiant ainsi la gestion des documents et la logistique des envois pendant cette perturbation.
Les voyagistes indiens et les facilitateurs de voyages médicaux ont déjà annoncé le report des départs de groupes prévus en janvier et février. Les chauffeurs routiers du poste frontalier Petrapole–Benapole, le plus grand d’Asie du Sud, alertent sur des retards en cascade, les visas des conducteurs ne pouvant être renouvelés. Les entreprises qui font tourner des techniciens indiens sur des projets énergétiques et télécoms au Bangladesh conseillent à leur personnel de reporter leurs déplacements ou de déposer leur demande dans des pays tiers comme Singapour, ce qui engendre des délais et des coûts supplémentaires.
Des diplomates à New Delhi ont exprimé en privé leur inquiétude quant à l’impact de cette mesure sur les relations indo-bangladaises, alors que les deux gouvernements négocient un accord de mobilité à long terme pour les travailleurs qualifiés et les équipages de navigation côtière. Pour l’heure, les voyageurs ayant des besoins humanitaires ou professionnels urgents doivent s’armer de patience, dans l’attente que Dacca juge opportun de rouvrir ses guichets visas.
Ces fermetures interrompent de fait le traitement de toutes les catégories de visas bangladais dans les trois postes indiens les plus fréquentés, bloquant les déplacements de milliers d’hommes d’affaires indiens, de touristes médicaux et de proches de citoyens bangladais qui franchissent habituellement la frontière chaque jour. Seuls les consulats de Mumbai et Guwahati restent ouverts, mais leurs responsables ont indiqué aux agences de voyage qu’ils ne pouvaient pas absorber la demande supplémentaire.
Pour les voyageurs contraints de modifier leurs plans, les services de facilitation de visas peuvent s’avérer précieux. VisaHQ, par exemple, propose un portail dédié à l’Inde (https://www.visahq.com/india/) offrant des mises à jour en temps réel et aidant les demandeurs à rediriger leurs dossiers vers des consulats encore opérationnels ou des missions dans des pays tiers, simplifiant ainsi la gestion des documents et la logistique des envois pendant cette perturbation.
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Des diplomates à New Delhi ont exprimé en privé leur inquiétude quant à l’impact de cette mesure sur les relations indo-bangladaises, alors que les deux gouvernements négocient un accord de mobilité à long terme pour les travailleurs qualifiés et les équipages de navigation côtière. Pour l’heure, les voyageurs ayant des besoins humanitaires ou professionnels urgents doivent s’armer de patience, dans l’attente que Dacca juge opportun de rouvrir ses guichets visas.











